A68 – Une histoire de gobelets insignifiante

Article de : Jean-Louis Bulté, ainsi que mes réflexions personnelles pour suivre.

Dans beaucoup d’églises évangéliques aujourd’hui, on a abandonné l’usage de la coupe lors de la Sainte Cène pour y substituer des gobelets individuels. La chose paraît secondaire à bien des pasteurs, qui ont choisi d’en parler comme d’une histoire insignifiante. Dans ces endroits, le dossier semble classé — comme bien d’autres d’ailleurs — et les petits gobelets sont désormais définitivement adoptés.
Il est cependant bon et utile de revenir à la fois sur ce qui a motivé ce changement et sur la signification réelle et profonde de l’usage de la coupe dans la Sainte-Cène.

Revenons tout d’abord sur les raisons qui ont amené ce changement. La première serait semble-t-il d’ordre sanitaire. Il est soudainement apparu, après deux millénaires d’histoire de l’Eglise (et alors que jamais les hommes n’ont eu autant d’hygiène), que la coupe pouvait poser un problème sanitaire, des germes pouvant passer de personne à personne avec facilité. Cette question se posa avec plus d’acuité lorsqu’il y eut suspicion quant à la transmission du virus du sida par la salive. Mais ce doute fut rapidement levé et la conclusion aurait pu (et dû) suspendre la réflexion ; néanmoins le débat avait été ouvert, telle une écluse que l’on arrive plus à refermer. Un certain nombre d’arguments s’engouffrèrent, revendiquant une légitimité :
s’il n’y avait pas de risque avec le sida, n’était-il pas souhaitable, dans un simple souci sanitaire, d’abandonner la coupe ? Cette coupe avait-elle vraiment une importance particulière, entraînant une quelconque incidence spirituelle ?

La question fut finalement tranchée en bien des endroits sans trop de discussions, non avec la conviction que le Seigneur approuvait la chose, car il n’y eut pas d’attente d’une révélation claire venue du Ciel, mais comme la résultante de raisonnements purement humains influencés par des questions de société et par souci de convenance vis-à-vis du monde :
« Voyez comme nous sommes des gens propres ; nous vous rendons ce témoignage que nous sommes soucieux des questions sanitaires. »

Le Seigneur Jésus n’avait-Il donc pas son mot à dire, Lui qui a donné le modèle ?
A qui a-t-on cherché à plaire ? A Dieu ou à ce monde ?

Il aurait été opportun de se rappeler ce passage où les Pharisiens hypocrites reprochaient aux disciples de Jésus de manger sans s’être lavés les mains. Nous aurions peut-être pensé et dit la même chose car leurs mains ne devaient pas être en effet des plus nettes. Mais Jésus mit l’accent sur une autre forme de propreté beaucoup plus importante, celle du cœur d’où provient tant de mauvaises choses. De la même manière, nous serions certainement choqués si nous avions vu le Fils de Dieu faire de la boue avec de la salive pour l’appliquer sur les yeux d’un aveugle. Pourquoi ne pas avoir pris un peu d’eau tout simplement, cela aurait été tout de même plus propre ! A moins bien sûr que la salive de Jésus ait une vertu spirituelle que l’eau commune ne puisse avoir !

Parlons un peu d’une première incidence spirituelle évidente pour ceux qui voudront honnêtement y réfléchir devant Dieu : là où la Sainte-Cène est considérée comme un moyen de contamination (!) n’avons-nous pas quitté le terrain de la foi pour celui d’une réflexion incrédule stérile ? Qui plus est, « en voulant plaire au monde avec nos bons usages » nous avons risqué d’attrister l’Esprit qui nous pousse à plaire à Dieu et non pas à ce monde, ennemi de Dieu.
J’ai bien peur, ici comme ailleurs, qu’il ait été pris une liberté non inspirée et contraire à la pensée divine. Et si nous ne sommes plus sur le terrain de la foi pour la Sainte-Cène, comment pouvons-nous l’être pour la guérison des malades ou pour l’expression de tout don spirituel ? « Rien à voir ! » répondront promptement certains.
Mais je suis persuadé que la foi a sa logique, tout comme l’incrédulité, et qu’en abandonnant la coupe par motif de crainte, nous ne pouvons éviter de quitter la logique de la foi.
Ne nous étonnons pas dans ce cas si les guérisons sont plutôt du type « piscine de Béthesda » et que l’expression des dons se fait de plus en plus rare, de moins en moins claire et inspirée.

Parlons maintenant du symbole de la coupe. La coupe est un symbole fort dans l’ensemble des Ecritures. Il est parlé de « la coupe de délivrance », de « la coupe de bénédiction », de « la coupe du Seigneur », de » la coupe de la nouvelle alliance ».
Jésus prit la coupe et après avoir rendu grâces, Il la leur donna (Luc 22 : 20). Jésus prit sa coupe et la leur passa. Ils burent tous à une même coupe bien que chacun avait certainement sa propre coupe pour boire ! Il y a ici un symbole fort, celui de cette unité du Corps au travers de cette communion au sang qui nous a rachetés ensemble pour faire de nous un peuple de sacrificateurs pour Dieu le Père.
Pourquoi est-il si difficile d’admettre que l’adoption des gobelets dénature cette notion-même de communion et que la signification spirituelle que représente la coupe ne sera jamais représentée par des gobelets où chacun prend « sa petite communion privée » ?

Dans un monde où l’on regrette les multiples développements de l’individualisme, il est fort inquiétant de constater que de tels changements puissent s’opérer dans l’Eglise, qui servent à merveille cette pensée individualiste au mépris des choses les plus saintes. L’apôtre Jean nous exhorte de la part du Seigneur à donner notre vie pour les frères (1 Jean 3 :16) mais comment le pourrons-nous si nous ne sommes même plus capable de boire à la même coupe ??? Faisons preuve un instant de logique et d’honnêteté spirituelle.

Il y aurait une étude fort intéressante à faire sur la place des symboles dans la Bible, depuis la Genèse, avec la nécessité de couvrir la nudité de l’Homme par des peaux de victimes innocentes, jusqu’à l’Apocalypse qui nous révèle cette épouse qui se pare d’un vêtement de fin lin que sont les œuvres justes des saints. Dieu est un Dieu de symboles : il aime communiquer au travers de signes et d’objets auxquels il va faire correspondre des réalités spirituelles. Il a plu à l’Eternel, par exemple, d’annoncer le venue de son Fils par l’apparition d’une étoile étincelante qui a conduit les mages d’Orient vers cette petite bergerie insignifiante de Bethléem. Les prophètes connaissent bien ce language et ont développé cette sensibilité aux choses cachées, dissimulées, qui recèlent un précieux message : « Que vois-tu Jérémie »… « Je vois une branche d’amandier…une chaudière bouillante… »
Les symboles que l’Homme établit de lui-même sont une chose ; les symboles que Dieu établit en sont une autre : seuls ces derniers sont porteurs d’un message spirituel, d’un contenu, d’une sainte réalité céleste. En choisissant de toucher à certains de ces symboles avec une totale liberté, bien des pasteurs et autres enseignants de la Parole ont pris le risque d’en détourner le sens profond, voire d’en anéantir la portée. Quel aveuglement coupable ! Quelle insensibilité aux réalités du monde invisible !

A ceux qui disent : « Coupe, gobelets, ce n’est qu’une question de forme ! », je demanderai pourquoi ils ne reconnaissent pas dans ce cas le baptême par aspersion ? Ce n’est qu’une question de forme après tout ! Une immersion totale ou de l’eau versée sur la tête au nom du Seigneur, pourvu que l’intention soit là ! Surtout s’il n’y a pas d’eau à disposition comme dans certains lieux ! « Ah non, le baptême, c’est forcément par immersion ! ». Mais la Sainte-Cène sans le symbole de la coupe, est-ce encore la Sainte-Cène ? Est-il si déplacé de se poser honnêtement la question ?

Moïse fut appelé le serviteur fidèle par excellence parce qu’il fit le tabernacle selon les instructions précises de son Dieu. Il est le modèle pour toutes les générations de serviteurs car il a obéi dans les moindres détails sans prendre la moindre liberté, sans faire intervenir ses choix ou sa sensibilité. L’Eternel a donné le modèle, il sera fait scrupuleusement selon ce modèle !
Et nous savons tous par l’Ecriture que la seule fois où Moïse prit la liberté d’agir à sa guise, cela eut pour lui des conséquences des plus fâcheuses puisqu’il fut privé de l’entrée en terre promise. Cela devrait nous enseigner que toutes les libertés prises au dépens du modèle donné par l’Ecriture nous privent directement de certaines bénédictions glorieuses qui constituent notre héritage en Christ. Comment pouvons-nous faire preuve d’une telle légèreté sans être nullement alertés par l’Esprit de Dieu ?
Jésus ne nous a-t-Il pas enseigné à faire grandement attention aux commandements que nous considérons comme secondaires, c’est-à-dire de moindre importance ? (Mat. 5 : 19).

Je crois que vous l’aurez compris, cette affaire de gobelets que l’on présente comme une histoire insignifiante est en fait de première importance car elle est révélatrice d’un état d’esprit global où le raisonnement humain non éclairé prend le pas sur la révélation divine, où les choses visibles se font en méconnaissance totale des réalités invisibles, comme si nous avions perdu toute sensibilité.

Laissez-moi vous dire encore que j’écris ces quelques pensées après avoir pris la Sainte-Cène sous forme de gobelets pendant plusieurs années. Comme beaucoup de ceux qui étaient récalcitrants à accepter les gobelets, je m’étais fait une raison, ne voulant pas me couper de la communion des frères. Je me disais que le Seigneur savait que je n’étais pas d’accord et qu’Il comprendrait. Mais j’ai été récemment interpellé par l’Esprit en plein culte au moment justement où les gobelets passaient. Et voici la parole qui est venue percuter – le mot n’est pas trop fort – mon esprit :
« Puisque vous n’êtes pas fidèles dans les petites choses, comment vous en confierai-je de plus grandes ? ». Et cela faisait suite à une prédication entendue, sur le besoin de demander à voir la gloire de Dieu. C’est maintenant clair dans mon esprit : nous pouvons toujours attendre la gloire de Dieu et demander à la voir. Nous risquons d’attendre longtemps, très longtemps puisque nous ne sommes pas capables d’être fidèles dans les petites choses, ou plutôt dans les choses élémentaires.
Dans ces conditions, vous l’aurez compris, je préfère m’abstenir de prendre la Sainte Cène car « tout ce qui n’est pas le fruit d’une conviction est péché ». Je demande instamment au Seigneur de susciter dans sa grâce une puissante réforme qui nous conduira à être de nouveau sensibles aux réalités spirituelles contenues dans les Saintes Ecritures.

Jean-louis Bulté

NDLR :
Un peuple qui ne sait plus interpréter ses propres signes, ses propres mythes, ses propres symboles, devient étranger à lui-même et perd foi en son destin (1).

La Bible nous avertit de ne pas reposer les fondements des choses élémentaires (2), et nous exhorte à combattre pour la foi qui nous a été transmise « une fois pour toutes » (3). Le texte que vous venez de lire s’inscrit dans le cadre de ces deux combats :
– il démontre la nécessité de résister à l’esprit qui repose les fondements des choses élémentaires, ayant pour but de les rediscuter, pour pouvoir finalement bouger la borne ancienne (4).
– il lutte pour maintenir un modèle originel, que ce soit dans la forme et dans le fond, tel qu’il a été institué.

La question du respect de la forme, ainsi que de son adéquation avec le fond, ne devrait pas être traité avec légèreté. L’Église est appelée à être un instrument de séparation ; soit elle est la colonne et le soutient de la Vérité (5), soit elle sera un édifice de confusion.
La pensée du Seigneur à propos du partage d’un même repas, pour ses disciples et lui-même, assorti du fait de boire dans une même coupe, la sienne, dépassait très largement le cadre étroit de ce que nous appelons aujourd’hui le moment de sainte cène. Tout était empreint de gravité, à cause de l’heure angoissante qui se préparait, et qui allait sceller leurs destins. Dans cet esprit, l’action de partager la coupe du Seigneur devait prendre une dimension prophétique pour chacun d’eux, à l’exception de Judas. Elle annonçait qu’ils allaient d’une certaine manière « boire la même coupe (6)» spirituelle que lui, être appelés à prendre eux aussi leur part de souffrance, comme de bons soldats de Jésus-Christ (7).

C’est sans doute ce qui manque de plus en plus cruellement au christianisme moderne et nanti, gagné de plus en plus ouvertement par le gouvernement d’une sagesse terrestre dans les affaires du royaume, pratiquant une foi de plus en plus facile et qui finira par n’avoir plus de spirituelle que le nom (8).

Soumettre/assujettir le texte biblique à la logique du moment, à l’influence de l’air du temps ou à l’urgence des circonstances est un risque que nul ne prendra impunément. Cela consiste à subordonner la parole de Dieu à la parole de l’Homme, à élever la créature au-dessus du Créateur. Nombre d’exemples bibliques sont là pour démontrer ce principe spirituel. Dieu jugera cela, sans que cela doive faire le moindre doute dans notre esprit.

Il s’agit là d’un débat fondamental, et non pas une question de détail sans importance. Un proverbe connu dit que « le diable se cache dans les détails » … parce qu’il sait que c’est seulement grâce à une succession de détails « insignifiants » qu’il engrange ses victoires les plus conséquentes.
Au delà d’un appel à maintenir les choses telles qu’elles ont été instituées par le Seigneur, ce texte de Jean-Louis Bulté nous rappelle que chacun d’entre nous a la responsabilité, pour lui-même, de demeurer en Christ, de veiller à ce que notre cœur reste uni au sien en ne permettant pas aux « détails » de se glisser dans notre communion. Et nous regarderons les véléités d’une vie individualiste, centrée sur l’Homme et ses pensées — sur nous-mêmes — comme vile et profane, comme les symptômes d’une vie séparée de lui.

———————————————————————————–
(1) JM Adiaffi, poète ivoirien
(2) Hébreux 6.1 « C’est pourquoi, laissant les éléments de la parole de Christ, tendons à ce qui est parfait, sans poser de nouveau le fondement du renoncement aux oeuvres mortes, de la foi en Dieu, de la doctrine des baptêmes, de l’imposition des mains, de la résurrection des morts, et du jugement éternel ».
(3) Jude 1.3 « Bien aimés, comme je désirais vivement vous écrire au sujet de notre salut commun, je me suis senti obligé de le faire afin de vous exhorter à combattre pour la foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes ».
(4) Proverbes 22.28 « Ne recule pas la borne ancienne que tes pères ont faite ».
(5) 1 Timothée 3.15 « mais afin que tu saches, si je tarde, comment il faut se conduire dans la maison de Dieu, qui est l’Église du Dieu vivant, la colonne et l’appui de la vérité ».
(6) Marc 10.38 « Jésus leur répondit: Vous ne savez ce que vous demandez. Pouvez-vous boire la coupe que je dois boire, ou être baptisés du baptême dont je dois être baptisé? Nous le pouvons, dirent-ils ».
(7) 2 Timothée 2.3 « Prends ta part des souffrances comme un bon soldat de Jésus Christ ».
(8) Luc 18.8 « Je vous dis que bientôt il leur fera justice. Mais le fils de l’homme quand il viendra, trouvera-t-il de la foi sur la terre ? »

Source : http://http-pg83.over-blog.net/article-une-histoire-de-gobelets-insignifiante-sur-le-sarment-84542639.html


Mes réflexions en partage et témoignage :

 

 

J’ai été dans une ADD pendant presque 3 ans.

On y pratiquait bien évidemment la Sainte-Cène « gobelet », et j’ai du attendre mon baptême d’eau pour avoir le droit d’en toucher un, ce qui me donnait l’impression, toute jeune convertie que j’étais, de quelque chose d’inaccessible, pour un but mystique très complexe à discerner dans mon esprit alors, à ce moment là. Personne ne m’a parlé de ce qu’elle représentait exactement.

J’ai donc étudié la parole à ce sujet, et je n’y ai vu (avec mes yeux d’enfant spirituelle) que de l’amour, du partage, de la communion et sûrement ainsi, beaucoup de bénédictions pour ceux et celles qui la partage ensemble dans cet esprit ! J’avais hâte d’avoir enfin le droit, moi aussi, de partager cela avec les autres membres, pouvant ainsi me rapprocher d’eux spirituellement (pensai-je alors).

Ah oui, il faut que je précise que lorsque je les voyais louer, certains plus « débordants » que d’autres, parler en langues pour la quasi majorité, je me sentais vraiment très seule et pas du tout comme un membre de cette famille. J’avais l’impression qu’il me manquait quelque chose et qu’eux avaient sans doute reçu cela et pas moi. La « non prise » de la Sainte-Cène ne m’a pas frustrée plus que cela alors car j’ai décidé de venir assidûment à l’assemblée qu’à partir du moment où je serais baptisée d’eau. Le jour où je fus baptisée par immersion, j’ai eu le privilège de la partager pour la première fois et je louais de tout mon cœur, criant (en moi-même à ce moment-là) toute mon adoration au Seigneur,  je m’attendais alors à recevoir une pluie de bénédictions. Mais au lieu de cela, le vide, le néant… Rien !

Enfin, si, une énorme frustration et une grande interrogation sur tout ce qui se passait autour de moi, en moi, et ce que je devais en déduire.

J’ai demandé au Seigneur de me montrer pourquoi je vivais cela comme un mensonge plutôt que comme ce que la parole m’avait inspirée, c’est-à-dire une grande bénédiction ! Mais à cette époque, j’étais déjà remplie de l’Esprit, en permanence même, seulement, même si j’étais attentive à la voix du Saint-Esprit, je n’étais pas encore convaincue que ce que je recevais me venait de LUI. J’étais pleine de doutes et je voulais tellement qu’on voit que j’étais passée de la mort à la vie, que je me soumettais toujours un peu plus à tous, pour montrer que j’avais tout abandonné de ma vie rebelle passée. Ce qui fait que j’avais toujours l’impression d’être à côté de la plaque quand je soulevais une interrogation par exemple, car les « anciens » me ramenaient à mon rang de « bébé spirituelle » et je n’avais plus qu’à la boucler !

Mais la puissance du Saint-Esprit n’a fait que croître en moi et plus je me comportais « comme les autres » pour n’avoir aucun reproche à essuyer, plus j’offrais de mon amour, de mon temps et de tout ce que je possédais, et plus je devenais convaincue des aspects mensongers des pratiques de cette enceinte religieuse car il n’y avait aucun répondant en face, voir pire, du mépris ! Jusqu’au jour ou Jésus lui-même m’en a fait sortir. Ce fut un grand tournant dans ma vie spirituelle et peu de temps après, j’ai reçu le parlé en langues dans ma propre maison, seule dans ma chambre, alors que je louais le Seigneur, que je l’adorais en Esprit et en Vérité.

Si je témoigne de cela c’est pour vous dire une chose précise.

Pendant toutes ces années de doutes, de frustrations, d’étouffement spirituel (car j’avais physiquement l’impression d’étouffer souvent pendant les cultes), je n’ai fais que me rapprocher du Seigneur lui-même, en mangeant SA Parole, en buvant à la source de Son Esprit car je prenais conscience que personne de mon entourage ne pourrait mieux m’apprendre de LUI que lui-même ! Et Il m’a fait entendre SA Voix de manière à ce que, peu à peu, j’apprenne à la reconnaître parmi tant d’autres pour pouvoir lui faire confiance et Le suivre partout où Il m’emmènerait.

J’ai compris alors ce que participer aux souffrances de Christ voulait dire véritablement, et que souffrir au Nom de Jésus, n’est pas forcément endurer les moqueries et le rejet du monde, le fait d’être livrés aux tribunaux… (puisque nous ne sommes pas de ce monde, c’est normal finalement, nous devrions plutôt nous réjouir) mais plutôt de ce que cela est dans ce que nous vivons, au sein du Corps lui-même. Car il est facile de supporter la haine de ceux qui méprisent le Christ puisque nous savons qu’ils sont sourds, aveugles et morts ! Mais il est beaucoup plus difficile de supporter l’injustice dans notre propre Corps sachant que cela attriste le Saint-Esprit et que le but est d’affaiblir le Corps tout entier !

Cela m’a donné la vision de l’apostasie, j’ai appris à rechercher la purification, la sanctification d’avantage encore, en me glorifiant de mes faiblesses et en apprenant à me faire à tout et à tous pour en gagner le plus grand nombre. Ainsi qu’à aspirer aux dons les meilleurs, et je peux dire que je suis bénie, car Dieu donne à ceux qui cherchent véritablement !

Etant isolée, il m’a manqué toutefois le partage de la Sainte-Cène et la communion fraternelle physique et j’ai longtemps prié, supplié et même crié à Dieu pour qu’il me donne des semblables avec qui partager véritablement et ce ne fut pas le cas ! Les rares que j’ai avoisinant, ne veulent vivre qu’une vie spirituelle stérile, voire charnelle, à laquelle je ne peux plus adhérer maintenant que je suis éclairée sur ce que le Seigneur attend de moi, de nous tous, véritablement ! Et bien évidemment, nul n’étant prophète dans son pays, il est plus facile à mes semblables de rejeter ce que je leur prophétise plutôt que de faire l’effort d’entendre ce que l’Esprit leur dit à travers moi.

Je pleurais même pendant un temps, car je pensais que je n’obéissais pas sur ce point à ce que dit la Parole et je craignais pour mon salut. Je ne marchais pas encore par l’Esprit, mais j’étais sur le chemin.

Récemment, j’ai eu une révélation au sujet de la  Sainte-Cène « des églises ». Vu que dans les temps où nous sommes, nous savons que Satan s’est infiltré dans ces lieux depuis longtemps et qu’il y règne à la place du Saint-Esprit. Depuis que les hommes ont préféré leur propre jugement que voir les choses à la lumière de Christ et de SA Parole vivante (sans la déformer) c’est vraiment le cas. Peu sont les vrais pasteurs qui conduisent le troupeau là où il fait bon vivre. Là où la croix et l’œuvre expiatoire de Jésus est prêchée ENTIERMENT et où le don de Dieu reste un don GRATUIT !

Ayant donc eu la révélation que ce sont des aveugles qui conduisent d’autres aveugles dans des trous béants pour la plupart de ces enceintes appelées « églises », toutes dénominations confondues, toute frustration et doute m’ont quitté définitivement, et mes yeux spirituels se sont ouverts tout en grand au sujet de ces choses.

Je ne manque de rien et je partage la Sainte-Cène bien plus efficacement de la façon dont je le fais en buvant la même coupe que Christ en lui consacrant ma vie entière, comme je le fais chaque jour en Esprit et en Vérité. (Ce qui a été précisé dans cet article).

Si quelqu’un veut boire avec moi de cette coupe, alors je l’invite et que ce soit à ma table physique ou virtuelle, il (elle) est bienvenu à mes côtés tant que c’est à notre table spirituelle ! Tout ce que je partage, je le partage en Esprit et en Vérité, la différence entre la notion spirituelle de ce qu’est la prise de la Sainte-Cène et le passage à l’acte effectif pour la représenter, c’est de joindre à l’Esprit une œuvre, un acte de Foi qui sera béni seulement, et seulement si, cela est une réalité dans l’Esprit de ceux qui le vivent et le partagent ensemble !

Quand j’étais perdue au milieu de toutes ces brebis bien plus égarées que moi encore finalement, je ne discernais pas ce que l’enseignement des apôtres au sujet de la Sainte-Cène voulait dire, à savoir :

1Corinthiens 11 :

23Car pour moi, j’ai reçu du Seigneur ce que je vous ai aussi enseigné; c’est que le Seigneur Jésus, la nuit qu’il fut livré, prit du pain;

24Et ayant rendu grâces, il le rompit, et dit: Prenez, mangez; ceci est mon corps, qui est rompu pour vous; faites ceci en mémoire de moi.

25De même aussi, après avoir soupé, il prit la coupe, et dit: Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang; faites ceci en mémoire de moi, toutes les fois que vous en boirez.

26Car toutes les fois que vous mangez de ce pain, et que vous buvez de cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne.

27C‘est pourquoi, quiconque mangera de ce pain, ou boira de la coupe du Seigneur indignement, sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur.

28Que chacun donc s’éprouve soi-même, et qu’ainsi il mange de ce pain et boive de cette coupe; 29Car celui qui en mange et qui en boit indignement, mange et boit sa condamnation, ne discernant point le corps du Seigneur.

30C’est pour cela qu’il y a parmi vous beaucoup d’infirmes et de malades, et qu’un grand nombre sont morts.

31Car si nous nous jugions nous-mêmes, nous ne serions point jugés.

32Mais quand nous sommes jugés, nous sommes châtiés par le Seigneur, afin que nous ne soyons point condamnés avec le monde.

J’ai commencé à comprendre le sens véritable, et le pouvoir (réel) bénéfique d’une véritable prise de la Sainte-Cène, dans la communion de l’Esprit, quand j’ai lu un enseignement à ce sujet, du Frère Henri Viaud-Murat, que vous trouverez sur ce blog à cette adresse : https://flochrist.wordpress.com/2011/08/08/a63-faites-ceci-en-memoire-de-moi/

Quand vous l’aurez lu (je vous le recommande), vous discernerez mieux également ce que la prise de LA COUPE représente dans la communion fraternelle.

Quand on comprend que c’est non seulement le Sang de JESUS qui nous a lavé de nos péchés, tout comme ce sont SES meurtrissures qu’IL a porté sur le bois, qui nous ont guéries de nos maladies et de nos infirmités, que ce sont des bénédictions REELLES pour nous qui croyons, en Esprit et en Vérité, alors qui et que pourra nous faire le monde et les mensonges de Satan, déjà vaincu ?

Voilà pourquoi aux versets 29 à 31, nous recevons un enseignement puissant sur notre faculté à nous juger nous-mêmes (par l’Esprit de Dieu vivant en nous) et que si nous ne discernons pas les choses de l’Esprit, alors nous nous porterons forcément une condamnation contre nous-mêmes (notre propre corps physique et âme) car nous serons encore dans la chair et non dans l’Esprit !

Ce qui m’a fait en déduire la chose suivante :

Il ne peut y avoir de contamination (maladie) en buvant dans une même coupe (avec plusieurs bouches qui auront trempées dans le même breuvage) pour personne qui sera dans l’Esprit !

Mais il est possible que ceux et celles dont la foi n’est pas encore affermie, dont le regard spirituel n’est pas ouvert, tombent sous la condamnation et deviennent malades car ils auront été contaminés par le poison du péché (traduit et transmis sous forme d’une maladie virale par exemple !). En analysant les choses sous cet angle, je me dis que prendre la Sainte-Cène dans la même coupe honore véritablement le Seigneur par ceux et celles qui la prennent (et qui la prenaient ainsi du temps des premiers disciples) car tous prennent conscience de leur état spirituel au moment où ils viennent s’y abreuver REELLEMENT !

Croyez-moi, si vous aviez un doute au sujet du risque potentiel de vous retrouver malade à cause d’une contamination au moment de boire dans la même coupe, vous vous examineriez d’avantage devant le Seigneur lui-même avant de la prendre, et il y aurait bien moins de faux-semblants et bien plus de bénédictions pour ceux et celles qui oseraient s’en approcher, s’étant déjà jugés et trouvés dignes devant le Seigneur pour pouvoir la prendre sans risquer d’en souffrir dans le corps ! Je suis convaincue que cette « Sainte-Cène gobelet » n’a aucune valeur aux yeux du Seigneur pour toutes les raisons évoquées dans cette article, ce que je viens de préciser, y compris !

Je pense d’ailleurs, que cela affermirait aussi la foi de tout le reste de l’assemblée (même si elle ne contient que deux ou quelques personnes, dans les groupes de maisons par exemple) car la pluie de bénédictions qui serait alors déversée et qui permettrait à l’Esprit de remplir tous les participants bénis, (purifiés et sanctifiés par le corps et le sang de l’agneau) de toutes sortes de dons (réels, et non falsifiés comme on le voit dans les églises charismatiques de nos jours) feraient véritablement voir la Gloire de Dieu et SA Présence parmi ses enfants et parmi le monde qui se serait approché à la suite d’une évangélisation par exemple ! Les conversions seraient réelles et bouleversantes comme du temps des premiers chrétiens, les baptêmes d’eau et d’esprit, se feraient le jour même, comme du temps des premiers chrétiens, restant attentifs à la volonté de Dieu à savoir qu’aucun ne périsse mais que tous aient la vie éternelle, amen !

Cela me tenait à cœur depuis un moment de vous partager mes réflexions à ce sujet, parce que lorsque j’ai vu le témoignage de Domitila Nabibone, que vous trouverez sur mon blog « La grâce de Dieu pour toi » à l’adresse suivante : http://dieutefaitgrace.wordpress.com/2011/07/26/temoignage-video-de-domitila-nabibone-morte-et-ressuscitee/ j’ai pris conscience d’avantage encore, de notre crainte charnelle face à la maladie, la mort, et donc par conséquent, notre peu de foi en notre Seigneur qui les a vaincues au bois pour nous !

Le Seigneur a dit lui-même :

Je vous dis qu’il les vengera bientôt. Mais quand le Fils de l’homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre? (Luc 18.8)

Nous aimons ce qui ravit notre chair, car le péché y vit encore dans les membres de notre corps physique, et tant que nous ne mènerons pas un combat acharné pour lui rappeler qu’elle est morte et crucifiée, elle se servira de notre incrédulité pour venir nous contaminer de ses mensonges et de ses plaies !

Voilà ce que je crois, c’est pourquoi je prie pour que ma Foi croisse toujours d’avantage ne regardant qu’à Jésus-Christ mon bien aimé Sauveur ! Je prie pour vous dans ce sens aussi mes amis, prenez la Sainte-Cène en regardant à ces choses à l’avenir, soyez éprouvés par le feu de l’Esprit car bientôt Il descendra sur nous et ceux qui ne seront pas prêts périront !

Je vous bénis tous et toutes, soyez fortifiés et conduits dans toute la vérité par le Saint-Esprit de Dieu lui-même. Que la grâce et la paix du Seigneur vous soient données et gardées en Jésus-Christ votre rédemption, amen !

Votre dévouée en Christ, Flo.

Advertisements

10 commentaires pour A68 – Une histoire de gobelets insignifiante

  1. JLuc dit :

    Merci Flo,
    J’imprime, je lis et médite et je partagerai ensuite *
    amitié fraternelle de JLuc

  2. Flo dit :

    Amen JLuc !
    Sois béni, merci pour ton partage pour l’édification mutuelle, sois le bienvenu ici.
    Amitiés partagées, Flo.

  3. Guylène dit :

    Merci ma soeur en Christ pour cet article.
    Cela m’a permis de lire l’enseignement du Frère Henri Viaud-Murat sur la Sainte Cène et là, j’ai compris que je faisais partie de ceux qui n’avaient pas pleinement compris son sens et sa signification. Gloire soit rendue à Dieu qui nous éclaire tantôt d’une façon, tantôt d’une autre. Que Dieu te bénisse ma chère soeur bien-aimée et qu’Il te garde !

  4. Flo dit :

    Amen Guylène !
    Le Seigneur nous parle toujours par la Voix de Son Saint-Esprit ! C’est une grande joie et une grande bénédiction pour tout le Corps quand un membre est édifié et progresse, se perfectionne en Christ, alléluia ! Gloire à Dieu ! Merci Seigneur pour les révélations que tu donnes à ceux qui t’appartiennent et qui recherchent TA présence sincèrement, le coeur disposé à tout recevoir de toi et à travers les autres en toi, sois béni mon Dieu ! Je t’embrasse ma Soeur, bonne suite à toi, sois fortifiée dans tes épreuves et bien gardées en Jésus-Christ ton bien aimé, amen !
    Flo.

  5. JLuc dit :

    Oui j’aime ton étude Flo car elle révèle ce que je vivais et ressentais…
    Comment le Peuple de Dieu peut-il craindre la contamination en prenant la « coupe de la bénédiction », la « coupe du Seigneur » notre dieu aurait Il perdu de sa Puissance ? ….
    Louis Segond (1910)
    1 Celui qui demeure sous l’abri du Très-Haut Repose à l’ombre du Tout Puissant.
    2 Je dis à l’Eternel: Mon refuge et ma forteresse, Mon Dieu en qui je me confie!
    3 Car c’est lui qui te délivre du filet de l’oiseleur, De la peste et de ses ravages.
    4 Il te couvrira de ses plumes, Et tu trouveras un refuge sous ses ailes; Sa fidélité est un bouclier et une cuirasse.
    5 Tu ne craindras ni les terreurs de la nuit, Ni la flèche qui vole de jour,
    6 Ni la peste qui marche dans les ténèbres, Ni la contagion qui frappe en plein midi.
    7 Que mille tombent à ton côté, Et dix mille à ta droite, Tu ne seras pas atteint;
    8 De tes yeux seulement tu regarderas, Et tu verras la rétribution des méchants.
    9 Car tu es mon refuge, ô Eternel! Tu fais du Très-Haut ta retraite.
    10 Aucun malheur ne t’arrivera, Aucun fléau n’approchera de ta tente.
    11 Car il ordonnera à ses anges De te garder dans toutes tes voies;
    Alléluia !!!

  6. Flo dit :

    Cher JLuc,
    Merci pour ton commentaire et ton partage biblique, peux-tu nous redonner les références chapitre et verset, car cela n’a pas été noté sur le commentaire, il y avait des symboles à la place.
    Merci d’avance, sois béni mon Frère, Flo.

  7. jlucsouslatente dit :

    Oui Flo c’est le Psaume 91 ;) que j’ai cité précédemment,
    Dans mon église « actuelle » cela a été porté en débat en AG de l’église suite au recommandation de l’état puis de la fédération protestante …. la peur encore !!! Et alors comme c’était 50% pour et contre, il fut décidé alors que le choix serait proposé lors de la cène à chacun … tout le temps de la campagne de la grippe A les petits verres étaient sensiblement majoritaire, mais au fur et à mesure que la crainte passait la COUPE a retrouvé presque toute Sa Place … encore une gestion selon nos craintes plutôt que par l’Esprit !

  8. Flo dit :

    Merci JLuc pour ton témoignage !
    Chacun doit s’examiner soi-même à la lumière de la Parole de Dieu et recevoir la conviction par le Saint-Esprit ! Nous vivons vraiment l’apostasie et les temps de la fin ! Que Dieu nous garde à l’abri sous Ses ailes, amen !
    Flo.

  9. Sophie dit :

    Bonsoir Flo, quel article intéressant !
    Je n’étais jamais allée « aussi loin » dans mes réflexions sur la Sainte Cène, et je dois dire que je suis maintenant perplexe… Depuis 2 mois environ, mon chemin m’a menée vers une nouvelle église, où je suis heureuse de pouvoir aller à peu près régulièrement au culte, et où j’ai reçu des paroles fortes de la part du Seigneur, soit par l’Esprit, soit par la prédication.
    Au moment de la Cène dimanche dernier, après avoir lu cet article, je me suis trouvée bien embêtée ! Boire dans le gobelet, ne plus aller à l’Eglise pour cette raison, parler au pasteur, lui imprimer l’article pour qu’il le lise et réagisse ? J’ai donc remis cet acte de foi entre les mains du Seigneur, loin de tout légalisme, en Lui demandant de m’éclairer sur ce que devrai faire à l’avenir, car je ne souhaite pas persévérer dans une attitude qui n’honorerait pas le Seigneur, ou me mettrait même dans une position de désobéissance…
    Vaut-il mieux prendre la Sainte Cène seule, chez moi ? Continuer à aller au culte et ne pas la prendre là-bas ?… Je vais me tenir dans la prière pour que l’Esprit m’éclaire, mais si vous avez quelques réflexions à ce sujet, chers frères et soeurs, je suis preneuse ! J’aime la discussion sur les choses de Dieu ! Soyez richement bénis. Sophie

  10. Flo dit :

    Chère Sophie,
    Tu sais déjà ce que j’en pense personnellement, c’est écrit ici. Ce que d’autres semblables te partageront pourra être édifiant aussi, c’est certain. Mais comme tu l’as précisé, c’est le Seigneur, par la puissance de Son Saint-Esprit, qui va te révéler individuellement et personnellement quelle attitude tu devras adopter. Dès lors que tu as un doute, abstiens-toi, prie, médite SA Parole et attends de recevoir une pleine conviction dans ton coeur pour savoir quel comportement tu devras adopter ensuite. Personne n’a le droit de te mettre « la pression spirituellement » ! Je connais des gens (peu) qui sont encore dans des églises « bâtiment » et qui marchent par l’esprit (du moins qui arpentent le chemin tout comme moi) et c’est aux fruits que nous les reconnaissons.
    Je ne veux pas jeter l’opprobre sur les « églises » à travers ce témoignage, comme d’autres d’ailleurs. Mais je tiens à témoigner des choses que j’y ai vécu et ce que j’en ai constaté, en Esprit et en Vérité, pour l’édification commune ! Je sais que beaucoup se posent des questions au coeur de ces enceintes et qu’à l’intérieur, ils n’y trouvent que peu de réponses ! Je ne trouve pas cela normal et sain. Mais je sais qu’il y a des anciens qui vont volontiers apporter la bonne nouvelle quand on les invite dans ces endroits, et je me dis que c’est aussi une bonne chose qu’il y en ait pour qu’elle soit entendue au moins à ce moment là, dans la totalité, et par un certain nombre !
    C’est pourquoi pour toutes choses, nous devons toujours demander et attendre de recevoir une pleine conviction personnelle de notre propre attitude spirituelle à adopter, car nous rendrons tous compte pour nous-mêmes et en fonction de ce que nous avons reçu, au Seigneur !
    Nous évoluons, notre marche spirituelle nous fait grandir et le lait que nous buvions au départ ne peut tenir au Corps au bout d’un moment, il faut de la nourriture plus solide ! Les temps, la mesure, les degrés… Tout est au Seigneur ! C’est de LUI que doivent te venir les confirmations car IL te parle à Toi toujours avant tout, même au sein d’un groupe, d’une assemblée… C’est aussi cela le mystère de Dieu !
    Voilà pourquoi malgré que Satan se soit infiltré dans ces lieux « églises » depuis longtemps déjà, Dieu donne à chacun et en son temps la révélation qui lui est propre pour savoir s’il doit y rester ou quitter ces lieux ! Il y a encore des choses à y faire pour certains et plus pour d’autres ! Je sais une chose, c’est que Dieu ne se trompe jamais ! IL nous place toujours là où nous devons être, le temps que nous avons besoin d’y rester, pour qu’Il y accomplisse Son oeuvre en nous. Que le Saint-Esprit de Dieu te donne la révélation à ce sujet lui-même, sois conduite dans toute la vérité en Jésus-Christ, amen bien aimée !
    Flo.

Laisser un commentaire pour l'édification commune.

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :