A16 – La confession de la bouche

Références bibliques : Rm 10.10 ; Pr 29.25 ; Mt 10.32, 33

Quand une personne croit au Seigneur, elle ne doit pas le cacher ; elle doit confesser le Seigneur de sa bouche. Il est très important de confesser le Seigneur de la bouche.

A. Ouvrir la bouche dès que l’on croit

Dès que nous décidons de croire au Seigneur, nous devons Le confesser devant les hommes. Supposons que quelqu’un donne naissance à un enfant. Que dirait-on si, à l’âge de un, deux ou même trois ans, cet enfant ne parlait toujours pas ? Dirait-on simplement qu’il a un développement tardif de la parole ? Est-il possible qu’un homme commence à dire « un, deux, trois, quatre » à l’âge de trente ans, puis, qu’il apprenne ensuite à dire « papa » et « maman » à cinquante ans ? Non. Si un enfant est muet durant ses premières années, il y a de grandes chances qu’il reste muet toute sa vie. S’il ne sait pas dire « papa » et « maman » quand il est jeune, il restera probablement incapable de le dire pendant toute sa vie. De même, si un jeune converti ne confesse pas le Seigneur aussitôt qu’il croit au Seigneur, j’ai bien peur qu’il reste muet toute sa vie. S’il n’apprend pas à parler quand il est jeune, il ne saura probablement jamais parler.
Certains sont chrétiens depuis dix ou même vingt ans, et pourtant ils restent muets, parce qu’ils n’ont pas ouvert la bouche durant les premières semaines de leur vie chrétienne. Ils resteront muets jusqu’à leur mort. La confession du Seigneur doit se faire dès que nous croyons. Si vous ouvrez votre bouche le jour même oú vous croyez au Seigneur, vous serez en mesure de confesser plus tard. Si quelqu’un est muet durant les premières semaines, les premiers mois, ou la première année, il risque fort de rester muet toute sa vie. Par conséquent, aussitôt que quelqu’un croit au Seigneur, il doit s’efforcer d’en parler aux autres. Même s’il a du mal à communiquer et qu’il n’aime pas parler, il doit le faire. Il doit parler à sa famille et à ses amis. S’il n’apprend pas à parler ouvertement, j’ai bien peur qu’il reste un homme muet devant le Seigneur toute sa vie. Nous ne souhaitons pas voir des croyants muets. C’est pourquoi nous devons apprendre à ouvrir la bouche dès le début. Si quelqu’un n’ouvre pas la bouche au début, il aura du mal à le faire par la suite. À moins que Dieu leur accorde une grâce particulière ou qu’il y ait un grand réveil, ces gens-là n’ouvriront jamais la bouche. Ce sera pour eux un plus grand effort d’ouvrir la bouche plus tard. Chaque nouveau converti doit chercher l’occasion de confesser le Seigneur devant les hommes. Il est très important de confesser ainsi, et l’on en récolte de grands bénéfices.

B. La confession de la bouche pour parvenir au salut

Dans Romains 10.10 il est dit : « Car c’est en croyant du cœur qu’on parvient à la justice, et c’est en confessant de la bouche qu’on parvient au salut. » En croyant du cœur on parvient à la justice, devant Dieu. Et en confessant de la bouche on parvient au salut, devant les hommes. Ce que chacun croit dans son cœur ne concerne que Dieu ; nul autre ne le voit. Si vous croyez sincèrement, vous êtes justifié devant Dieu. Cependant, si vous croyez du cœur, mais que vous ne confessez pas de la bouche, les autres ne verront pas que vous avez été sauvé ; ils vous considéreront encore comme un non-croyant. Ils ne verront pas de différence entre vous et eux. C’est pourquoi la Bible place une telle importance sur la confession de la bouche. Nous ne pouvons pas nous contenter de croire dans notre cœur. Nous devons aussi confesser de la bouche.
Tout nouveau converti doit chercher des occasions de confesser le Seigneur, parmi ses camarades de classe, ses collègues, ses amis, ses proches, et tous ceux qui entrent en contact avec lui. Dès que l’occasion se présente, il doit leur dire : « Je crois au Seigneur Jésus. » Plus tôt il ouvre la bouche, mieux ce sera. Dès que nous ouvrons la bouche, tous sauront que nous croyons au Seigneur Jésus. Ainsi, nous serons libérés de la compagnie des non-croyants.
Nous avons vu le cas de certaines personnes qui avaient hésité à accepter le Seigneur, mais qui, une fois qu’elles avaient proclamé ouvertement qu’elles croyaient au Seigneur Jésus, ont pris de l’assurance. La pire chose qui puisse arriver à un chrétien c’est qu’il se taise. En parlant, il fait un pas en avant et s’affermit. Beaucoup de croyants hésitent initialement, mais dès qu’ils disent : « Je crois », ils prennent de l’assurance.

