A33 – Une bonne fois pour toutes !

Article de Henri Viaud-Murat.

Vous devez régler cette question une bonne fois pour toutes, et qu’on n’en reparle plus! Cette question que nous devons tous absolument régler, afin de ne plus y revenir, est la suivante: « Qu’est-ce que Jésus a réellement accompli sur la croix? »

La plupart des Chrétiens savent déjà que, sur la croix, Jésus a expié nos péchés, et qu’Il a versé Son sang pour nous racheter. En effet, c’est par le péché de nos premiers ancêtres que tout a commencé! Adam et Eve, avant la désobéissance et la chute, vivaient heureux dans le Paradis terrestre! Ils ne connaissaient pas la maladie, et ils ne devaient pas mourir.

C’est par le péché que la mort est entrée.

« C’est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu’ainsi la mort s’est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché » (Romains 5: 12).

La mort a d’abord été une mort spirituelle. La mort est entrée dans l’esprit d’Adam et d’Eve. Leur esprit a été coupé de Dieu, et plongé dans les ténèbres de la mort spirituelle. Leur nature est devenue une nature de péché, et ils ont été privés de la gloire de Dieu.

Puis la mort s’est étendue dans leur être entier, et ils sont finalement morts physiquement, bien longtemps après. Leur nature était tellement imprégnée de la vie éternelle qu’il a fallu plus de neuf cents ans pour que la mort se répande en eux.

Par la suite, nous voyons que la durée de la vie des hommes s’est continuellement raccourcie, pour atteindre aujourd’hui soixante-dix à quatre-vingt ans en moyenne.

« Les jours de nos années s’élèvent à soixante-dix ans, et, pour les plus robustes, à quatre-vingts ans; et l’orgueil qu’ils en tirent n’est que peine et misère, car il passe vite, et nous nous envolons » (Psaume 90: 10).

C’est donc bien le péché qui a été la cause première de tous les malheurs de l’humanité. C’est le péché qui a entraîné les maladies, les infirmités, et tout ce long cortège de calamités dont souffrent les hommes depuis la chute.

C’est donc pour régler premièrement le problème du péché que Jésus, le Fils de Dieu, est venu S’incarner dans un corps semblable au nôtre, mais sans péché, et qu’Il a accepté d’être crucifié pour nos péchés.

Jésus, étant Dieu le Fils, ne pouvait pas connaître la mort spirituelle. C’est la raison pour laquelle Il a dû Se revêtir d’un corps de chair semblable au nôtre, afin de prendre nos péchés dans Son corps, sur le bois de la croix, et les entraîner dans Sa mort physique.

« Lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice » (1 Pierre 2: 24).

La seule mort que pouvait connaître le Seigneur Jésus, c’était la mort physique de Son corps. Mais Sa mort a suffi pour nous racheter de la mort spirituelle. La mort étant la conséquence du péché, tous nos péchés étaient donc inclus dans la mort du Seigneur Jésus.

Mais, nous l’avons vu, il n’y a pas que la mort qui ait été la conséquence du péché. Il y a aussi la maladie et l’infirmité. Sans le péché, la maladie n’existerait pas. La maladie est déjà un début de mort! Et c’est pourquoi le Seigneur Jésus S’est aussi chargé sur la croix, par Sa mort, et dans Sa mort, de nos maladies et de nos infirmités, qui sont les conséquences du péché.

C’est ce que la Parole de Dieu affirme de la manière la plus claire et la plus solennelle! Comment est-il possible qu’il y ait encore tant de Chrétiens qui en doutent, et qui manquent d’assurance à cet égard? Ne comprennent-ils pas que leur incrédulité dans ce domaine permet au diable de continuer à exercer sur leur vie une autorité qu’il n’a plus le droit d’exercer?

Voici en effet ce que déclare la Parole de Dieu:

« Qui a cru à ce qui nous était annoncé? Qui a reconnu le bras de l’Eternel? Il s’est élevé devant lui comme une faible plante, comme un rejeton qui sort d’une terre desséchée; il n’avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, et son aspect n’avait rien pour nous plaire. Méprisé et abandonné des hommes, homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage, nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, c’est de nos douleurs (mot-à-mot: maladies) qu’il s’est chargé; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie; et l’Eternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous. Il a été maltraité et opprimé, et il n’a point ouvert la bouche, semblable à un agneau qu’on mène à la boucherie, à une brebis muette devant ceux qui la tondent; il n’a point ouvert la bouche. Il a été enlevé par l’angoisse et le châtiment; et parmi ceux de sa génération, qui a cru qu’il était retranché de la terre des vivants et frappé pour les péchés de mon peuple? » (Esaïe 53: 1-8).

Le prophète savait, par l’Esprit de Dieu, combien allait être grande l’incrédulité des générations futures, et c’est pourquoi il s’étonne: « Qui a cru à ce qui nous était annoncé? Qui a reconnu le bras de l’Eternel? » Ce passage annonce très clairement que le Messie allait Se charger de nos iniquités, mais aussi de nos souffrances et de nos maladies. Par Son sacrifice expiatoire, nous pouvons recevoir à la fois le pardon de nos péchés, la paix avec Dieu, et aussi la guérison de nos maladies!

Bien-aimés, voilà l’unique raison pour laquelle le Seigneur Jésus, au cours de Son ministère terrestre, a systématiquement guéri tous les malades qui se sont approchés de Lui, et aussi systématiquement pardonné tous ceux qui le Lui demandaient!

IL fallait qu’Il guérisse et qu’Il pardonne, parce qu’Il savait qu’Il allait Se charger de tous nos péchés et de toutes nos maladies sur la croix! Dans toute la Bible, pardon des péchés et guérison des maladies sont toujours associés.

« Le soir, on amena auprès de Jésus plusieurs démoniaques. Il chassa les esprits par sa parole, et il guérit tous les malades, afin que s’accomplît ce qui avait été annoncé par Esaïe, le prophète: Il a pris nos infirmités, et il s’est chargé de nos maladies » (Matthieu 8: 16-17).

« Lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris » (1 Pierre 2: 24).

La guérison de tous ces malades était même la preuve que le Seigneur Jésus possédait le pouvoir de pardonner aussi tous les péchés!

« Jésus, étant monté dans une barque, traversa la mer, et alla dans sa ville. Et voici, on lui amena un paralytique couché sur un lit. Jésus, voyant leur foi, dit au paralytique: Prends courage, mon enfant, tes péchés te sont pardonnés. Sur quoi, quelques scribes dirent au dedans d’eux: Cet homme blasphème. Et Jésus, connaissant leurs pensées, dit: Pourquoi avez-vous de mauvaises pensées dans vos coeurs? Car, lequel est le plus aisé, de dire: Tes péchés sont pardonnés, ou de dire: Lève-toi, et marche? Or, afin que vous sachiez que le Fils de l’homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés: Lève-toi, dit-il au paralytique, prends ton lit, et va dans ta maison. Et il se leva, et s’en alla dans sa maison » (Matthieu 9: 1-7).

Pourquoi est-ce que j’éprouve encore le besoin d’insister ainsi sur le fait que Jésus S’est chargé sur la croix de nos maladies? Parce que l’incrédulité s’est tellement accumulée, au cours des siècles, au milieu du peuple de Dieu, qu’un simple nettoyage au karcher ne suffit plus! Il faut employer le marteau-piqueur!

Chaque fois que je prêche sur ce thème de la guérison divine par la foi, je sais que je vais être confronté toujours aux mêmes misérables et lamentables arguments, qui ne font que prouver que ceux qui les avancent n’ont pas encore réglé devant Dieu, une fois pour toutes, et par la Parole de Dieu, cette question fondamentale:

« Jésus S’est-Il aussi chargé de nos maladies sur la croix? »

Une fois que l’on a laissé la Parole de Dieu répondre à cette question, et que ce problème fondamental est réglé pour nous, toutes les autres questions trouveront naturellement leur réponse!

C’est ainsi que l’on pourra correctement parler de Trophime, que Paul a laissé malade à Milet, des fréquentes indispositions de Timothée, de l’écharde de Paul, etc…, sans employer à tort ces passages comme des arguments contre la guérison divine! Une fois dressé le glorieux monument de l’oeuvre de Christ à la croix, tous les arguments contraires ne pourront que se fracasser lamentablement contre ce monument inébranlable!

Une fois que vous avez compris que Christ, sur la croix, S’est chargé de nos péchés, commenceriez-vous à douter de cette oeuvre, sous prétexte qu’il y a encore des pécheurs dans le monde ou dans l’Eglise? Non, bien entendu! Vous diriez simplement que l’oeuvre de Christ ne s’impose à personne, et que le fait qu’un pécheur refuse encore de se repentir de ses péchés n’annule en rien l’oeuvre expiatoire de Christ! Celle-ci est toujours disponible pour tous ceux qui croient!

De même, le fait qu’un Chrétien soit malade, ou même qu’il soit mort de sa maladie, n’annule en rien le fait que Jésus Se soit chargé de nos maladies sur la croix! Cette oeuvre de la croix est également toujours disponible pour tous ceux qui croient!

Il doit simplement y avoir des raisons qui expliquent pourquoi certains malades n’ont pas pu bénéficier de l’oeuvre de Christ dans ce domaine! Et ces raisons, nous les connaissons bien: elles ne peuvent être que l’ignorance et l’incrédulité. J’entends à présent certains me dire: « Mais frère, en disant cela, tu juges et tu condamnes le malade qui n’est pas guéri! Tu le culpabilises! Tu manques d’amour! » Nullement, bien-aimés! Mais j’appelle un chat un chat, et je ne veux surtout pas, en quoi que ce soit, rendre Dieu responsable de nos échecs, quand la Parole de Dieu est aussi claire! J’ai prié dans ma vie pour beaucoup de malades. J’ai vu beaucoup de guérisons et de miracles, au nom du Seigneur Jésus. Mais si vous me demandiez:

« Tous les malades pour lesquels tu as prié ont-ils été guéris, comme dans le cas du Seigneur Jésus? » Je devrais alors vous répondre: « Non, tous n’ont pas été guéris, et c’est, aujourd’hui encore, mon grand chagrin! Car si ma foi avait été celle du Seigneur Jésus, tous auraient dû être guéris! » J’ai souvent cette parole du Seigneur qui revient dans mon coeur, brûlante et ardente:

« En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les oeuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m’en vais au Père » (Jean 14: 12).

Je me tourne alors vers mon Père Céleste, et je Lui dis: « Père, combien j’ai besoin que Tu travailles en moi, encore plus profondément, pour que cette Parole puisse s’accomplir dans ma vie avant le retour du Seigneur Jésus! Combien je désire que le ministère de Jésus soit pleinement glorifié! Combien je suis triste de voir que tant de tes enfants ignorent encore cette partie de l’oeuvre de Ton Fils, ou ne veulent pas la croire! Combien je languis de voir tous les malades guéris, tout autant que je désire voir tous les pécheurs sauvés! »

Je sens alors le Saint-Esprit me consoler, et m’exhorter à poursuivre ma route avec confiance. Il est évident qu’un Chrétien peut tomber malade, de même qu’un Chrétien peut aussi tomber dans le péché. Mais cela ne change rien à l’oeuvre de Christ! Même si tous les Chrétiens tombaient malades autour de nous, même si tous mouraient de leur maladie, cela ne changerait absolument rien à l’oeuvre de Christ! Cela ne prouverait nullement que Dieu aurait changé! Mais cela prouverait, hélas, que tous les Chrétiens seraient en train de devenir incrédules! Et, malheureusement, c’est ce qui tend à se produire en cette fin des temps, comme Jésus l’avait annoncé! Mais le Seigneur S’est toujours gardé un reste fidèle!

Si tous étaient guéris dans les Actes des Apôtres, exactement comme lorsque le Seigneur Jésus était physiquement présent, c’est que la connaissance de l’oeuvre de Christ était encore parfaite, et que tous avaient la foi, du moins tous les apôtres et les conducteurs spirituels. Par la suite, peu à peu, et notamment au 4° siècle, lorsque l’empereur Constantin prétendit se convertir au Christianisme, beaucoup de courtisans se convertirent aussi, mais sans avoir la foi. De nombreux conducteurs furent nommés à la tête des églises, mais ils n’étaient pas appelés par Dieu.

Ils ont continué à imposer les mains aux malades et à leur faire des onctions d’huile, mais, sans la foi, les résultats n’étaient plus là. Mais, au lieu de reconnaître leur incrédulité et de se repentir devant Dieu, ils ont commencé à inventer toutes sortes de traditions humaines pour expliquer pourquoi Dieu avait changé, pourquoi Dieu était souverain, et pourquoi le temps des miracles était passé. Et tous ceux qui avaient gardé la foi ont peu à peu été mis sur la touche ou rejetés comme hérétiques!

Au début du XX° siècle, Andrew Murray, haut responsable de l’Eglise Réformée Hollandaise d’Afrique du Sud, et dont les livres sont toujours très appréciés, tomba gravement malade. Mais il fut guéri par la foi, dans un établissement chrétien d’Angleterre, après avoir reçu l’imposition des mains. Suite à cette guérison divine, il écrivit un beau livre, toujours distribué aujourd’hui: « Jésus guérit les malades ». Ce livre fut même édité par son Eglise Réformée.

Toutefois, quelque temps plus tard, les fidèles de cette église commencèrent à demander à leurs pasteurs de prier aussi pour leur guérison. Mais ceux-ci n’avaient pas la foi, et, au lieu de chercher à l’obtenir, ils ont trouvé la solution à leur problème, celle qui pouvait le mieux couvrir leur incrédulité: ils ont fait interdire le livre d’Andrew Murray, et ont mis ce dernier à l’écart!

Cependant, chaque fois que des hommes ou des femmes de Dieu ont ouvert les yeux sur le véritable message de l’Evangile, chaque fois qu’ils ont redécouvert que Jésus S’était réellement chargé de nos maladies sur la croix, et qu’ils ont commencé à prêcher ce message et à le mettre en pratique, le Seigneur a toujours confirmé Sa Parole par toutes sortes de guérisons et de miracles.

Pourtant, certains de ces grands ministères sont eux-mêmes morts de maladie. Mais nous ne pouvons pas nous servir de cela pour affirmer que la Parole de Dieu n’est plus valable! Nous pouvons simplement en déduire qu’ils n’ont pas eu la foi pour leur propre guérison, et qu’ils n’ont même pas pu trouver autour d’eux un frère ou une soeur en Christ pour prier pour eux avec foi!

Bien-aimés, je le répète, ne nous permettons jamais de rendre Dieu responsable de nos échecs! Humilions-nous plutôt devant Lui, de tout notre coeur, et supplions-Le de nous éclairer et de nous révéler Sa Vérité! Je sais d’avance que certains, après la lecture de cet article, vont encore m’écrire, en me citant toujours les mêmes versets pris hors de leur contexte, pour tenter de me prouver que j’ai tort.

Mais je vous le dis d’avance, je ne chercherai même pas à répondre à vos arguments. Je vous demanderai simplement de vous placer devant Dieu, et devant Sa Parole, et de laisser le Seigneur répondre pour vous à cette question fondamentale: « Est-il réellement écrit que Jésus, sur la croix, S’est chargé de nos maladies et de nos infirmités? » Ceci étant établi, une fois pour toutes, je vous laisserai en tirer toutes les conséquences pratiques qui s’imposent!

Ainsi, nous pouvons en conclure que le Seigneur ne pouvait pas prendre sur Lui nos péchés, sans prendre aussi sur Lui toutes les conséquences de nos péchés, c’est-à-dire la maladie, l’infirmité et la mort. C’est la raison pour laquelle la mort du Seigneur Jésus représente la solution divine et radicale de tous les problèmes de l’humanité. Ainsi, par un seul acte de justice, le don de Son corps sur la croix, le Seigneur Jésus a entraîné dans Sa mort le péché, la maladie et la mort, pour nous en délivrer. Nous sommes donc délivrés également de celui qui est le Prince de la Mort, Satan lui-même:

« Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, il y a également participé lui-même, afin que, par la mort, il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable, et qu’il délivrât tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude » (Hébreux 2: 14-15).

Ce premier aspect de l’oeuvre du Seigneur Jésus à la croix est donc fondamental: Il a entraîné dans Sa mort tous nos péchés et toutes leurs conséquences: malédictions, maladies, infirmités et mort.

Mais il y a un deuxième aspect de l’oeuvre de Christ à la croix qui est tout aussi important, et qui est beaucoup moins connu: par Sa mort, Jésus-Christ a aussi fait mourir le pécheur! Sur la croix, Dieu a placé en Christ tous ceux qu’Il connaissait d’avance, et qui étaient destinés au salut. Il les a plongés dans la mort de Christ, afin de détruire par cette mort tout ce qu’ils étaient auparavant, et de faire disparaître, en même temps que le péché, les pécheurs eux-mêmes!

« Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, c’est en sa mort que nous avons été baptisés? Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie. En effet, si nous sommes devenus une même plante avec lui par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection, sachant que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché fût détruit, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché; car celui qui est mort est libre du péché. Or, si nous sommes morts avec Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui, sachant que Christ ressuscité des morts ne meurt plus; la mort n’a plus de pouvoir sur lui. Car il est mort, et c’est pour le péché qu’il est mort une fois pour toutes; il est revenu à la vie, et c’est pour Dieu qu’il vit. Ainsi vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ » (Romains 6: 3-11).

Voici encore, bien-aimés, une chose qui doit être bien réglée pour nous tous, une fois pour toutes! Nous sommes morts en Christ, morts au péché, morts à la chair, morts au monde, morts à Satan et à tous ses démons, morts à la mort elle-même! Tout ce qui était haïssable aux yeux de Dieu a été définitivement emporté, balayé, par la mort de Christ, y compris ce que nous étions nous-mêmes, en tant que pécheurs de nature!

Ainsi, l’oeuvre de Christ à la croix a consisté à mettre définitivement à mort, par Sa mort, tout ce qui était haïssable aux yeux de Dieu. Tout cela a définitivement disparu, a été définitivement englouti, dans le grand « trou noir » de la mort de Christ! N’y revenons plus! Passons à présent à ce qui intéresse réellement le Seigneur: notre vie nouvelle en Christ!

Car Christ n’est pas resté dans la tombe, nous le savons! Il est ressuscité le troisième jour, ayant définitivement vaincu la mort et tout ce qui l’accompagne! Nous aussi, nous sommes ressuscités en Lui et avec Lui! Et, en ressuscitant avec Christ, nous héritons de Sa vie de résurrection, qui est la Vie éternelle de Dieu! Notre esprit est déjà ressuscité avec Christ, si nous sommes une nouvelle créature en Lui! Notre esprit régénéré est déjà entré dans les lieux célestes avec Christ! Notre rédemption est totale, pour tout notre être, l’esprit, l’âme et le corps. Mais, pour le moment, seule la rédemption de notre esprit est réalisée.

Notre âme doit encore être renouvelée, afin que les pensées, les sentiments, les émotions, les désirs, les volontés qu’elle contenait, et qui pouvaient provenir de la chair et du péché, soient remplacés par tout ce qui provient de l’esprit et de la justice de Dieu; en attendant la manifestation de la rédemption de notre corps physique, qui sera réalisée lors du retour de Jésus pour enlever Son Epouse.

Mais, dès à présent, tous les membres de l’Epouse de Christ, dans leur esprit régénéré, sont purs, saints, parfaits et justes, par le don merveilleux de la grâce de Dieu! Dieu ne pouvait pas accepter, comme Epouse pour Son Fils Bien-aimé, et comme Tabernacle vivant de Sa présence, une création impure et souillée par le péché! Il lui fallait donc faire disparaître l’ancienne création, et en créer une entièrement nouvelle, à Son image, remplie de Sa justice, belle, pure et sainte, digne de recevoir le Créateur de l’Univers, et digne d’avoir avec le Fils de Dieu la plus douce et la plus pure des communions!

Après avoir créé Adam et Eve, Dieu vit tout ce qu’Il avait fait, et Il dit: « Voici, cela est très bon! » (Genèse 1: 31).

De même, après avoir opéré la nouvelle création de chacun de ceux qui sont nés de nouveau en Christ, Dieu regarde, et dit: « Voici, cela est de nouveau très bon!

Réjouissons-nous et soyons dans l’allégresse, car les oeuvres de Dieu sont parfaites, et nous sommes Sa création, le peuple de Son pâturage! Dieu a pu enfin venir faire Sa demeure dans notre esprit régénéré! Et Dieu nous conduit sûrement dans la vie éternelle! Jésus vient bientôt chercher celle qu’Il aime, et c’est la félicité éternelle qui nous attend! Voici, bien-aimés, des vérités divines que nous devons, une fois pour toutes, considérer comme acquises, et dans lesquelles nous devons rester définitivement et profondément ancrés et établis, afin que nous devenions inébranlables dans la foi, et que nous ne nous laissions plus troubler par aucun vent de doctrine! Soyons établis et enracinés dans le Roc, qui est Jésus, et qui est aussi Sa Parole! Le vent pourra souffler, et la tempête rugir autour de nous. Mais nous ne vacillerons pas, car nous saurons en Qui nous aurons cru!

« C’est pourquoi, quiconque entend ces paroles que je dis et les met en pratique, sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont jetés contre cette maison: elle n’est point tombée, parce qu’elle était fondée sur le roc. Mais quiconque entend ces paroles que je dis, et ne les met pas en pratique, sera semblable à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et ont battu cette maison: elle est tombée, et sa ruine a été grande. Après que Jésus eut achevé ces discours, la foule fut frappée de sa doctrine; car il enseignait comme ayant autorité, et non pas comme leurs scribes » (Matthieu 7: 24-29).

« Alors tous ceux qui se confient en toi se réjouiront, ils auront de l’allégresse à toujours, et tu les protégeras; tu seras un sujet de joie pour ceux qui aiment ton nom. Car tu bénis le juste, ô Eternel! Tu l’entoures de ta grâce comme d’un bouclier » (Psaume 5: 11-12).

Amen!

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