A66 – A qui reviennent les « territoires occupés » par Israël ?

Article de Henri Viaud-Murat.

C’est à l’horloge d’Israël que se mesure la fin des temps! En cette époque de désinformation massive orchestrée par le Nouvel Ordre Mondial, il est nécessaire de rétablir la vérité historique et biblique!

En France notamment, tous les médias ne cessent de définir les territoires conquis par Israël lors de la guerre de 1967 comme « territoires occupés ». Les implantations Juives en Cisjordanie sont appelées quant à elles « colonies »!

Normalement, quand on parle de « territoires occupés », on définit des territoires appartenant à un Etat indépendant, qui, à la suite d’un conflit, sont « occupés » par un Etat ennemi.

C’est ainsi qu’à la suite de la guerre de 1870, l’Alsace et la Lorraine ont été « occupées » par la Prusse victorieuse, puis intégrées au Reich Allemand, avant d’être récupérées par la France en 1918, pour être à nouveau « occupées », puis annexées par l’Allemagne nazie en 1940, jusqu’à leur libération, en 1944.

En cette même année 1940, c’est plus de la moitié de la France qui fut « occupée » par les armées allemandes, comme le fut aussi une bonne partie de l’Europe en déroute.

Toutes les guerres ont toujours entraîné de nombreuses « occupations » et « libérations », en fonction des fluctuations des armées victorieuses ou vaincues.

Qu’en est-il exactement des « territoires occupés » par Israël en 1967?

Pour bien comprendre la situation actuelle au Moyen-Orient, il est nécessaire de faire un petit retour en arrière, d’abord historique, ensuite biblique, afin de mettre la réalité actuelle dans sa juste perspective.

Pendant quatre siècles, de 1517 à 1917, pratiquement tout ce qui constitue le Moyen-Orient actuel a fait partie de l’Empire Ottoman. Allié de l’Allemagne au cours de la Première Guerre Mondiale, l’Empire Ottoman est alors vaincu et démembré en plusieurs Etats.

Le Liban et la Syrie sont placés sous mandat Français, tandis que la « Palestine » est placée sous mandat Britannique.

Cette « Palestine » comprenait la Jordanie actuelle, l’Etat d’Israël actuel, ainsi que Gaza et la Cisjordanie, cette dernière étant appelée par les Juifs la « Judée-Samarie. »

La principale obligation de la Grande-Bretagne, en tant que puissance mandataire, était de favoriser l’établissement d’un « foyer national Juif » en Palestine, conformément à la déclaration Balfour du 2 novembre 1917.

Depuis 1880, la Palestine était déjà l’objet d’une importante immigration juive. Les Juifs se sont alors attachés à mettre en valeur et à développer de nombreuses régions insalubres ou quasi-inhabitées, attirant du même coup des populations arabes provenant des régions voisines, populations qui espéraient des emplois et de meilleures conditions de vie.

En juillet 1922, la Grande-Bretagne divise la Palestine en deux régions administratives distinctes, séparées par le Jourdain. Les Juifs ne peuvent dorénavant s’installer qu’à l’ouest du Jourdain. L’est du Jourdain est réservé aux Arabes, et prend le nom de Transjordanie.

La Transjordanie représentait 75% de la Palestine sous mandat britannique, tandis que les territoires situés à l’ouest du Jourdain n’en représentaient que 25%.

Les Etats arabes environnant la Palestine, ainsi que beaucoup d’Arabes vivant en Palestine, voyaient d’un très mauvais oeil le développement de ce foyer national Juif.

La Grande-Bretagne, puissance mandataire, avait beaucoup de mal à maintenir l’ordre, si tant est qu’elle ait vraiment voulu le maintenir à tout prix.

Les massacres d’Hébron en 1922, et la révolte arabe de 1936-1939, ont démontré que beaucoup d’Arabes voulaient tout simplement « rejeter les Juifs à la mer », voire les massacrer.

Ces violences ont poussé les Juifs à s’organiser, et à créer des mouvements d’autodéfense, comme la Hagana ou l’Irgoun, ainsi que ce qui allait constituer le premier embryon des Forces de Défense Israéliennes.

En 1946, la Transjordanie est rebaptisée Jordanie.

Après la seconde guerre mondiale, l’ONU, par la résolution 181, vote un plan de partage de la « petite Palestine, » c’est-à-dire de la partie occidentale de l’ancienne Palestine sous mandat britannique.

Selon ce plan, la « petite Palestine » doit être divisée en trois entités: un Etat Juif, un Etat Arabe, et Jérusalem, qui doit rester sous régime international.

Les autorités Juives ont immédiatement accepté ce plan, qui fut refusé par les Arabes.

Le 14 mai 1948, à la fin du mandat britannique, l’Etat d’Israël est proclamé par Ben Gourion. Dès le lendemain, le petit Etat d’Israël est attaqué par les armées arabes de tous les Etats environnants. Cette guerre, gagnée par Israël, se termine par les accords de Rhodes, en 1949, établissant une ligne de cesser-le-feu, qui subsista jusqu’en 1967.

Cette ligne de cesser-le-feu, ou « ligne verte », n’a jamais constitué une frontière internationale. Dans leurs négociations actuelles pour obtenir un Etat Palestinien indépendant, les autorités palestiniennes n’ont donc aucun droit d’exiger que cette ligne de cesser-le-feu arbitraire constitue la frontière de leur futur Etat.

Le petit territoire accordé initialement aux Juifs par l’ONU se trouve alors considérablement agrandi et unifié. Toutefois, l’Egypte conserve le contrôle de la bande de Gaza, tandis que la Jordanie conserve le contrôle de la Cisjordanie, y compris la vieille ville de Jérusalem, de laquelle sont expulsés les Juifs qui y vivaient.

Au cours de cette première guerre israélo-arabe, entre 400 et 600.000 Arabes, selon les estimations, ont quitté les territoires attribués à Israël ou conquis par les armées israéliennes, tandis que 600.000 Juifs ont été expulsés des pays arabes, et sont venus se réfugier en Israël.

Tandis que les réfugiés Juifs se sont bien intégrés en Israël, la plupart des Arabes originaires de Palestine, réfugiés dans les pays arabes environnants, sont demeurés dans des camps « provisoires », dans l’espoir d’un retour proche dans leurs territoires d’origine, ces Etats arabes espérant toujours vaincre et détruire rapidement Israël.

En 1950, La Jordanie (l’ancienne Transjordanie) et la Cisjordanie fusionnent.

De 1949 à 1967, aucun effort n’a été fait par les pays arabes, et notamment par l’Egypte et la Jordanie, pour créer un Etat Palestinien indépendant.

L’Organisation de Libération de la Palestine (OLP), créée en 1964, c’est-à-dire trois ans avant la guerre des six jours, n’a jamais cherché à créer un Etat Palestinien, alors que la Cisjordanie n’était pas encore « occupée » par Israël.

En mai 1967, les Etats arabes se préparent activement à envahir Israël. Des troupes arabes sont massées à toutes les frontières. La Syrie bombarde les villes israéliennes du nord. Le Président Nasser déclare que l’Etat d’Israël doit être détruit. Il expulse les forces du maintien de la paix de l’ONU, et ferme le détroit de Tiran à la navigation Israélienne.

Devant cette menace de destruction imminente, l’Etat d’Israël prend les devants, et attaque préventivement les armées ennemies, qui sont mises en déroute complète en six jours seulement.

Les Arabes perdent le Sinaï, Gaza, le Golan et la Cisjordanie. Alors que beaucoup d’Arabes vivant dans ces régions voulaient partir, le Général Moshe Dayan leur offre la possibilité de rester.

Le 22 novembre 1967, par la résolution 242, L’ONU prévoit que les territoires « occupés » par Israël soient évacués, en échange d’une reconnaissance mutuelle de tous les Etats du Moyen Orient. Les pays arabes refusant de reconnaître l’Etat d’Israël, cette résolution ne put être appliquée.

En octobre 1973, les pays arabes attaquent à nouveau Israël, et sont une nouvelle fois vaincus. Par la résolution 338, l’ONU exige alors la conclusion d’un cesser-le-feu et l’ouverture de négociations entre Arabes et Israéliens.

En novembre 1974, l’ONU reconnaît le « droit des Palestiniens à la souveraineté et à l’indépendance nationale. »

Depuis cette date, aucun accord définitif n’a pu être conclu entre Israéliens et Palestiniens. Aujourd’hui encore, la plupart des pays arabes ne veulent toujours pas reconnaître officiellement l’existence de l’Etat d’Israël.

Depuis l’an 2000, suite à divers accords partiels, l’Autorité Palestinienne contrôle 40% de la Cisjordanie. Pour assurer sa sécurité, l’Etat d’Israël veut absolument conserver le contrôle de la vallée du Jourdain, des monts de Judée et de Samarie, et de tout l’espace aérien de la région.

En 2004, le Premier Ministre Ariel Sharon abandonne, unilatéralement et sans contrepartie, Gaza au Hamas, mouvement Islamiste qui avait été créé en 1987 par les Frères Musulmans.

Cette décision du gouvernement Israélien se comprend difficilement, si l’on considère que ce gouvernement devrait d’abord défendre les intérêts du peuple Juif. Ce gouvernement se comporte en fait comme s’il défendait d’abord, de gré ou de force, les intérêts du Nouvel Ordre Mondial, et il l’a montré à plusieurs reprises depuis l’indépendance d’Israël.

En tant que Chrétiens, nous pouvons donc défendre le peuple et la terre d’Israël, sans approuver, loin de là, toutes les décisions du gouvernement de l’Etat d’Israël!

Aujourd’hui, l’Autorité Palestinienne entreprend des démarches auprès des Nations Unies pour faire reconnaître, en septembre 2011, un Etat Palestinien indépendant, dans les limites des frontières artificielles de 1967.

Toutefois, que ce soit sur le plan du Droit International, ou sur le plan de l’Histoire récente, il est clair que l’Autorité Palestinienne n’a strictement aucun droit à réclamer un Etat indépendant dans les limites de ces frontières, qui n’étaient qu’une simple ligne de cesser-le-feu.

Si un accord devait être trouvé entre Palestiniens et Israéliens, il ne pourrait être conclu que sur la base de faits légaux, historiques et religieux incontestables.

Sur un plan historique plus lointain, il est prouvé que le peuple Hébreu a bien existé comme nation plus ou moins indépendante sur la terre d’Israël, pendant plus de 600 ans, depuis la conquête de Canaan jusqu’à la destruction de Jérusalem et du Temple de Salomon par les armées du Roi de Babylone, en 586 avant Jésus-Christ.

Par la suite, il y a toujours eu une présence Juive plus ou moins importante sur ces terres, qui ont toujours été considérées comme sacrées par le peuple Juif.

En effet, si l’on quitte maintenant le domaine de l’Histoire pour aborder celui de la Bible, l’attachement du peuple Juif à la terre d’Israël vient du fait que c’est le Dieu d’Israël Lui-même qui a donné à Abraham, à Isaac, à Jacob et à leurs descendants, le pays où ils sont venus par la suite s’installer, après avoir été libéré du joug du Pharaon d’Egypte.

Voici ce qui est écrit dans le Livre de la Genèse:

« L’Eternel dit à Abram, après que Lot se fut séparé de lui: Lève les yeux, et, du lieu où tu es, regarde vers le nord et le midi, vers l’orient et l’occident; car tout le pays que tu vois, je le donnerai à toi et à ta postérité pour toujours. Je rendrai ta postérité comme la poussière de la terre, en sorte que, si quelqu’un peut compter la poussière de la terre, ta postérité aussi sera comptée. Lève-toi, parcours le pays dans sa longueur et dans sa largeur; car je te le donnerai » (Genèse 13: 14-17).

Nous savons, par une description qui en est donnée par la suite, que ce pays donné par Dieu à Abraham et à sa postérité comprenait non seulement le territoire actuel d’Israël, mais aussi la Cisjordanie, Gaza, et une bonne partie du Liban, de la Syrie, de la Jordanie et de l’Irak actuels!

Les descendants d’Abraham, d’Isaac et de Jacob n’ont possédé la terre de Canaan, en pleine indépendance, que peu de temps. A cause des infidélités de Son peuple d’Israël, l’Eternel a dû les châtier et les disperser dans toutes les nations.

Mais Dieu n’a jamais abandonné Son peuple d’Israël. Il ne l’a jamais remplacé par l’Eglise. Il n’a jamais décidé non plus de donner la terre d’Israël à un autre peuple.

Nous savons aussi que, depuis la reconstitution de l’Etat d’Israël, en 1948, et surtout depuis la reprise de toute la ville de Jérusalem par les Juifs en 1967, le « temps des nations » est terminé pour Jérusalem!

Pendant des millénaires, de nombreux peuples ont occupé le pays d’Israël: Assyriens, Babyloniens, Perses, Grecs, Romains, Byzantins, Arabes, Egyptiens, Croisés, Mamelouks, Turcs et Anglais. Mais les Juifs sont redevenus maîtres de leur pays, même si ce pays n’est actuellement qu’une toute petite partie du pays que l’Eternel avait donné à Abraham et à ses descendants.

Les Arabes qui ont longtemps vécu sur ces terres, notamment sous l’occupation Ottomane, et jusqu’à la proclamation de l’Etat d’Israël, n’ont jamais cherché à y établir un Etat Palestinien indépendant. Pourquoi l’exigent-ils à présent?

L’exigence de la création d’un Etat Palestinien indépendant, pour beaucoup d’Arabes extrémistes, n’est en fait qu’une étape vers la destruction de l’Etat d’Israël, et la constitution d’une grande Palestine arabe, d’où les Juifs seraient exclus.

En conclusion, l’Histoire, comme la Bible, démontrent que le pays d’Israël a été donné aux Juifs. Seuls les Juifs ont donc le droit « d’occuper » ce pays. L’occupation actuelle de la Cisjordanie par Israël ne constitue donc nullement l’occupation militaire d’un territoire étranger qui ne lui appartiendrait pas. Mais elle doit bien être considérée comme une réoccupation par le peuple d’Israël d’un territoire qui lui a toujours appartenu, depuis que le Dieu d’Israël le lui a donné.

On ne devrait donc plus parler de « territoires occupés, » mais plutôt de « territoires réoccupés » par Israël!

On peut contester un raisonnement qui s’appuie sur la Bible, si l’on n’est ni Juif ni Chrétien. Toutefois, on ne peut contester que la survie du peuple Juif tout au long des siècles passés, malgré les atroces persécutions qu’il a dû subir, le retour des Juifs sur la terre d’Israël, la renaissance de l’Hébreu en tant que langue vivante, et l’éclatante réussite économique de ce petit pays, constituent à bien des égards de véritables miracles!

Ces miracles ne peuvent s’expliquer que par une longue intervention divine dans les affaires du peuple et de la terre d’Israël. Dès lors, toutes les tentatives pour s’opposer aux plans divins ne peuvent qu’attirer sur les auteurs de ces tentatives un jugement sévère, auquel ils ne pourront échapper.

Nous savons, hélas, que les tribulations du peuple d’Israël ne sont pas encore terminées. Elles ne seront terminées que lorsque le Messie commencera à Jérusalem son règne millénaire. En attendant ce règne, les prophètes ont annoncé des événements bien sombres pour Israël, à la fin des temps.

Le prophète Zacharie, en particulier, annonce, juste avant le retour de l’Eternel sur le mont des Oliviers, que toutes les nations se ligueront contre Jérusalem. C’est l’Eternel Lui-même qui les rassemblera pour les combattre et les détruire:

« Dans tout le pays, dit l’Eternel, les deux tiers seront exterminés, périront, et l’autre tiers restera. Je mettrai ce tiers dans le feu, et je le purifierai comme on purifie l’argent, je l’éprouverai comme on éprouve l’or. Il invoquera mon nom, et je l’exaucerai; je dirai: c’est mon peuple! Et il dira: l’Eternel est mon Dieu! Voici, le jour de l’Eternel arrive, et tes dépouilles seront partagées au milieu de toi. Je rassemblerai toutes les nations pour qu’elles attaquent Jérusalem; la ville sera prise, les maisons seront pillées, et les femmes violées; la moitié de la ville ira en captivité, mais le reste du peuple ne sera pas exterminé de la ville. L’Eternel paraîtra, et il combattra ces nations, comme il combat au jour de la bataille. Ses pieds se poseront en ce jour sur la montagne des oliviers, qui est vis-à-vis de Jérusalem, du côté de l’orient; la montagne des oliviers se fendra par le milieu, à l’orient et à l’occident, et il se formera une très grande vallée: une moitié de la montagne reculera vers le septentrion, et une moitié vers le midi. Vous fuirez alors dans la vallée de mes montagnes, car la vallée des montagnes s’étendra jusqu’à Atzel; vous fuirez comme vous avez fui devant le tremblement de terre, au temps d’Ozias, roi de Juda. Et l’Eternel, mon Dieu, viendra, et tous ses saints avec lui » (Zacharie 13: 8- 14: 5).

Au moment où le faux Messie, l’Antichrist, voudra détruire définitivement Israël, après avoir exterminé les deux tiers des Juifs, au moment où Jérusalem sera prise, et où les Juifs penseront que tout espoir est perdu pour eux, l’Eternel interviendra avec puissance, et délivrera Israël pour toujours!

Qui est cet Eternel qui revient poser Ses pieds sur le Mont des Oliviers? Qui est-Il, sinon Celui qui a quitté ce même Mont des Oliviers, quarante jours après Sa résurrection, devant Ses disciples rassemblés, il y a près de deux mille ans?

« Hommes frères, qu’il me soit permis de vous dire librement, au sujet du patriarche David, qu’il est mort, qu’il a été enseveli, et que son sépulcre existe encore aujourd’hui parmi nous. Comme il était prophète, et qu’il savait que Dieu lui avait promis avec serment de faire asseoir un de ses descendants sur son trône, c’est la résurrection du Christ qu’il a prévue et annoncée, en disant qu’il ne serait pas abandonné dans le séjour des morts et que sa chair ne verrait pas la corruption. C’est ce Jésus que Dieu a ressuscité; nous en sommes tous témoins. Elevé par la droite de Dieu, il a reçu du Père le Saint-Esprit qui avait été promis, et il l’a répandu, comme vous le voyez et l’entendez. Car David n’est point monté au ciel, mais il dit lui-même: Le Seigneur a dit à mon Seigneur: Assieds-toi à ma droite, Jusqu’à ce que je fasse de tes ennemis ton marchepied. Que toute la maison d’Israël sache donc avec certitude que Dieu a fait Seigneur et Christ (Messie) ce Jésus que vous avez crucifié » (Actes 2: 29-36).

Nous savons, nous Chrétiens, que les Juifs et les Romains n’ont été que les instruments de la crucifixion du Messie. En réalité, c’est pour nos péchés qu’Il a été crucifié, et c’est pour notre justification qu’Il est ressuscité!

« Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage, nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » (Esaïe 53: 3-5).

Bientôt, le Seigneur Jésus, revenu sur la terre avec Son Epouse, rétablira le trône de David à Jérusalem, et la Loi de l’Eternel sortira de nouveau de Sion pour éclairer toute la terre!

Israël sera pleinement rétabli dans tous ses droits sur sa terre, et tous les peuples devront le reconnaître, de gré ou de force!

Les Palestiniens rescapés de la Tribulation, qui pourront alors se trouver sur la terre d’Israël, y seront admis avec humanité et justice, car Dieu a toujours demandé à Son peuple d’Israël de traiter honorablement tous les étrangers qui voudraient s’installer dans ce pays.

Ce n’est qu’à ce moment-là que les inextricables problèmes actuels du Moyen Orient seront pleinement résolus.

Le perfide accord qui sera conclu par l’Antichrist avec Israël, après l’enlèvement prochain de l’Eglise, tournera au désastre pour les Juifs, qui s’apercevront avec horreur qu’ils ont été trompés, lorsque l’Antichrist se présentera dans le Temple reconstruit à Jérusalem, pour s’y faire proclamer Dieu!

Toutefois, quand le Seigneur Jésus reviendra poser Ses pieds sur le Mont des Oliviers, à la fin de la Tribulation de sept ans, tous les Juifs rescapés Le reconnaîtront alors enfin comme leur Messie!

« Et ainsi tout Israël sera sauvé, selon qu’il est écrit: le libérateur viendra de Sion, et il détournera de Jacob les impiétés » (Romains 11: 26).

Alors commencera le règne millénaire du Messie, et la terre entière sera remplie de la connaissance de l’Eternel et de la gloire de Dieu!

Oui, viens, Seigneur Jésus! Que Ton règne vienne! Et que Ta volonté soit faite sur la Terre comme elle est faite au Ciel!

 

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