C. La confession de la bouche évite de nombreux problèmes

En confessant de la bouche après avoir cru dans notre cœur, nous nous évitons de nombreux problèmes dans le futur.
Supposons que vous n’ouvriez pas la bouche pour dire : « J’ai décidé de suivre le Seigneur Jésus ; désormais, je suis à lui. » Les autres considéreront que vous êtes encore comme eux. Quand ils pèchent, ou qu’ils cèdent à leurs désirs, ils vous considéreront encore comme l’un d’eux. Dans votre cœur vous aurez conscience qu’en tant que chrétien, vous n’avez pas à être parmi eux pour vous joindre à leurs péchés, même si vous devez vous garder de les juger manifestement à cause d’eux (car Dieu condamne le péché et non le pécheur, ne l’oublions pas ! – Flo).

Vous ne pouvez pas les rejeter, car vous cherchez à leur plaire mais pas selon la séduction de la chair. Vous trouverez peut-être une excuse pour refuser.

Mais la prochaine fois, ils vous inviteront à nouveau, et vous aurez à trouver une nouvelle excuse pour ne pas vous joindre à leurs activités (et à force d’excuses, ne tomberez-vous pas dans le piège du mensonge ?- Flo). Vous pourrez peut-être trouver des excuses une ou deux fois, mais la pression reviendra. Donc, pourquoi ne pas afficher clairement vos couleurs dès le premier jour, et confesser que vous croyez au Seigneur ? Il vous suffira de confesser une ou deux fois pour que les autres ne cherchent plus à vous entraîner. Mais il faut que vous soyez sûrs aussi que vous ne désirez plus les suivre car sinon, mieux encore vous garder d’une telle confession car il ne s’agit pas de prétendre être à Jésus, mais il faut l’être véritablement, en Esprit et en Vérité !
Si vous ne confessez pas de la bouche, c’est-à-dire si vous êtes chrétien en secret, vous aurez beaucoup plus de difficultés que ceux qui confessent ouvertement le Seigneur. Vous serez lié par les affections humaines et vos relations passées. Vous ne pouvez pas vous excuser à chaque fois. C’est pourquoi vous devez déclarer dès le premier jour : « J’ai décidé de croire au Seigneur Jésus. Je L’ai accepté. » Lorsque vous l’aurez annoncé clairement, vos collègues, vos camarades de classe, vos amis et votre famille sauront quel genre de personne vous êtes, ce qui vous évitera beaucoup d’ennuis. Sinon, vous aurez toutes sortes de difficultés. À celui qui confesse de sa bouche le Seigneur Jésus, il sera épargné beaucoup d’ennuis.

