A87 – La prostituée oeucuménique !

La prostitution désigne d’abord l’acte par lequel une personne consent habituellement à avoir des rapports sexuels avec un nombre indéterminé d’autres personnes moyennant rémunération. L’œcuménisme est un mouvement qui préconise l’union de toutes les églises chrétiennes en une seule ; mais aussi une tendance idéale à vouloir l’union entre toutes les personnes professant des idéologies différentes. L’œcuménisme catholique et protestant se basent tous deux sur la prière de Jésus en Jean 17, « qu’ils soient un comme nous sommes un », pour prôner l’unité au sein du christianisme. Mais peut-on s’unir à n’importe qui sous prétexte de faire la volonté de Dieu sans pour autant tomber dans l’adultère spirituel ?

Nicée, premier conseil œcuménique

Après trois siècles de persécutions sanglantes contre les chrétiens, le christianisme devint contre toute attente une religion respectée au sein de l’empire romain, à un tel point que l’empereur Constantin en personne y adhéra. Seulement voilà, les loups ravisseurs et les faux docteurs contre lesquels Jésus-Christ et ses apôtres avaient mis en garde, œuvraient dès les premières heures de l’Eglise en distillant  méthodiquement leurs fausses doctrines. Au fil du temps, la foi chrétienne basée sur l’enseignement des apôtres (Actes 2 :42) fut déformée pour laisser place à une multitude d’enseignements dont certains étaient inspirés par la philosophie grecque. C’est ainsi qu’aux environs de 320, un prêtre d’Alexandrie nommé Arius, provoqua une vive polémique en affirmant que Jésus-Christ était subordonné à Dieu le Père, ce qui signifiait en substance qu’il n’y avait ni unité ni égalité entre les trois personnes de la divinité. Pire encore, selon lui, Jésus-Christ ne serait devenu Fils de Dieu qu’au moment de sa résurrection, affirmation qui non seulement niait la divinité du Seigneur mais corrompait aussi complètement l’œuvre de la croix. Malgré son excommunion par l’évêque d’Alexandrie, Arius  continua à prêcher sa doctrine qui fit de plus en plus d’adeptes. Sachant pertinemment que la cohésion de son empire pouvait se cristalliser autour d’une religion commune, en l’occurrence le christianisme, Constantin se donna pour mission d’éviter le schisme au sein des églises. Il convoqua alors un concile œcuménique, c’est-à-dire universel, afin d’unifier les églises d’orient et d’occident. Ce fut chose faite le 20 mai 325 à Nicée (la ville d’Iznik dans la Turquie actuelle) où plus de 220 évêques,  majoritairement issus du Proche Orient et de l’Egypte, participèrent à ce conseil.

A l’issue des débats qui durèrent deux mois, l’arianisme fut réprouvé et son auteur contraint à l’exil.  Les évêques s’accordèrent sur la théorie de la « consubstantiation » selon laquelle le Fils est de la même nature que le Père.  Certes, cette prise de position allait dans le sens des Ecritures et on ne peut que s’en féliciter. Le problème c’est que les pères de l’Eglise catholique ont également ratifié un certain nombre de principes totalement anti-scripturaires comme :

-la prééminence du siège d’Alexandrie sur les églises d’Egypte et de Lybie, à l’instar de ce qu’il se passait déjà à Rome et à Antioche, qui avaient elles aussi des zones d’influence prédéfinies

-la mise en place d’un évêque unique au sein des églises locales alors que les églises bibliques étaient sous la direction d’un collège d’anciens (Actes 14 :23 ; Actes 15 :6)

-le changement de la date de la fête de Pâque qui passait du 14 du mois de nissan (mars-avril), au premier dimanche suivant la pleine lune du printemps (Lévitique 23 :5) *.

Ainsi, le concile de Nicée a certes combattu une grande hérésie mais il en a instaurée d’autres qui ont largement contribué à dégrader la foi chrétienne. De plus, ce premier rassemblement œcuménique ne régla en rien le problème de l’arianisme puisqu’Arius fut réhabilité deux ans après avoir été envoyé en exil. Et ce n’est pas tout, Constantin fut baptisé  en 337 sur son lit de mort (car il ne l’était pas au moment du concile !) par un certain Eusèbe de Nicomédie, qui n’était autre qu’un arien convaincu. Ce détail nous en dit beaucoup sur la nature du christianisme de ce premier empereur chrétien.

L’arianisme continua donc à se propager puisque ses adeptes ont évangélisé certaines tribus gothiques, traduit des bibles et donné naissance à des mouvements religieux qui perdurent encore de nos jours, comme par exemple les témoins de Jéhovah. On peut donc conclure que ce premier rassemblement œcuménique visant l’unité des églises fut un échec total. Et pourtant,  personne ne semblait avoir réalisé que ce fut un fiasco ; la preuve en est que 20 conciles supplémentaires ont eu lieu entre 381 et 1965, institutionnalisant à chaque fois un nombre croissant d’hérésies. Bien évidemment, le résultat était le même : des courants hérétiques minoritaires  dissidents se détachaient du courant majoritaire tout aussi hérétique pour donner naissance à des nouvelles formes de christianismes. Et comme chacun le sait, tous ces efforts pour construire l’unité des églises ne parvinrent pas à éviter le schisme entre les orthodoxes et les catholiques en 1054.

L’œcuménisme moderne

Le XVIème siècle apporta un nouveau schisme  avec la naissance de la Réforme protestante menée par Luther. Bien que ce mouvement reste inachevé et imparfait sur bien des points, la séparation induite par le protestantisme convergeait enfin vers une foi bien plus conforme aux préceptes bibliques. En toute logique, les églises issues de la Réforme auraient dû perpétrer, perfectionner et parachever cette Réforme, or il s’est passé exactement le contraire. Pourquoi ? D’abord parce qu’on parle bien « des églises », ce qui suppose des dénominations, or Christ est venu bâtir l’Eglise et non les dénominations (Matthieu 16 :18). Ensuite, parce que l’œcuménisme actuel a été engendré par le protestantisme.

L’œcuménisme moderne est né à la suite d’une succession de conférences missionnaires qui ont eu lieu au début du XXème siècle. Il est généralement admis que c’est à la conférence internationale des missions à Edimbourg en 1910 que la vision œcuménique fut officiellement lancée. « Evangéliser le monde au cours de cette génération », telle était l’ambition affichée des 1400 participants baptistes réformés, luthériens et anglicans majoritairement issus d’Europe, du Canada et des Etats-Unis. Faute de budget, l’Afrique, l’Asie et l’Amérique du sud ne furent quasiment pas représentées. Au cours de cette conférence qui eut lieu du 14 au 23 juin 1910, on s’entretint longuement sur les moyens de faire progresser l’évangile à l’échelle planétaire. L’unité et la coopération des diverses dénominations présentes apparaissaient alors comme indispensables. Ce point de vue était partagé par l’évêque chinois Cheng Jingyi qui aspirait à la création d’une Eglise unie dans son pays sans distinction confessionnelle ni raciale. Or la question raciale fut justement dénoncée par un japonais et un indien comme étant un frein à l’unité tant recherchée. Le premier, Harada Tasuku, théologien de son état, dénonça les occidentaux qui avaient tendance à imposer une interprétation justement trop occidentale de la Bible. L’évangéliste indien Azariah, très sensible sur ces questions sans doute parce qu’il était issu d’une caste inférieure, pointa du doigt le sentiment de supériorité et même le racisme des missionnaires occidentaux : « Vous nous promettez un trône au ciel, mais vous ne nous offrez pas de chaise dans votre salle à manger », avait-il lancé. Mis à part l’évocation de ces problèmes, deux courants d’opinion opposés s’élevèrent quant aux procédés pour atteindre cette unité indispensable au succès des œuvres missionnaires. Jacques Matthey, pasteur suisse et secrétaire de la Commission de Mission et Evangélisation du Conseil Œcuménique des Eglises (COE – dont nous parlerons par la suite -) résume ces divergences en ces termes:

« Pour un premier groupe de chrétiens, l’essentiel réside dans la signification transcendante de la foi dans la trinité, le pardon des péchés, la vie éternelle et les Ecritures chrétiennes comprises comme autorité et guide. Les chrétiens sont déjà unis dans la foi et dans l’expérience d’une communauté intime. Les domaines au sujet desquels ils ont encore des différences – aussi sérieux soient-ils – apparaissent comme secondaires et subordonnés. Ces questions devraient être réconciliées dans le cadre de l’unité essentielle qui existe déjà. Le modèle de co-opération qui peut être développé sur cette base est celui d’une fédération d’Eglises dans laquelle chaque Eglise garde l’entière liberté en matière de doctrine et d’organisation, mais en reconnaissant le ministère et les ordonnances des autres, et acceptant le transfert libre des membres de l’une à l’autre des Eglises fédérées. Aucune uniformité complète n’est à atteindre. Des divisions ne doivent pas être imposées aux Eglises nées de la mission, mais il faut les laisser se développer elles-mêmes de la meilleure manière adaptée à leur vie.

En opposition, un second groupe insiste sur le fait que ce qui doit être transmis aux Eglises nouvellement plantées, ce n’est rien de moins que la tradition pleine et riche du Christianisme. Ils acceptent le fait d’une unité fondamentale, mais considèrent les matières sur lesquelles il y a désaccord comme étant essentielles à la révélation divine et aux moyens de la grâce. Il y a une responsabilité de transmettre à la fois les choses essentielles à la foi et les mesures de sauvegarde qui les garantissent pour les générations futures, en métropole et au loin. Les formes d’organisation de l’Eglise ne sont pas indifférentes, mais incarnent des vérités fondamentales, essentielles à l’avenir du christianisme. En conséquence, on ne peut pas rejoindre une fédération qui serait organisée selon le modèle indiqué plus haut, parce qu’il n’y a pas de reconnaissance du ministère. L’Unité doit être recherchée par une réflexion patiente, accompagnée de prière jusqu’à ce qu’on atteigne une forme dans laquelle tout ce qui est vrai au niveau des principes puisse être réconcilié ».

Quelle étrange idée que de vouloir s’unir en faisant l’impasse sur la Parole de Dieu qui balise le chemin vers la vie éternelle. Car « la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la parole de Christ » (Romains 10 :17). Or si on retranche ou on modifie les paroles du Seigneur, cela revient à ajouter le levain du compromis qui fait lever toute la pâte (Galates 5 :9). On transmet alors un évangile non-biblique, et on produit une foi charnelle, humaine, démoniaque.

« Tu crois qu’il y a un seul Dieu, tu fais bien ; les démons le croient aussi, et ils tremblent » Jacques 2 :19.

La conférence d’Edimbourg sera suivie d’autres conférences mondiales visant le même objectif, elle donnera notamment naissance au CIM (Conseil International des Missions)  en 1921, dont le rôle consiste à pérenniser les démarches entamées à Edimbourg ; puis à la création du COE (Conseil Œcuménique des Eglises) en 1948. « Le COE rassemble 349 Églises, dénominations et communautés d’Églises d’une bonne centaine de pays et territoires du monde entier, représentant plus de 560 millions de chrétiens et comprenant la plupart des Églises orthodoxes, un grand nombre d’Églises anglicanes, baptistes, luthériennes, méthodistes et réformées, ainsi que de nombreuses Églises unies et indépendantes » (www.oikoumene.org). Le COE est par ailleurs en charge de la CME (Commission de Mission et d’Evangélisation) qui « se compose d’environ 25 membres, venus également des Eglises membres du COE, des organisations missionnaires affiliées à la Conférence et de “l’œcuménisme élargi”. Des catholiques romains, des évangéliques et des pentecôtistes sont membres de plein droit de la CME et participent à toutes ses activités » (www.oikoumene.org).

On a beau prétendre prêcher un message biblique, tout démontre que ces personnes n’accordent que très peu d’importance à la Parole de Dieu. En effet, n’est-il pas écrit « Ne vous mettez pas avec les infidèles sous un joug étranger. Car quel rapport y a-t-il entre la justice et l’iniquité ? ou qu’y a-t-il de commun entre la lumière et les ténèbres ? Quel accord y-a-t-il entre Christ et Bélial ? ou quelle part a le fidèle avec l’infidèle ? Quel rapport y a-t-il entre le temple de Dieu et les idoles ? » (2 Corinthiens 6 :14-15).

Ainsi,  au « Séparez-vous ! » demandé par le Seigneur, les œcuménistes lui répondent effrontément « Non, nous allons nous unir ! ».

Le retour du catholicisme sur la scène œcuménique

Bien qu’elle participe à des missions d’évangélisations communes, l’Eglise catholique romaine n’est pas membre du COE, car « elle n’a jamais demandé son admission, notamment à cause de la conception qu’elle a d’elle-même » nous explique oikoumene.org.  Non, l’Eglise romaine ne rejette pas l’œcuménisme, bien au contraire ! Elle aspire à être l’acteur majeur et principal de ce mouvement, elle sait donc parfaitement ce qu’elle fait.

C’est lors du concile œcuménique Vatican II (1962-1965), que l’Eglise catholique entama officiellement sa démarche de  réconciliation et d’union avec l’Eglise orthodoxe et les églises issues de la Réforme. L’Eglise catholique estime, à l’instar des affirmations d’Edimbourg, que les divergences sont surmontables du fait de points communs essentiels partagés par les chrétiens issus des diverses dénominations. Vatican II souligne, à juste titre, à propos des orthodoxes, leurs similitudes du point de vue de la liturgie,  de la doctrine, du monachisme, du rôle accordée à Marie (en tant que mère de Dieu) et de la célébration de l’Eucharistie. D’ailleurs ce concile mettra fin aux excommunions mutuelles du pape et du patriarche de Constantinople. Concernant les églises réformées, Vatican II  admet des divergences graves avec les protestants mais préfère retenir surtout leurs points communs sur Jésus-Christ en tant que Dieu et Seigneur, Médiateur entre Dieu et les hommes ainsi que sur la Bible en tant que livre inspiré par Dieu. Cette persistance à vouloir l’unité à tout prix malgré des doctrines qui peuvent être aux antipodes les unes des autres, s’explique par le fait que le l’œcuménisme catholique cherche surtout à ramener tout cette foule hérétique au bercail.

Pour ce qui est des mesures prises lors de ce concile, nous retiendrons surtout l’adoption officielle de la traduction œcuménique de la Bible (TOB). Or il faut savoir que la TOB est l’œuvre de deux universitaires, Brooke Foss Westcott (1825-1901) et Fenton John Anthony Hort (1828-1892), qui étaient loin d’être des chrétiens nés de nouveau. En effet, ces derniers fréquentaient bien plus volontiers les clubs et les sociétés secrètes que les églises. Ces deux personnages sont à l’origine du texte grec corrompu qui a servi à l’édition de la TOB. Ainsi, le texte original et conforme qui comptait 647 pages a été modifié en 5600 endroits : environ 1952 omissions, 467 ajouts (soit 4366 mots de plus) et 3185 modifications. On arrive à la conclusion que le texte original a subi près de 15,4 modifications de mots par page !

Alors, l’Eglise catholique et les émissaires de l’œcuménisme œuvrent- ils réellement pour notre salut ? Pas si sur !

« Je le déclare à quiconque entend les paroles de la prophétie de ce livre : Si quelqu’un y ajoute quelque chose, Dieu le frappera des fléaux décrits dans ce livre ; et si quelqu’un retranche quelque chose des paroles du livre de cette prophétie, Dieu retranchera sa part de l’arbre de la vie et de la ville sainte, décrits dans ce livre » Apocalypse 22 :18-19.

Jean- Paul II, le pape du dialogue inter-religieux

De l’œcuménisme au compromis avec les religions païennes il n’y a qu’un pas et ce pas a déjà été franchi. Jetez donc un œil à la charte européenne œcuménique que l’on peut consulter via le site de la Fédération Protestante de France (http://www.protestants.org) pour en avoir le cœur net.

Quels peuvent être les biens faits du dialogue interreligieux ? L’intérêt serait avant tout pacifique car il aurait pour but d’éviter les conflits religieux qui ont mis la planète à feu et à sang à de nombreuses reprises. De plus, certains estiment qu’il y a une part de vérité évangélique chez les religions non-chrétiennes. Le dialogue avec les adeptes de ces religions aurait donc pour objectif de les orienter de manière progressive et définitive vers l’Evangile. Paradoxalement, ces échanges permettraient également à chacun de faire une introspection critique qui aiderait à évaluer dans un premier temps sa foi pour mieux l’affirmer par la suite. Soit ! Dans ce cas, que fait-on de la grande commission du Seigneur qui nous demande d’aller faire de toutes les nations des disciples (Matthieu 28 :19) si ces dialogues n’ont d’autre résultat que de permettre à chacun de rester sur sa position ? De plus, cette démarche ne mène-t-elle pas au compromis du syncrétisme ? Cela est en réalité inévitable et le pontificat  du pape Jean Paul II en est une preuve tangible.

S’il y a un pape qui s’est beaucoup impliqué dans le dialogue interreligieux c’est bien lui. Ses nombreuses rencontres avec les responsables des autres religions attestent de son zèle pour la question. Cet homme fut  à l’origine de la première réunion internationale interreligieuse qui s’est tenue le 27 octobre 1986 à Assise (dans les Balkans).

Il a réussi l’exploit de réunir la quasi totalité des représentants de toutes les religions du monde pour une journée de prière commune pour la paix. Il a réitéré la performance le 24 janvier 2002 en réunissant toute la diversité des dénominations chrétiennes (anglicans, orthodoxes, protestants de tous bords, églises d’orient…), des juifs, des musulmans, des bouddhistes, des adeptes du tenrikyo, du shintoïsme, du confucianisme, du jaïnisme, du sikhisme, de l’hindouisme, du zoroastrisme et de diverses religions africaines…

Jean-Paul II ignorait-il la signification de ces deux termes opposés que sont monothéisme et polythéisme ? Ignorait-il que tous ces courants religieux étaient anti christiques ? N’avait-il jamais ouvert une Bible de sa vie ? C’est tout de même très peu probable.

« Qui est menteur, sinon celui qui nie que Jésus est le Christ ? Celui-là est l’antéchrist, qui nie le Père et le Fils » 1 Jean 2 :22.

« Maintenant, ce que je vous ai écrit, c’est de ne pas avoir de relations avec quelqu’un qui, se nommant frère, est impudique ou cupide, ou idolâtre, ou outrageux, ou ivrogne, ou ravisseur, de ne même pas manger avec un tel homme » 1 Corinthiens 5 :11.

L’œcuménisme est bien une prostituée

Une femme fidèle ne peut imaginer entretenir des rapports intimes avec quelqu’un d’autre que son mari. Il en va de même pour l’Eglise véritable, elle est pure et sans taches, elle est éprise du Seigneur Jésus-Christ et garde précieusement sa Parole qui est comme une carte lui indiquant le plan d’accès à la salle des noces. Le Seigneur a dit que l’on ne peut pas servir deux maîtres  à la fois (Matthieu 6 :24) car il est impossible de les honorer tous les deux. La prostituée, elle, ne se préoccupe pas de la fidélité, elle ne se limite même pas à deux amants mais elle se livre à la débauche avec tous ceux qu’elle croise sur le large chemin qui mène à la perdition (Matthieu 7 :13). Cupide et assoiffée de pouvoir, elle ne cherche qu’à percevoir son salaire.

Or le but de l’œcuménisme c’est la domination du monde et la possession des choses de la terre. En effet, étymologiquement parlant le terme « œcuménisme » signifie littéralement « terre habitée » ou encore « universel ». Rappelons-nous aussi que le mot « catholique » veut également dire « universel ». Cette église apostate, qui s’est largement gorgée du sang des saints lors de l’inquisition, entend jouer un rôle de premier plan dans la mondialisation. Elle œuvre sans relâche pour hâter l’avènement de l’homme impie qui sera le chef du gouvernement mondial et le pape d’une religion planétaire unique et apostate.

Il n’y a d’ailleurs rien d’étonnant qu’elle se lie aux religions païennes puisqu’elle a été la première à réhabiliter leurs cultes dès les premiers jours de son existence (culte de la reine du ciel, culte des images, invocation des morts et des esprits…). Sa force et sa faiblesse résident dans ses alliances de façade et ses unions illicites qui ont donné naissance à tous les christianismes déviants.

« Tu as vu le fer mêlé à l’argile, parce qu’ils se mêleront par des alliances humaines ; mais ils ne seront pas unis l’un à l’autre, de même que le fer ne se mêle pas à l’argile » Daniel 2 :34.

L’Eglise catholique est bien Babylone la grande et les dénominations chrétiennes sont le fruit de son impudicité. Sortez du milieu d’elles de peur que vous ne soyez étourdis de la coupe de la colère de Dieu.

« Ne savez-vous pas que celui qui s’attache à la prostituée est un seul corps avec elle ?  Car il est dit les deux deviendront une seule chair.» 1 Corinthiens 6 :16.

L’unité ne se fait pas avec des alliances charnelles qui procurent l’illusion de la paix mais par l’Esprit de Dieu qui nous conduit dans toute la vérité.

Méditations conseillées : Deutéronome 23 :17-18 ; Daniel 7 ;Apocalypse 17.

*voir notre article sur le calendrier dans la rubrique Le saviez-vous ?

Source: Les Dokimos n° 16

 

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