A63 – Faites ceci en mémoire de moi

Article de : Henri Viaud-Murat.

Ces paroles ont été prononcées par le Seigneur Jésus lors de Son dernier repas avec Ses disciples. Lorsque nous prenons la Cène, discernons-nous, comme nous le demande l’apôtre Paul, ce que représente réellement ce pain et cette coupe?

Avant de manger avec Ses disciples, le Seigneur Jésus leur a dit:

« J’ai désiré vivement manger cette Pâque avec vous, avant de souffrir » (Luc 22: 15).

Puis Il ajouta:

« Et, ayant pris une coupe et rendu grâces, il dit: Prenez cette coupe, et distribuez-la entre vous; car, je vous le dis, je ne boirai plus désormais du fruit de la vigne, jusqu’à ce que le royaume de Dieu soit venu. Ensuite il prit du pain; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le leur donna, en disant: Ceci est mon corps, qui est donné pour vous; faites ceci en mémoire de moi. Il prit de même la coupe, après le souper, et la leur donna, en disant: Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang, qui est répandu pour vous » (Luc 22: 17-20).

Les « souffrances » dont parlait le Seigneur étaient celles de Sa flagellation de Sa crucifixion et de Sa mort ignominieuse. C’était aussi la souffrance de savoir qu’Il allait porter dans Son corps, sur le bois de la croix, tout le poids de nos péchés, de nos iniquités, de nos maladies et de nos infirmités.

Et pourtant, le Seigneur a pu prononcer cette phrase magnifique: « J’ai désiré vivement manger cette Pâque avec vous, avant de souffrir. »

Cette dernière Pâque représentait Ses souffrances qui allaient suivre immédiatement. Le Seigneur Jésus a vivement désiré commémorer à l’avance avec Ses disciples toutes les souffrances qu’Il allait subir à la croix pour eux, et pour nous tous! Quelle splendide manifestation de l’amour divin!

Voici ce qu’écrit l’auteur de l’épître aux Hébreux:

« Nous donc aussi, puisque nous sommes environnés d’une si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau, et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte, ayant les regards sur Jésus, le chef et le consommateur de la foi, qui, en vue de la joie qui lui était réservée, a souffert la croix, méprisé l’ignominie, et s’est assis à la droite du trône de Dieu. Considérez, en effet, celui qui a supporté contre sa personne une telle opposition de la part des pécheurs, afin que vous ne vous lassiez point, l’âme découragée. Vous n’avez pas encore résisté jusqu’au sang, en luttant contre le péché » (Hébreux 12: 1-4).

Devant la croix, le Seigneur ne S’est pas découragé. Il ne S’est pas lassé. Il n’a pas reculé! Il a même « méprisé l’ignominie »! Pourquoi a-t-Il méprisé l’ignominie de la croix? Parce qu’Il avait en vue « la joie qui Lui était réservée. » Quelle était cette joie? La joie de savoir qu’Il était en train de sauver l’humanité tout entière. Il était en train de me sauver! Il était en train de te sauver, toi qui lis ces lignes!

Apprécions-nous à sa juste valeur le sacrifice accompli par notre Seigneur? Discernons-nous pleinement ce que signifient pour nous le pain que nous mangeons quand nous prenons la Sainte Cène, et la coupe que nous buvons?

Ce passage de l’épître aux Hébreux nous dit aussi que nous sommes entourés d’une grande nuée de « témoins. » L’auteur vient de parler de tous ces héros de la foi qui ont glorifié Dieu, et qui attendent que nous fassions de même! Ils ont vaincu parce qu’ils avaient les yeux et le coeur fixés sur le Seigneur. Ils ont marché par la foi, dans la lumière qu’ils avaient reçue. Ils ont méprisé les tribulations et les épreuves, car ils savaient sur Qui ils comptaient!

Le Seigneur Jésus a constamment subi de violentes oppositions de la part des pécheurs et de la part des puissances des ténèbres qui les contrôlaient. Mais Il savait où Il allait, et Il connaissait Sa destination finale, celle qu’Il occupe actuellement à la droite du Père dans les lieux célestes, bien au-dessus de tous Ses ennemis, dont Il a fait Son marchepied!

Et le Seigneur nous a fait la grâce de nous admettre, en Lui et avec Lui, dans cette position céleste élevée! Ne nous comportons donc plus comme si nous ne l’occupions pas!

Lorsqu’Il a pris Son dernier repas avec Ses disciples, le Seigneur Jésus était pleinement conscient, non seulement de tout ce qu’Il allait souffrir, mais aussi de la signification de Son oeuvre expiatoire.

Il nous a demandé de prendre ce pain, qui représente Son corps, et de boire cette coupe, qui représente Son sang, en « mémoire de Lui »!

Nous devons donc avoir pleinement présente à l’esprit, quand nous prenons la Sainte Cène, toute la signification de l’oeuvre de Christ à la croix. Il y a des Chrétiens qui passent à côté de la bénédiction de la Cène, simplement parce qu’ils ne « discernent » pas la valeur du corps et du sang de Jésus.

Voici ce qu’écrit l’apôtre Paul à ce sujet:

« Lors donc que vous vous réunissez, ce n’est pas pour manger le repas du Seigneur; car, quand on se met à table, chacun commence par prendre son propre repas, et l’un a faim, tandis que l’autre est ivre. N’avez-vous pas des maisons pour y manger et boire? Ou méprisez-vous l’Eglise de Dieu, et faites-vous honte à ceux qui n’ont rien? Que vous dirai-je? Vous louerai-je? En cela je ne vous loue point. Car j’ai reçu du Seigneur ce que je vous ai enseigné; c’est que le Seigneur Jésus, dans la nuit où il fut livré, prit du pain, et, après avoir rendu grâces, le rompit, et dit: Ceci est mon corps, qui est rompu pour vous; faites ceci en mémoire de moi. De même, après avoir soupé, il prit la coupe, et dit: Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang; faites ceci en mémoire de moi toutes les fois que vous en boirez. Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne. C’est pourquoi celui qui mangera le pain ou boira la coupe du Seigneur indignement, sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur. Que chacun donc s’éprouve soi-même, et qu’ainsi il mange du pain et boive de la coupe; car celui qui mange et boit sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit un jugement contre lui-même. C’est pour cela qu’il y a parmi vous beaucoup d’infirmes et de malades, et qu’un grand nombre sont morts. Si nous nous jugions nous-mêmes, nous ne serions pas jugés. Mais quand nous sommes jugés, nous sommes châtiés par le Seigneur, afin que nous ne soyons pas condamnés avec le monde. Ainsi, mes frères, lorsque vous vous réunissez pour le repas, attendez-vous les uns les autres. Si quelqu’un a faim, qu’il mange chez lui, afin que vous ne vous réunissiez pas pour attirer un jugement sur vous » (1 Cor. 11: 20-34).

Cet enseignement est extrêmement important! Les Corinthiens, qui étaient, dans leur ensemble, charnels, selon les propres termes de Paul, sont sévèrement repris par l’apôtre.

Nous savons que les premiers Chrétiens avaient l’habitude de prendre la Sainte Cène au cours d’un repas fraternel. Mais le caractère charnel des Corinthiens les empêchait bien souvent de prendre la Cène dignement. Ils se réunissaient pour prendre un repas, plantureux pour certains, et fort frugal pour d’autres. Certains encore s’enivraient, alors que d’autres se contentaient sans doute d’eau fraîche!

Bref, prendre un « repas fraternel » dans ces conditions était inadmissible. Les Corinthiens n’étaient certainement pas en mesure d’apprécier la Cène à sa juste valeur! Ils se rendaient donc coupables envers le corps et le sang du Seigneur. A cause de cela, ils tombaient sous le jugement divin. Et c’est pour cela que beaucoup d’entre eux étaient malades, et qu’un grand nombre étaient morts prématurément. On ne se moque pas impunément de Dieu, surtout quand il s’agit de commémorer le sacrifice de Son Fils!

Avant d’expliquer plus en détail ce que signifie « prendre la Cène indignement, » nous pourrions tout d’abord parler de certaines traditions humaines concernant la Sainte Cène, traditions qui n’ont aucun fondement biblique. Ces traditions ne sont gênantes que si nous commençons à les considérer comme « sacrées, » ce qui handicape alors notre foi. Nous devons simplement prendre conscience qu’il s’agit de traditions humaines, et laisser le Saint-Esprit nous diriger pour les supprimer ou les conserver.

Dans certaines assemblées, on a l’habitude, avant chaque Sainte Cène, de passer un moment consacré à la « confession des péchés. » L’intention est bonne, mais on doit prendre garde à ne pas tomber dans un rite religieux. On risque aussi de donner aux Chrétiens une mauvaise habitude, celle d’attendre la prochaine Cène pour confesser leurs péchés! Normalement, nous ne devons pas attendre ce moment pour confesser nos péchés! Mais nous devons les confesser au Seigneur dès que nous en sommes conscients. Nous pouvons simplement rappeler, avant de prendre la Cène, ce que signifie « prendre la Cène dignement. »

D’autres assemblées ont l’habitude d’interdire la Sainte Cène aux Chrétiens qu’ils jugent indignes de la prendre. Nous ne voyons pas l’Eglise primitive pratiquer cela. Les anciens de l’Eglise primitive, après les avoir avertis, chassaient plutôt de l’assemblée, et de la communion fraternelle, les Chrétiens qui vivaient dans le péché et qui ne voulaient pas se repentir. De ce fait, étant chassés, ces derniers ne pouvaient plus participer à la Cène.

Mais il n’est pas normal de laisser assister à la Cène des Chrétiens, tout en les « privant » du pain et de la coupe, pour des raisons disciplinaires. Il vaudrait bien mieux faire précéder le saint repas d’un avertissement solennel, pour rappeler que tous ceux qui prendraient la Cène indignement prendraient aussi un jugement contre eux-mêmes. Ensuite, chacun serait libre d’agir selon sa conscience.

Enfin, certaines assemblées refusent la Cène à des Chrétiens de passage, sous prétexte qu’ils pourraient « souiller la table du Seigneur, » s’ils sont indignes de la prendre, et que tous les autres Chrétiens de l’assemblée pourraient se souiller eux-mêmes, en prenant la Cène avec ces Chrétiens potentiellement « indignes. » Une telle attitude n’est pas juste. En effet, si je prends la Cène avec un autre Chrétien qui la prendrait indignement, ce n’est pas moi qui en serait souillé, mais lui qui prendrait un jugement contre lui-même! En outre, comment pouvons-nous être certains que tous les membres de notre assemblée sont en règle devant Dieu quand ils prennent la Cène?

Il s’agit donc d’une crainte non fondée, qui prive de nombreux Chrétiens de passage d’une communion fraternelle où tous auraient pu être bénis!

Par ailleurs, rien, dans la Bible, n’interdit de prendre la Cène aussi souvent que nous le désirons! Certaines assemblées ne prennent la Cène qu’une seule fois par an, souvent le jour de la Pâque Juive. Ce sont des traditions humaines sans aucun fondement biblique. Nous pourrions prendre la Cène tous les jours si nous le décidions. Car elle constitue un puissant moyen d’édification, l’un des quatre piliers de l’Eglise, avec « l’enseignement des apôtres, la communion fraternelle, et les prières » (Actes 2: 42).

De petits groupes de maison peuvent prendre la Cène entre eux, librement et sans cérémonial, même s’il s’agit de groupes composés uniquement de soeurs. Ce qui compte, ce n’est pas la personne qui distribue le pain et la coupe, c’est la pureté de notre coeur lorsque nous prenons ces éléments, et le fait de bien discerner ce qu’ils représentent!

Certains Chrétiens nous interrogent souvent sur la nature des éléments qui doivent être employés: doit-on prendre du pain azyme, ou du pain levé? Doit-on prendre du vin, ou du jus de raisin?

Cela étonnera peut-être certains d’entre vous, mais le mot grec utilisé pour désigner le pain rompu par le Seigneur lors de Son dernier repas est le mot « artos, » qui est celui que l’on emploie pour une miche de pain levé, alors qu’il existe un mot grec spécifique pour désigner le pain azyme, « azumos. » La Sainte Cène chrétienne n’a rien donc à voir avec le repas de la Pâque Juive! Il s’agit d’un repas nouveau, destiné à inaugurer une alliance nouvelle dans le sang de l’Agneau de Dieu!

Le pain levé pris par Jésus était justement le symbole qu’Il devait Se charger, dans Son corps, de nos péchés, de nos maladies et de notre mort. Le levain est toujours un symbole de péché dans la Bible. Jésus, en Se chargeant de nos péchés, a symboliquement pris du pain levé pour représenter Son corps. Il nous appartient donc de faire de même, sans pour cela tomber dans le légalisme.

Toucher du sang ou le corps d’un mort était pour les Juifs une impureté. La mort, pour Celui qui est la Vie éternelle, est une impureté. Le corps de Jésus a donc dû subir cette impureté de la mort physique, de même qu’il a été souillé par les crachats, les coups, la boue, etc… Mais il ne s’agit pas de la même impureté spirituelle que si le Seigneur avait livré Lui-même Son corps au péché, comme le font les pécheurs. Le sang de l’agneau qui était sacrifié dans le Temple allait se souiller dans la poussière, mais l’agneau lui-même, victime innocente pour le péché, restait une « chose sainte. » Jésus est bien devenu « malédiction pour nous, » mais pas comme le pécheur est maudit à cause de son propre péché. Il a subi la condamnation et le jugement qui nous revenaient, ce qui fait que la mort n’a pas pu le retenir, comme elle aurait retenu un pécheur chargé de son propre péché.

Quant au « fruit de la vigne » utilisé, il s’agissait sans aucun doute de vin et non de jus de raisin. Car l’apôtre Paul reproche à certains Chrétiens de Corinthe, qui se réunissaient pour prendre la Cène, de s’enivrer. On ne s’enivre pas avec du jus de raisin! En outre, à l’époque du Seigneur Jésus, il n’existait aucun moyen de conserver longtemps du jus de raisin, qui était rapidement transformé en vin.

Par ailleurs, la tradition qui consiste à distribuer de petites coupelles de vin (parfois avec le choix laissé entre vin et jus de raisin sur le même plateau!), pour des raisons « d’hygiène, » ou pour « éviter à d’anciens alcooliques de rechuter, » ne fait que révéler des craintes humaines et un manque de foi en la puissance de l’Esprit!

Le moment de la Cène est justement un moment où l’on peut obtenir la guérison de nos maladies! Comment peut-on donc craindre de « tomber malade, » en étant soumis à la « contagion » et aux microbes des autres? Le manque de foi de beaucoup d’assemblées est criant! Il nous sera toujours fait selon notre foi!

Que signifie donc le fait de « prendre la Cène indignement »? La signification première, c’est certainement le fait de prendre la Cène en état de péché conscient. Il est insensé, pour tout Chrétien, de s’approcher de la Sainte Cène, alors qu’il sait qu’il a dans sa vie un péché qu’il n’a pas confessé au Seigneur. Non seulement il se prive d’une grande bénédiction, mais il prend carrément un jugement de Dieu sur Lui, sous la forme d’une maladie ou d’une mort prématurée.

« Prendre la Cène indignement » est la seule cause de maladie des Chrétiens qui nous est révélée par le Nouveau Testament! Et il est bien naturel qu’il en soit ainsi. Car la Cène représente justement le moment où nous commémorons le fait qu’à la croix, Jésus nous a délivrés de nos péchés et de nos maladies! Comment pouvons-nous oser nous approcher, en état de péché conscient, d’une Sainte Cène destinée à commémorer notre délivrance du péché?

Lorsque nous commémorons quelque chose, c’est pour indiquer qu’il s’agit d’un événement passé, achevé, terminé, dont nous voulons honorer la mémoire. A la croix, par Ses souffrance et par Sa mort expiatoire, le Seigneur Jésus nous a déjà complètement délivrés du fardeau de nos péchés, de nos maladies, et même de la mort qui pesait sur nous!

Il peut nous arriver de pécher, lorsque nous sommes Chrétiens. Mais le Seigneur nous invite à reconnaître alors nos péchés devant Lui, et le précieux sang de Jésus est toujours disponible pour nous purifier immédiatement de tout péché. Dieu est fidèle et juste pour nous pardonner tous nos péchés, quand nous les Lui confessons, puisque le sang de Jésus a déjà été versé pour le pardon de tous nos péchés.

Cela ne signifie pas que, lorsque nous avons reconnu nos péchés devant Dieu, et que nous avons obtenu Son pardon, que nous sommes libres dorénavant de continuer à pratiquer ces mêmes péchés, sans nous en soucier davantage! Mais nous devons comprendre que Jésus, par Son sacrifice, nous a délivrés, non seulement de nos péchés, mais aussi de toute la puissance du péché! Nous avons à présent le pouvoir de « résister au péché jusqu’au sang »! C’est-à-dire de résister au péché en invoquant le sang de Jésus qui nous donne la victoire! Le sang de Jésus représente une barrière infranchissable pour le péché. « Résister au péché jusqu’au sang » signifie résister au péché en le repoussant jusqu’au-delà de la barrière infranchissable, pour lui, du sang de Jésus!

Quand nous mettons entre le péché et nous la barrière du sang de Jésus, nous sommes à l’abri de la puissance du péché!

Dieu a fait de nous de nouvelles créations en Christ. Nous ne sommes plus des pécheurs par nature, mais nous sommes devenus, par la grâce du Seigneur, des saints par notre nouvelle nature! Nous ne sommes plus liés par la puissance du péché! Alléluia!

Il nous est donc possible de nous approcher de la Sainte Cène dignement, déjà purifiés par le sang de Jésus, prêts à commémorer Son sacrifice, dans la pleine conscience de ce qu’il représente! Et nous prenons alors une pleine bénédiction, celle que le Seigneur veut nous donner largement, au-delà même de tout ce que nous demandons ou pensons!

Nous avons vu que « prendre la Cène indignement » signifiait, en premier lieu, « prendre la Cène en état de péché conscient. » Mais cette expression comporte aussi une autre signification, tout aussi importante que la première. Cela signifie « prendre la Cène sans discerner ce qu’elle représente réellement. » Dans ce cas, nous ne prenons pas directement un jugement de Dieu. Mais, comme nous n’avons pas compris ce que la Cène représente, il est probable que nous n’avons pas réellement compris non plus ce que signifie le sacrifice lui-même de Jésus à la croix, notamment en ce qui concerne la signification du « corps de Jésus. » Nous ne pouvons pas, dans ce cas, recevoir toutes les bénédictions associées à ce sacrifice.

Pour prendre un exemple concret, tous les Chrétiens savent quelle est la valeur du sang de Jésus. Mais bien moins nombreux sont ceux qui savent quelle est la valeur du corps de Jésus et de Ses meurtrissures.

Si le Seigneur Jésus S’est incarné dans un corps de chair semblable au nôtre, mais sans péché, c’était avant tout pour pouvoir prendre dans Son corps, sur la croix, nos péchés, mais aussi nos maladies, ainsi que la mort. Voici ce qui est écrit à ce sujet:

« Qui a cru à ce qui nous était annoncé? Qui a reconnu le bras de l’Eternel? Il s’est élevé devant lui comme une faible plante, comme un rejeton qui sort d’une terre desséchée; il n’avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, et son aspect n’avait rien pour nous plaire. Méprisé et abandonné des hommes, homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage, nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » (Esaïe 53: 1-5).

« Le soir, on amena auprès de Jésus plusieurs démoniaques. Il chassa les esprits par sa parole, et il guérit tous les malades, afin que s’accomplît ce qui avait été annoncé par Esaïe, le prophète: Il a pris nos infirmités, et il s’est chargé de nos maladies » (Matthieu 8: 16-17).

« Lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris » (1 Pierre 2: 24).

C’est bien « en Son corps, » sur le bois de la croix, que le Seigneur Jésus a porté nos péchés, nos maladies et la mort!

Le corps et la chair de Jésus sont donc d’une importance extrême dans le processus du salut! C’est aussi pour cette raison que Satan et ses démons ne peuvent pas supporter la pensée que le Seigneur Jésus S’est incarné dans la chair! L’apôtre Jean nous révèle même que nous disposons d’une méthode infaillible pour éprouver les esprits qui pourraient se manifester à nous, sous une forme quelconque:

« Bien-aimés, n’ajoutez pas foi à tout esprit; mais éprouvez les esprits, pour savoir s’ils sont de Dieu, car plusieurs faux prophètes sont venus dans le monde. Reconnaissez à ceci l’Esprit de Dieu: tout esprit qui confesse Jésus-Christ venu en chair est de Dieu; et tout esprit qui ne confesse pas Jésus n’est pas de Dieu, c’est celui de l’antéchrist, dont vous avez appris la venue, et qui maintenant est déjà dans le monde » (1 Jean 4: 1-3).

Si un esprit se manifeste à nous, qu’il soit ange ou démon, nous devons toujours lui demander de confesser Jésus-Christ venu en chair. Un ange de Dieu le fera avec joie, sans aucune difficulté. Tandis qu’un ange de Satan ou un démon, déguisé le plus souvent en « ange de lumière, » sera incapable de le confesser, et disparaîtra aussitôt!

Si on avait appliqué ce simple test aux nombreuses apparitions de la « Vierge Marie » ou de tel autre « saint, » on aurait eu bien des surprises, et évité bien des calamités!

Ce n’est donc pas dans Son Esprit que le Seigneur a pris nos péchés, nos maladies et la mort, mais dans Son corps, sur le bois de la croix. Le corps de Jésus a d’abord été meurtri, par la flagellation, la couronne d’épines, la crucifixion, et finalement par la lance d’un soldat romain. De Ses meurtrissures, Son sang précieux a ensuite jailli.

Il a fallu que le corps de Jésus soit d’abord meurtri pour que Son sang puisse ensuite jaillir de Ses meurtrissures. Les meurtrissures sont venues avant le sang. Et c’est aussi pour cela que nous prenons le pain avant la coupe.

Comme pour tous les sacrifices de l’ancienne alliance, il fallait que le sang innocent soit versé. Les victimes étaient conduites à l’autel du Temple, puis elles étaient mises à mort de manière à ce que tout leur sang soit répandu. Car « sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon » (Hébreux 9: 22).

Tout le sang de Jésus a été répandu jusqu’à la dernière goutte!

C’est ainsi que les meurtrissures, le sang et la mort de Jésus jouent un rôle crucial dans notre salut. C’est par Ses meurtrissures que nous sommes guéris de nos maladies, c’est par Son sang que nous sommes lavés de nos péchés, et c’est par Sa mort que notre ancienne nature de péché a été mise à mort! C’est tout cela que commémore la Sainte Cène, et c’est tout cela que nous devons discerner en la prenant dignement.

Les Chrétiens connaissent le rôle du sang de Jésus. Mais bien peu connaissent le rôle de Son corps et de Ses meurtrissures. Les Chrétiens reçoivent le pardon de leurs péchés en invoquant le sang du Seigneur. Mais bien peu reçoivent la guérison de leurs maladies en invoquant les meurtrissures de Jésus!

Ainsi, la raison pour laquelle tant de Chrétiens sont malades réside dans le fait qu’ils ignorent qu’ils ont été guéris par les meurtrissures de Jésus! Ils prennent le pain, qui représente le corps meurtri de Jésus, sans discerner ce que ces meurtrissures bénies leur ont acquis! Ils commémorent le pardon de leurs péchés en buvant la coupe, mais ils ne peuvent commémorer la guérison de leurs maladies en mangeant le pain! D’une certaine manière, c’est aussi cela, « prendre la Cène indignement »! Cela revient à ne pas accorder à la Personne du Seigneur Jésus le respect et l’honneur qui lui est dû. Cela revient à ignorer un aspect fondamental de notre salut. Cela revient à ne pas estimer le sacrifice et l’oeuvre de Christ à sa juste et complète valeur!

Il est donc normal, dans ces conditions, que nous ne puissions pas recevoir le plein bénéfice du sacrifice substitutif de Jésus. Car ce bénéfice s’acquiert par la foi. Et la foi vient de ce que l’on entend (de ce que l’on comprend) de la Parole de Dieu. Si notre compréhension est incomplète ou tronquée, notre foi sera aussi incomplète ou tronquée!

Ne culpabilisons pas si nous n’avions pas pleinement compris la signification du sacrifice de Jésus et de la Sainte Cène! Dieu connaît les coeurs, et Il sait faire la différence entre l’ignorance et la rébellion! Mais Il sait aussi que « Son peuple est détruit faute de connaissance » (Osée 4: 6). Nous ne pourrons jamais entrer pleinement dans toutes les bénédictions du Seigneur, si nous ne sommes pas dans la foi. Et, ne l’oublions pas, il faut le répéter, notre foi dépend toujours de notre compréhension et de notre acceptation de la Parole du Seigneur.

Si nous comprenons la valeur du sang de Jésus, nous avons pleinement accès au pardon de nos péchés. Mais nous pouvons ne pas avoir accès à la guérison de nos maladies, parce qu’une partie de l’oeuvre de la croix nous aura été inaccessible, à cause de notre ignorance de l’efficacité des meurtrissures de Jésus.

En revanche, si nous comprenons la valeur du corps et des meurtrissures du Seigneur Jésus, nous pouvons avoir accès à la guérison divine de nos maladies. Nous pourrons alors discerner pleinement « le corps de Christ, » après avoir discerné la valeur de Son sang. Nous pourrons honorer le Seigneur d’une manière nouvelle et plus complète. Nous pourrons prendre la Sainte Cène dans une lumière plus vive! Nous pourrons enfin mieux rendre gloire au Seigneur!

 

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7 Responses to A63 – Faites ceci en mémoire de moi

  1. milliearuna dit :

    Merci Flo pour cette explication d’HVM ; je pense qu’elle est nécessaire. Amitiés, milliearuna

  2. Flo dit :

    Chère Millie,
    Oui, il me semble qu’il y a souvent beaucoup de confusion dans les esprits mal affermis ou mal enseignés et donc beaucoup de semblables qui se privent de bénédictions, faute de connaissance de l’oeuvre complète de leur Sauveur véritable et juste, amen !
    Sois bénie, amitiés, Flo.

  3. kevin dit :

    J’espère que je suis digne de prendre la Cène!
    J’ai entendu dire qu’une personne qui l’a pris indignement est morte aussitôt!

  4. Flo dit :

    Cher Kevin,
    Peux-tu relire Matthieu 26.26 à 29, Marc 14.22 à 25, Luc 22.19 et 20, Luc 24.30, et enfin pour confirmer, 1Corinthiens 11.23 à 34, dans ce dernier chapitre qu’est-il dit exactement mon Frère ? Relis ce passage des Corinthiens s’il te plait et dis-moi ensuite ce que tu en auras retenu et compris et non ce que tu en auras « entendu dire », veux-tu ? A tantôt…
    Que le Saint-Esprit de Dieu te conduise, que la Grâce et la Paix du Seigneur soient avec toi et avec ton esprit, amen !
    Flo.

  5. kevin dit :

    Chère Flo,
    Les 4 passages des évangiles racontent de quel manière s’est passé la toute première Cène, sans indiquer qui n’est pas digne de la prendre.
    Celui de 1 Corinthiens donne plus de détails. Il est dit dans ce passage de ne pas prendre la Cène indignement. Il est dit au verset 29: « car celui qui mange et boit sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit un jugement contre lui-même. » Il me semble que c’est ça la prendre indignement. « Discerner le corps du Seigneur », je crois que ça veut dire comprendre ce que Jésus à fais à la croix pour nous. Comprendre qu’Il a subi dans son corps le juste châtiment que nous méritions. Et que c’est son sang qui nous justifie!
    Je vois pas d’autre contre-indication à prendre la Cène que celle-ci dans ce passage.
    Mais dans l’article que tu as mis, Henri dit que quelqu’un qui vit dans un péché conscient est indigne. Je me demande ce qu’il veux dire par « péché conscient ». Parce que tant qu’on est pas parfait, il reste du péché et nous sommes sensé en être conscient!

  6. kevin dit :

    D’après ce que dit Henri, un péché conscient, c’est un péché dont on est conscient et qu’on a pas confessé. C’est bien ce qu’il a écrit?

  7. Flo dit :

    Cher Kevin,
    Tu vois, quand tu réponds à la suite de ta propre réflexion plutôt qu’étant guidé par des « on-dit », tu es plus concis et nous pouvons alors être édifiés mutuellement.

    Oui les 4 premiers passages racontent la Cène et dans les Corinthiens, il est plus explicitement exprimé les conséquences de l’action de prendre le repas du Seigneur, notamment sans en discerner les causes.
    Il ne s’agit pas seulement de Son Sang versé pour nous, (même s’il est essentiel et primordial de le mentionner) car en effet, c’est ainsi que Jésus a payé, (jusqu’à la dernière goutte qui fut d’ailleurs de l’eau) contenue dans son propre corps, le prix pour nous sauver! Mais Il a aussi subi le martyre, en recevant toutes les blessures (de l’humiliation jusqu’à la mort même), avec toutes les souffrances du monde qu’Il a portées ainsi en Son propre Corps, pourtant trois fois saint (âme, corps, esprit) sur le bois, pour nous guérir de nos maladies, de nos infirmités, et de la mort elle-même, alléluia !

    Si nous ne discernons que le sacrifice expiatoire de Jésus par Son Sang pour le pardon des péchés, et que nous ignorons aussi celui de la guérison et du miracle de la résurrection qui a suivie SA Mort, il est impossible de discerner ce que nous sommes devenus en LUI, par conséquent, et de le mettre en pratique efficacement! C’est toute Son oeuvre sur la croix qui est bénie pour nous, et qui fait que nous sommes en LUI, quand nous le recevons par la Foi (et pas une partie seulement) !
    C’est en cela que nous avons cru, quand nous avons accepté le baptême d’eau par immersion, qui représente l’ensevelissement de notre « vieil homme » dans cette mort de Christ. Nous sommes morts à nous-mêmes, pour renaître en LUi, en SA résurrection par l’Esprit, alléluia!
    C’est pour cela que nous avons déjà reçu cet esprit régénéré, mais que le vieil homme, dont l’âme se souvient encore, peut laisser des traces à cause de la chair dans laquelle réside la puissance de péché. C’est ce qui peut encore nuire à notre âme, tant que nous vivrons dans ce corps mortel, mais seulement si nous choisissons de le faire par notre propre volonté, car le Saint-Esprit est là pour nous montrer nos péchés afin que nous puissions les abandonner et le laisser nous sanctifier et nous purifier pour pouvoir poursuivre notre chemin spirituel en Jésus-Christ !
    C’est pourquoi nous ne pouvons garder un péché non confessé quand nous en sommes conscient, car Jésus vit en nous et Il agit en nous, par la puissance du Saint-Esprit, en nous transformant à Son Image de gloire en gloire!
    C’est le Saint-Esprit qui te permet de connaître toute la vérité et d’être éclairé quand tu pèches, car c’est la volonté de Dieu que tu sois Saint et non le contraire ! Voilà pourquoi il faut être baptisé non seulement d’eau, mais aussi d’Esprit ! Quand tu es rempli de l’Esprit tout entier, rien de ce monde ne peut plus trouver grâce à tes yeux. Mais cela ne t’effraie pas pour autant d’y être plongé, puisque c’est ainsi que tu es rendu participant aux souffrances de Christ et donc, par conséquent aussi, à SA Gloire à venir, amen, alléluia ! Gloire à Dieu !

    Dieu peut garder nos yeux spirituels fermés (ou à peine entrouverts) s’Il voit que l’âme ne veut pas lui appartenir entièrement, (et comme nous avons le pouvoir d’agir sur elle par la régénérescence de notre esprit, nous n’avons pas d’excuse pour dire que cela nous est impossible à faire). Celle-ci peut donc continuer à aimer le péché qui vit dans nos membres mortels, car elle est indépendante de l’esprit régénéré pour le moment (c’est aussi pour cela qu’il faut qu’elle aille de purification en sanctification)!
    Si elle devait rester à l’ennemi de Dieu (par choix), ce dernier ne lui donnerait pas toutes les réponses pour percer le mystère de Son Royaume et de Sa Justice ! Il se garde une main de Maître Souveraine sur toutes choses!
    Nous avons toujours le choix, mais les conséquences s’en suivent, c’est aussi cela la justice de Dieu ! Car lorsque nous avons suivis Jésus dans ce baptême de repentance à cause de la Foi au Fils du Dieu très Haut, nous avons reçu l’héritage de la promesse faite à Abraham à qui cette foi fut imputée à Justice pour la postérité à venir ; c’est-à-dire : nous tous qui avons cru !
    Mais si le salut unique (le Fils unique de Dieu : Jésus-Christ) pour notre rédemption, une fois donné et reçu en nos coeurs et nos esprits, nous continuons à vivre selon le vieil homme pourtant déjà mort, c’est comme si nous crucifions le Christ une seconde fois ! Comme la conséquence du péché est la mort, nous mourrons donc avec lui ! Voilà pourquoi il est écrit qu’il aura été pardonné de blasphémer contre le Père, de l’avoir fait contre le Fils, mais qu’il ne le sera pas contre le Saint-Esprit ! (Marc 3.29) car dans ce cas, nous recevrons une condamnation éternelle (lors de la deuxième mort au moment du jugement de Dieu).
    Si tu aimes Dieu, tu hais le péché et tu ne peux donc décider de le garder en toi (en ton âme et conscience) puisque le Saint-Esprit te le montre, tu dois alors te repentir, car sinon tu ne peux suivre le Christ pas à pas et continuer ta marche spirituelle en Lui ! Tu ne peux servir deux maîtres ; « car, ou il haïra l’un, et aimera l’autre; ou il s’attachera à l’un, et méprisera l’autre. Vous ne pouvez servir Dieu et Mammon. » (Matthieu 6.24)

    En ce qui concerne le fait d’être encore soumis au péché à cause de notre imperfection, tant que nous sommes dans ce corps mortel, je réponds que cela est vrai. Mais ce qui te semble difficile à concevoir c’est d’être conscient de ce péché malgré cette « imperfection » ; et c’est là que tu dois revenir à la Parole du Seigneur et aux enseignements (essentiellement les lettres de Paul) sur la marche par l’Esprit !
    Car si tu es un chrétien charnel, tu affectionneras toujours, (ne serait-ce qu’un petit peu), le péché. Mais si tu deviens un chrétien spirituel, ancré en Jésus-Christ ton Sauveur, qui t’enseigne lui-même toute la conduite et la vérité de ce que tu es en train de devenir en Lui, (par la méditation de SA Parole sous la Seule conduite de Son Esprit notamment), alors tu ne pourras plus jamais ignorer aucun des péchés auxquels tu auras été soumis, alléluia ! Gloire à Dieu !
    Notre Dieu est trois fois Saint, Il est l’Eternel, le Dieu très Haut, le Tout-Puissant, nul n’est comme LUI…
    Et tu penses qu’Il t’aurait envoyé Son Fils unique pour que tu ne reçoives en LUI qu’une partie de la victoire seulement ? Voilà pourquoi je ne cesse de prier pour que tes yeux spirituels s’ouvrent toujours d’avantage à la mesure de la croissance de ta foi en celui qui t’a aimé le premier, car ainsi, toutes ces choses deviendront aussi évidentes pour toi qu’elles le sont devenues à présent pour moi, tu saisis ?

    Aller Kevin, prends courage et persévères, demande à ton Dieu de faire croître ta foi, car la mesure de tes pas je ne la connais, mais je sais que si nous marchons ensemble en Christ, en Lui nous sommes unis, et chaque fois que tu reçois une révélation en ton coeur, les anges se réjouissent aux cieux et nous en sommes tous bénis, alléluia ! (De la même façon que chaque fois qu’un membre du Corps de Christ souffre, nous souffrons tous et toutes avec lui, en Christ!)
    Pour finir, je veux encore te dire avec force : « Ne crains rien, crois seulement » ! Car c’est vraiment ce qu’il y a de plus important en ce moment pour toi, banni la crainte qui n’est pas de Dieu, et apprend à faire confiance à ton Sauveur ENTIEREMENT ! Car Il fait tout à merveille pour toi, au-delà de ce que tu peux le concevoir pour le moment peut-être. Mais si tu reste en Lui, IL demeure en toi, voilà l’essentiel!

    Si Jésus s’est contenté de dire à la femme adultère : « va et ne pèche plus », c’est qu’Il lui avait donné le moyen de ne plus le faire. Je suis persuadée qu’après avoir été épargnée de cette mort atroce et certaine par la lapidation, qui devait pourtant lui être donnée juste avant, elle fut remplie d’une profonde reconnaissance envers son sauveur et que sa repentance devait être plus que sincère ! Je suis certaine (même si cela n’est écrit nulle part) qu’elle n’a plus jamais commis l’adultère ensuite ! Mais a-t-elle commis d’autres péchés ? Si oui, elle se sera certainement rappelée de cette parole prononcée par Jésus lui-même ! Mais dans son cas, la puissance du Saint-Esprit n’était pas encore descendue dans ce baptême de Jésus qu’Il a donné lui-même à la Pentecôte, alors que nous tous qui sommes venus après Sa mort et SA résurrection, nous en avons reçu l’héritage par la Foi, alléluia !
    Sois béni, Flo.

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