D. Ne pas confesser le Seigneur donne lieu à des accusations de la conscience

Il y a encore un problème auquel sera confronté celui qui ne confesse pas de sa bouche le Seigneur. Beaucoup de ceux qui avaient cru au Seigneur pendant qu’il était sur terre ont expérimenté cette difficulté.
Le Seigneur Jésus était rejeté par les Juifs. Ils s’opposaient à Lui et Le rejetaient avec véhémence. Dans Jean 9, les Juifs prirent une décision : quiconque confesserait le Seigneur de sa bouche serait expulsé de la synagogue (v. 22). Dans le chapitre 12, on lit que beaucoup de dirigeants juifs croyaient secrètement au Seigneur, mais n’osaient pas le confesser par peur d’être expulsés de la synagogue (v. 42). Pensez-vous que ces hommes avaient la paix dans le cœur ? Peut-être avaient-ils honte de le confesser, mais ils avaient encore plus honte de ne pas le confesser. Quel genre de lieu la synagogue était-elle ? C’était un endroit où l’on s’opposait au Seigneur Jésus. On complotait, on conspirait, on y cherchait à piéger le Seigneur. Telles étaient là les œuvres des ténèbres qui se faisaient dans la synagogue. Que doit faire un croyant sincère parmi de telles personnes ? Combien de force lui faudra-t-il pour ne pas ouvrir la bouche ? Dans de telles circonstances, il serait très difficile à quelqu’un de confesser de sa bouche le Seigneur, mais il lui serait encore plus difficile de ne pas le faire.
La synagogue juive est une image de l’oppression du monde envers le Seigneur. Le monde critique toujours le Seigneur Jésus. Il considère toujours Jésus de Nazareth comme un problème. Il a toutes sortes de choses à dire contre le Seigneur. Dans un tel lieu, pouvons-nous écouter les gens parler, et faire comme si nous étions l’un d’eux ? Confesser est douloureux, mais faire semblant, est également difficile (ce n’est pas supportable car ce n’est pas honnêteFlo). Dans de telles circonstances, n’est-il pas vrai qu’il y a quelque chose en vous qui veut s’écrier : « Cet homme, c’est le Fils de Dieu ; moi, je crois en Lui » ? N’y a-t-il pas quelque chose en vous qui voudrait proclamer : « Cet homme, c’est mon Sauveur, et j’ai déjà cru en Lui », ou : « Cet homme peut me délivrer de mes péchés. Vous, vous ne croyez peut-être pas, mais moi, je crois en Lui » ? N’y a-t-il pas quelque chose en vous qui voudrait faire une telle déclaration ?
Allez-vous vous forcer à rester muet, simplement parce que vous désirez le respect des hommes et la position sociale ? Il me semble qu’il aurait été plus facile pour les dirigeants juifs de Jean 12 d’être expulsés de la synagogue. Ils se seraient sentis beaucoup mieux s’ils avaient confessé le Seigneur. Si vous n’êtes pas un vrai croyant, que vous confessiez ou non, cela ne vous affectera probablement pas. Mais si vous croyez sincèrement, votre conscience sera probablement blessée si vous faites semblant de sympathiser avec les opposants du Seigneur. Quand d’autres s’opposent au Seigneur, votre cœur n’est pas en paix, et pourtant vous devez vous forcer à dire : « Ce que vous dites est intéressant. » En tant qu’être humain, n’est-ce pas la chose la plus dure qu’on puisse être amené à faire ?
Il n’y a rien de plus douloureux que de ne pas confesser le Seigneur. La plus grande souffrance possible, c’est de refuser de confesser le Seigneur devant les hommes. Je n’aimerais pas être à la place de ces dirigeants juifs. La souffrance est trop grande ! Si vous n’êtes pas un croyant, il n’y a rien à dire. Mais si vous croyez, la voie la plus facile et la plus heureuse, c’est de sortir de la synagogue. Vous trouvez peut-être qu’il y a beaucoup d’obstacles, mais l’expérience montre que les obstacles seront bien plus grands et votre cœur souffrira bien d’avantage si vous ne suivez pas cette voie.
Supposons que vous entendiez quelqu’un manquer de respect à ses parents derrière leur dos. Supposons que vous essayiez de rester calme et d’écouter cette personne, ou pire encore, que vous fassiez semblant de sympathiser avec elle. Si vous faisiez cela, je me demanderais quel genre de personne vous êtes. Le Seigneur a donné Sa vie pour nous sauver. Si nous ne disons rien pour prendre la défense de ce Seigneur que nous adorons et que nous servons, ne sommes-nous pas encore plus timides ? Nous devons proclamer avec assurance et fermeté : « J’appartiens au Seigneur ! »

QUELQUES ERREURS COURANTES

A. Remplacer la confession par les bonnes œuvres

Certains nouveaux convertis sont influencés par les enseignements traditionnels. Ils pensent qu’il est essentiel pour un chrétien d’avoir une bonne conduite, mais que confesser de la bouche est secondaire. Ils considèrent comme peu important de changer ce que l’on dit, mais comme très important de changer ce que l’on fait. Il nous faut corriger cette conception erronée. Nous ne minimisons pas l’importance de changer notre conduite : si notre conduite reste inchangée, il sera inutile de confesser de la bouche. Mais changer ce que l’on fait sans changer ce que l’on dit est tout aussi futile. Un changement de conduite ne peut jamais prendre la place d’une confession de la bouche. Une fois que nous avons changé notre conduite, il nous faut aussi confesser de la bouche.
Chaque nouveau converti doit saisir chaque occasion pour parler aux autres de sa foi en Seigneur Jésus. Si vous ne confessez pas de la bouche, les autres feront à votre sujet toutes sortes d’hypothèses et de spéculations, pour tenter d’expliquer votre changement de conduite. Ils diront beaucoup de choses sur vous, mais jamais ils ne verront le Seigneur Jésus. Par conséquent, vous devez leur dire la raison de votre changement. Les bonnes œuvres ne peuvent jamais remplacer la confession verbale. Il est nécessaire d’avoir une bonne conduite, mais il est également nécessaire de confesser de la bouche. Vous devez dire aux autres : « Jésus est mon Seigneur ; je veux Le servir. » Aussi bonne que puisse être votre conduite, ces mots doivent sortir de votre bouche.
Nous avons entendu certains affirmer que s’ils ont une bonne conduite, ils n’ont aucun besoin de dire quoi que ce soit de leur bouche. Souvenez-vous que personne ne reprendra ceux qui disent cela s’ils s’égarent ou se conduisent mal. Mais si un homme proclame ouvertement qu’il est chrétien, les autres s’empresseront de le reprendre et de le critiquer dès qu’il tombera. Ainsi, ceux qui disent qu’une bonne conduite suffit et qu’ils n’ont pas besoin de confesser de la bouche se donnent en réalité une excuse pour mal se conduire. Ils se laissent une porte de secours, pour échapper au jugement des autres. Il ne faut jamais croire qu’un changement de conduite suffit. La confession de la bouche est nécessaire. Elle est même absolument indispensable.

B. La peur de ne pas persévérer jusqu’au bout

Certains pensent : « Si je confesse de ma bouche et que par la suite je ne réussis pas à persévérer dans ma conviction chrétienne, les autres ne me trouveront-ils pas ridicule ? Si, après trois ou cinq ans, je m’aperçois que je ne peux plus vivre la vie chrétienne, que ferai-je ? Il vaudrait mieux que je ne dise rien maintenant, et que j’attende quelques années, pour voir si je peux vivre cette vie ou non. » Il faudrait leur répondre que s’ils ne confessent pas parce qu’ils ont peur de trébucher et de tomber, ils tomberont certainement. Ils ont déjà ouvert la porte de secours, et ils s’efforcent d’éviter la porte principale. Ils ont déjà préparé le reniement de leur foi. Ils veulent attendre d’avoir l’assurance avant de confesser. Nous sommes persuadés que de telles personnes tomberont. Il vaut mieux dire franchement : « Je suis pour le Seigneur. » Si vous commencez par fermer la porte de secours, il vous sera bien plus difficile de reculer ou de revenir sur votre confession par la suite. Par conséquent, vous aurez de bien plus grandes chances d’avancer que de reculer. D’ailleurs, c’est la seule manière par laquelle vous puissiez avancer.

« Il vous faut bien comprendre que nous recevons le Seigneur en une fois dans notre cœur le jour où nous recevons la révélation, mais ensuite nous décidons de nous convertir ou pas. Une fois que nous nous convertissons, nous devons bien comprendre que nous n’appartiendrons au Seigneur que si nous comprenons le message de la croix !

Quand un individu est touché par Jésus en Esprit et en Vérité, il veut ne pas perdre de temps à rechercher Sa présence, Sa volonté et il décide de lui obéir. Il va très vite vouloir se faire baptiser puisque Jésus demande de le faire pour proclamer que nous sommes pécheurs et que nous reconnaissons que c’est le Sang de Jésus versé sur la croix qui SEUL nous lave de nos péchés. Nous devons ensuite demander à être baptiser de Son Esprit pour naître de nouveau en Lui (en Sa résurrection) et surtout … Apprendre à marcher par l’Esprit pour désirer apprendre à être rempli de l’Esprit de Dieu et réclamer les dons spirituels qui nous permettent aussi de croître en Esprit et en Vérité. Nous pouvons alors décider d’aller de purification en sanctification par l’œuvre du Saint-Esprit vivant en nous, une fois toutes ces étapes franchies et selon la foi de chacun et le désir de marcher par l’Esprit et non plus par la chair que le converti va rechercher avec plus ou moins d’ardeur, la différence se fera ! » (Flo)
Si vous voulez attendre d’avoir une bonne conduite avant de confesser, vous n’ouvrirez jamais la bouche. Vous serez toujours muet. Même quand vous aurez une bonne conduite, vous resterez encore muet. Si vous n’ouvrez pas la bouche au début, il vous sera bien plus difficile de parler par la suite. Si vous ouvrez la bouche, vous aurez de plus grandes chances d’obtenir une bonne conduite. Si vous voulez attendre que votre conduite soit bonne avant de confesser, vous perdrez l’occasion à la fois d’ouvrir la bouche et d’avoir une bonne conduite ; vous perdrez les deux.

« Et vous ne permettrez pas au Saint-Esprit de pouvoir vous apprendre à marcher par l’Esprit en vous reprenant chaque fois que vous aurez besoin de confesser un péché pour vous laisser façonner entre les mains de Dieu lui-même ! Si vous ne risquez rien, vous serez spirituellement toujours en danger faute de repentance et d’humilité ! » (Flo)
Une pensée rassurante est que Dieu n’est pas seulement un Dieu rédempteur, c’est Lui aussi qui nous préserve. À quoi comparerons-nous la rédemption ? La rédemption, c’est comme un achat. Qu’est-ce donc que la préservation ? La préservation, c’est mettre dans sa main l’objet acheté. Qui dans le monde, achète dans le seul but de jeter ? Quand nous achetons une montre, nous comptons nous en servir pendant cinq ou dix ans ; personne n’achète une montre si ce n’est pour la garder. Dieu sauve des gens partout. Il ne les sauve pas pour les jeter. S’Il les a sauvés, c’est pour les préserver. Puisqu’Il nous a sauvés, Il nous préservera. Comme Dieu nous a rachetés, Il nous préservera jusqu’en ce jour-là. Dieu nous aime tant qu’Il a accepté d’abandonner Son Fils pour nous racheter. S’Il n’avait eu aucune intention de nous préserver, Il n’aurait pas payé un si grand prix. C’est le dessein et l’intention de Dieu que de nous préserver. N’ayez pas peur de dire ouvertement : « Je crois au Seigneur. » Vous répondrez : « Qu’arrivera-t-il si je tombe dans quelques jours ? » Ne vous inquiétez pas de cela, c’est l’affaire de Dieu. Il vaut mieux que vous annonciez ouvertement que vous appartenez au Seigneur. Confiez-vous en Dieu. Dieu sait que vous avez besoin de soutien, de réconfort et de protection. Nous avons l’assurance que Dieu préserve le salut d’un homme. Et c’est cette préservation qui donne du sens au salut.

C. La crainte des hommes

Certains n’osent pas confesser parce qu’ils ont peur des hommes. De nombreuses personnes seraient prêtes à confesser le Seigneur sans réserve, mais lorsqu’ils se trouvent face aux hommes, ils ont peur. Face à leurs parents ou leurs amis, ils sont trop timides pour parler. C’est pourquoi un grand nombre chancellent ; ils ont peur des hommes, et n’ont pas le courage d’ouvrir la bouche. Certains sont naturellement timides. Ils sont hésitants non seulement à confesser le Seigneur, mais aussi à d’autres sujets. Si vous leur dites de parler aux autres du Seigneur, vous leur demandez leur vie. Ils n’osent pas ouvrir la bouche.
Mais de telles personnes ont besoin d’entendre ce que Dieu dit de cette attitude. Dans Proverbes 29.25, il est écrit : « La crainte des hommes tend un piège, mais celui qui se confie en l’Éternel est protégé. » Si vous avez peur de quelqu’un, vous tomberez dans un piège. Dès que vous prenez peur, vous tombez dans un piège. À chaque fois que votre cœur tombe dans la crainte des hommes, vous vous tendez un piège. Quand vous avez peur, vous êtes pris dans un piège. Et c’est votre peur qui crée ce piège. En fait, il se peut que celui que vous craignez soit tout à fait prêt à vous écouter. Et même s’il est peu enclin à vous écouter, il n’y a probablement pas lieu de le craindre.
Laissez-moi vous raconter l’histoire de deux collègues, l’un croyant, l’autre non. Tous deux étaient très timides. Le croyant timide n’osait pas dire à son collègue qu’il était sauvé. Le non-croyant était intrigué par les grands changements qui s’opéraient chez son collègue. Auparavant, son collègue était facilement irascible, mais maintenant, il avait changé. Il n’osait pas lui demander pourquoi. Tous les jours, ils mangeaient à la même table, l’un en face de l’autre. L’un était trop timide pour parler, l’autre était trop timide pour demander. Alors ils se regardaient tous les jours sans rien dire. L’un avait peur de parler, l’autre avait peur de demander.

Un jour, le croyant ne put plus se retenir d’avantage. Après avoir prié, il alla vers l’autre, lui serra fermement la main, et dit : « Je suis très timide. Voilà au moins trois mois que je cherche à te dire quelque chose. Maintenant je vais te le dire. Je crois en Jésus. » Après avoir prononcé ces mots, il devint tout pâle. L’autre répondit : « Moi aussi j’ai attendu trois mois. Je voulais te demander pourquoi tu avais tellement changé, mais j’avais peur de demander. » Le croyant a trouvé le courage d’ouvrir la bouche. Et à partir de ce moment-là, la situation s’est débloquée, et il a pu conduire son ami au Seigneur.

Ceux qui craignent les hommes tomberont dans un piège. Si vous craignez les autres, n’oubliez pas qu’eux aussi ont peut-être peur de vous. Nous ne devons jamais avoir la crainte des hommes. Nous qui suivons les hommes ne devons pas craindre les hommes. Si vous avez peur des hommes, vous ne pourrez pas être un bon chrétien, et vous ne pourrez pas servir Dieu. Un chrétien doit avoir le courage de parler à sa famille et à ses amis. Il doit avoir le courage de confesser le Seigneur aussi bien en privé qu’en public. On doit prendre ce chemin dès le départ.

D. La timidité

Certains sont timides. Ils trouvent que c’est honteux d’être chrétien. Il est vrai que face à des non-croyants, on peut parfois avoir un tel sentiment. Si vous dites aux autres que vous vous engagez dans la recherche scientifique, ils vous féliciteront de ce que vous avez un grand avenir. Si vous dites que vous étudiez une certaine philosophie, ils diront que vous faites bien. Mais si vous dites que vous êtes chrétien, beaucoup diront que vous êtes trop simple d’esprit, pas assez intellectuel. Ils vous mépriseront. Vous n’avez pas honte de parler des autres choses qui vous concernent, mais dès que vous confessez votre foi chrétienne, vous avez honte. Il est inévitable pour un nouveau chrétien de ressentir une certaine honte quand il ouvre la bouche pour confesser sa foi. Cependant, il doit vaincre ce sentiment. Il est vrai que le monde a honte de celui qui devient chrétien, mais nous devons vaincre ce sentiment. Comment pouvons-nous vaincre ce sentiment de honte ? Il faut le traiter sous deux aspects :
D’une part, il faut réaliser que lorsque le Seigneur Jésus a été crucifié sur la croix, Il a porté aussi bien nos péchés que notre honte. En portant nos péchés, Il a subi une grande humiliation. Aujourd’hui, aux yeux de Dieu, il est tout à fait normal que nous ayons à subir une certaine humiliation auprès des hommes. L’humiliation que nous souffrons est incomparable à celle que le Seigneur a subie pour nous sur la croix. Par conséquent, nous ne devons pas être surpris quand vient l’humiliation. Nous savons que nous appartenons au Seigneur.

D’autre part, un chant excellent déclare : « Notre timidité est comme le ciel matinal qui renierait le soleil ! Mais le Seigneur diffuse la lumière divine, qui illumine nos consciences, aussi sombres que la nuit. » Puisque le Seigneur nous a fait grâce, et qu’Il nous a rachetés, avoir honte de Le confesser serait comme le ciel matinal qui aurait honte de l’illumination du soleil. Aujourd’hui, le Seigneur nous a fait grâce. Il nous a rachetés, et Il nous a préservés. Il nous conduira même jusque dans les cieux. Et pourtant, nous trouvons honteux de Le confesser ! Si nous avons honte de Le confesser, alors nous devons considérer de même toute la grâce que nous avons reçue comme une honte, et tout renier ! Le Seigneur a tant fait pour nous, et pourtant nous avons honte de le confesser ! Comment cela se peut-il ?

Nous devrions avoir honte des orgies, de l’ivresse, de la débauche, des œuvres des ténèbres, du péché et des mauvaises actions. Le Seigneur nous a libérés de tout cela. N’est-ce pas glorieux ? Comment pouvons-nous avoir honte ? Ce n’est pas honteux de confesser le Seigneur ; c’est glorieux et joyeux de Le confesser! Nous sommes ceux qui ne périront jamais, qui ne seront jamais condamnés ni jugés par Dieu, et qui ne quitteront jamais la face glorieuse de Dieu. Nous sommes ceux qui suivent l’Agneau, et qui seront toujours avec Lui (Apocalypse 14.4). Nous ne devons pas laisser semer la honte en nous. Nous devrions prendre le courage de proclamer ouvertement que nous appartenons à Dieu. Nous devrions nous réjouir et nous glorifier de Lui.

Par sa nature, Pierre était un homme au caractère fort. Il voulait se distinguer parmi les disciples et dépasser les autres sur tous les points. Mais un jour, il a renié le Seigneur et il s’est fait petit comme une souris. Quand il a été interrogé, il a eu peur. Humainement parlant, Pierre était un « héros », et par nature, c’était un dirigeant parmi les disciples. Et pourtant, il a tremblé, avant même qu’on ne cherche à lui prendre la vie. Il a tremblé et juré, alors qu’on lui avait seulement dit : « Celui-ci aussi était avec Jésus de Nazareth. » C’était tout à fait pitoyable. Tous ceux qui refusent de confesser le Seigneur sont pitoyables. Pierre était honteux ; c’était une honte pour lui de renier le Seigneur (Mt 26.69-75).

« Mais quand il s’est repenti et qu’il a su que Jésus lui avait pardonné, d’un seul regard, son cœur s’est rempli de l’amour de Jésus en un instant et peu de temps après il a parlé le jour de la pentecôte et environ 3000 personnes se sont converties grâce à la puissance du Saint-Esprit qui s’est exprimée à travers lui, alléluia ! » (Lire les actes des apôtres) – Flo

Tous ceux qui sont trop timides pour ouvrir la bouche sont honteux. Les plus nobles, ce sont ceux qui confessent leur dévouement au Seigneur, au risque même d’être brûlés ou jetés dans la mer. On peut les battre, les brûler, ou les jeter dans la fosse aux lions, mais ils continueront de proclamer : « J’appartiens à Jésus de Nazareth. » C’est ce qu’il y a de plus glorieux au monde. Les plus honteux, ce sont ceux qui ont honte de confesser le Seigneur. De telles personnes se détestent elles-mêmes souvent (car elles vivent encore par la chair – Flo), et ont honte d’elles-mêmes ! Il n’y a rien de plus honteux qu’une personne qui se méprise elle-même, et qui a honte de ce qu’elle a.
Par conséquent, nous ne devons pas avoir de crainte ni de honte. Tous ceux qui veulent apprendre à suivre le Seigneur devront apprendre à le confesser ouvertement devant les hommes. Si la lumière est honteuse et les ténèbres glorieuses, si la spiritualité est honteuse et la chair glorieuse, et si suivre le Seigneur est honteux, mais que suivre l’homme est glorieux, alors mieux vaut choisir la honte. Nous préférons subir l’humiliation avec Christ, comme l’a fait Moïse, que de jouir de la gloire des hommes (Hé 11.26).

E. L’amour de la gloire de l’homme

Pourquoi les dirigeants dans Jean 12 n’ont-ils pas confessé le Seigneur ? Ils ne L’ont pas confessé parce qu’ils aimaient la gloire de l’homme plus que la gloire de Dieu. Beaucoup d’hommes n’osent pas confesser parce qu’ils veulent les deux ; ils veulent Christ, et ils veulent aussi la synagogue. Ils veulent Christ ; c’est pourquoi ils croient. Mais ils veulent aussi la synagogue ; c’est pourquoi ils ne Le confessent pas. Si quelqu’un veut les deux, il n’aura la totalité ni de l’un, ni de l’autre.
Si vous voulez suivre le Seigneur, vous devez faire le choix entre le Seigneur et la synagogue. Sinon, vous ne serez jamais un bon chrétien. Vous devez choisir entre le Seigneur et l’homme. Les dirigeants craignaient de perdre l’approbation des hommes. Ils craignaient qu’en confessant le Seigneur, ils soient jetés hors de la synagogue. Mais si quelqu’un choisit de suivre le Seigneur jusqu’au bout, il ne craindra pas d’être jeté hors de la synagogue.
Si l’on ne vous persécute pas quand vous croyez au Seigneur, vous devez dire : « Seigneur, je Te remercie. » Mais si l’on vous persécute après que vous avez décidé de croire au Seigneur, vous devez dire de même : « Seigneur, je Te remercie. » Qu’y a-t-il de si étrange à cela ? Nous ne pouvons pas être comme ces dirigeants qui, par amour pour la synagogue, n’ont pas voulu confesser leur foi dans le Seigneur Jésus. Si Pierre était retourné chez lui et resté silencieux après avoir cru au Seigneur, si Paul, Luc, Darby et tous les autres étaient restés muets après avoir cru, si tous dans l’Église s’étaient tus et n’avaient pas osé confesser le Seigneur, ils auraient certainement eu moins de difficultés, mais il n’y aurait plus d’Église sur terre aujourd’hui !
L’une des caractéristiques de l’Église, c’est qu’elle ose croire au Seigneur. Une autre caractéristique de l’Église, c’est qu’elle ose confesser sa foi en Lui. Être sauvé, ce n’est pas simplement croire au Seigneur Jésus ; c’est croire et confesser qu’on est croyant. La confession est importante. Le christianisme ne se manifeste pas seulement dans nos actions, mais aussi dans nos paroles. La bouche doit confesser. Nous devons confesser : « Je suis chrétien. » Un chrétien ne peut pas se contenter d’avoir une bonne conduite ; il doit aussi confesser de la bouche. Sans la confession de la bouche, il n’y aura plus de christianisme. Les Écritures sont très claires. En croyant du cœur on parvient à la justice et en confessant de la bouche on parvient au salut. Le christianisme, c’est croire dans son cœur et confesser de sa bouche.

CONFESSER LE SEIGNEUR ET LA CONFESSION DU SEIGNEUR

Le Seigneur a dit : « Quiconque se déclarera publiquement pour moi, je me déclarerai moi aussi pour lui devant mon Père qui est dans les cieux » (Mt 10.32). Le Seigneur a promis que si aujourd’hui nous Le confessons, Lui, en ce jour-là, nous confessera. Le Seigneur a aussi dit : « Mais quiconque me reniera devant les hommes, je le renierai aussi devant mon Père qui est dans les cieux » (v. 33). « Mais celui qui me reniera devant les hommes sera renié devant les anges de Dieu » (Lc 12.9). Quel contraste !

Tout ce que nous devons faire, c’est confesser que Celui-ci, l’Excellent, le plus grand d’entre dix mille, est le Fils de Dieu. Lui, ensuite, nous confessera devant le Père céleste et les anges de Dieu. Si vous trouvez difficile de confesser un tel Seigneur devant les hommes, le Seigneur lui aussi trouvera difficile de confesser un homme tel que vous, quand Il descendra dans la gloire de Son Père. Aujourd’hui, nous ne devons pas avoir peur de confesser le Seigneur par crainte des hommes (És 51.12). Si aujourd’hui, nous avons du mal à confesser Jésus-Christ, le Fils du Dieu vivant, en ce jour-là, quand le Seigneur reviendra, aura lui aussi du mal à nous confesser devant Son Père et les saints anges. C’est là une affaire très sérieuse !
En réalité, il n’est pas difficile de confesser le Seigneur. C’est d’autant plus facile lorsque nous comparons notre confession de Lui à Sa confession à notre égard. Il Lui est difficile de nous confesser parce que nous sommes des fils prodigues revenus à la maison de leur Père et en qui il n’y a rien de bon. Puisque Lui, plus tard, nous confessera, nous aussi, confessons-Le aujourd’hui devant les hommes.
Que tous les frères et sœurs nouvellement convertis aient le courage de confesser le Seigneur dès le début ! On ne doit jamais être chrétien en secret.

Cette étude biblique m’a été transmise par e-mail par une sœur, mais je n’en ai pas l’origine. Je vous la partage à mon tour.

J’ai noté quelques précisions supplémentaires selon mon cœur, elles sont mentionnées en italique et j’ai rajouté mon prénom pour confirmer dans la parenthèse ou les guillemets. Le reste n’est pas de moi mais d’un enseignant chrétien. Bonne suite dans vos vies mes amis en Jésus, soyez bénis et prenez courage vous qui venez d’arriver au Seigneur, les premiers pas sont toujours un peu difficiles comme ceux du nourrisson qui les fait pour la première fois, mais dès que nous avons compris l’essentiel, le centre, l’équilibre, alors on peut marcher de plus en plus dignement et même courir ! Je vous souhaite à tous et à toutes de persévérer dans les prières et dans les jeûnes, tenez vous prêts notre bien aimé va venir chercher son Epouse, à nos préparatifs pour l’accueillir !

Votre dévouée en Christ, Flo.

Advertisements

2 commentaires pour A16 – La confession de la bouche

  1. claire78 dit :

    Bizarre que je tombe sur cet article, et paf, dans le mille une nouvelle fois !
    En fait je dirais que mon problème a été l’inverse au départ : j’étais tellement pleine de feu à ma conversion que je parlais de Dieu matin midi et soir, je donnais des bibles à des collègues, même des cd de chants, j’ai offert un nouveau testament à ma belle mère, j’ai emmené ma maman au culte, et là mon mari un soir m’a même dit « y en a marre de ton Dieu », et un dimanche je me souviens il a dit « si tu y retournes je te quitte » et j’avais répondu « si je dois choisir ça ne sera pas toi, car je vais sur un chemin que tu ne peux pas suivre » (quand j’y repense quand même c’était risqué mais c’était trop fort pour moi, heureusement à force de dialogue je l’ai convaincu de respecter ma foi et il me laisse aller au culte quand je veux, ouf !) et ma famille m’a cru dans une secte, mes amis me disaient cinglée (car trop changée, je ne voulais plus voir de films que je jugeais blasphématoires, je ne voulais plus aller dans les concert de hard rock moi qui étais la première avant, fini les soirées arrosées à en être malade, même si je suis tombée quand même plus d’une fois), du coup après tout cela j’ai fermé ma bouche !
    Sauf dans mon église où j’ai témoigné 3 fois, mais c’était plus facile, on va dire que l’auditoire était plus simple à convaincre ! (ceci dit mon mari était là chaque fois que j’ai témoigné)
    J’ai même parlé à un prêtre qui m’a dit que j’étais avant-gardiste, ah bon ! que je faisais ce qu’il était incapable de faire, c’est à dire partager avec des frères et soeurs d’autres confessions chrétiennes ! Tout ça pour dire qu’effectivement la peur de l’humain, du jugement (surtout au boulot) est difficile !
    Par exemple un midi à table avec ma belle soeur (qui me déteste et qui m’a fait beaucoup de mal et à qui j’ai toujours pardonné, que j’agace car malgré le mal qu’elle m’a fait je suis toujours gentille avec elle) on discutait de tout et de rien et d’un coup elle dit « de toute façon la bible j’y crois pas ce n’est que des c…… et ceux qui y croient sont des c.. » j’en étais bouche bée, je n’avais pas parlé de ma foi à ma belle famille de ce coté là du moins et là je me suis souvenu d’un verset qui disait qu’il fallait taire les disputes et donc se taire, ce que j’ai fais !
    Je sais que si je confesse ma foi ils seraient capable de me dénoncer aux services sociaux pour m’enlever mon fils, en tout cas ils diraient à mon mari de me mettre dans un hôpital psychiatrique !
    Alors quand je dois témoigner maintenant je pèse mes mots, et j’avoue avec horreur que le mot « Jésus » n’arrive plus à sortir, je trouve des chemins détournés pour faire comprendre aux gens sans trop me mouiller.
    Et bien j’ai horreur de ça je me sens emprisonnée !!!
    car je veux qu’ils soient sauvés, et je me dis « tu sais ce qui va arriver tu dois leur dire » voilà où j’en suis aujourd’hui……..au plus profond de moi même je me dis que j’ai confessé, j’ai témoigné, mais pas assez…
    Désolée de mon commentaire un peu long mais je pense ne pas être la seule dans ce cas donc si ça peut aider je témoigne sans hésiter.
    Sois bénie ma très chère Flo

  2. Flo dit :

    Chère soeur Claire,
    Merci pour ton témoignage et ton amour fraternel !
    Que le Saint-Esprit de Dieu conduise chacun dans toute la vérité et que nous recevions tous en nos coeurs une pleine conviction de ce qu’il convient de faire ou pas dans nos vies, avec nos frères et soeurs, nos proches, nos amis, et le reste du monde que Dieu nous donne de toucher de près ou de loin, amen !
    Affectueusement en Jésus, Flo.

Laisser un commentaire pour l'édification commune.

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :