A94 – Porter le fruit du Seigneur

Je veux porter le fruit du Seigneur avec abondance

 Article : Henri Viaud-Murat

 Ce soir je voudrais vous parler du fruit que nous devons porter pour le Seigneur. Le Seigneur nous demande de porter du fruit et de porter beaucoup de fruits. Et si nous recevons Sa parole dans nos coeurs, si nous sommes fidèles, nous allons porter du fruit pour Lui. Parce que nous ne devons pas oublier qu’au jour du jugement, ce ne sont pas les miracles que nous aurons accomplis au nom du Seigneur qui vont nous juger. Et même certains se verront refuser d’entrer dans le ciel parce que Jésus leur dira : « Je ne vous ai jamais connus ». Pourtant ils avaient accompli beaucoup de miracles au nom de Jésus, chassé beaucoup de démons, guéri beaucoup de malades, mais ils pratiquaient l’iniquité ou l’injustice. Et Jésus leur dit : « Je ne vous ai jamais connus ». Donc l’idéal c’est d’être fidèle, d’annoncer Sa parole et de voir le Seigneur confirmer la Parole par des miracles.

Mais nous devons bien comprendre que quand le Seigneur confirme par des miracles, Il ne va pas forcément confirmer la sainteté de notre vie, Il va confirmer Sa parole. Ce qui explique que ces hommes ont pu annoncer la Parole de Dieu et voir beaucoup de miracles et se voir fermer la porte du ciel un jour. Ça parait peut être difficile à comprendre mais c’est Jésus qui le dit.

Alors pour ma part je veux faire partie de ceux qui entendront un jour le Seigneur dire :

« Viens, bon et fidèle serviteur, …entre dans la joie de ton maître ». Vous ne voulez pas entendre cela vous aussi ? Nous ne l’entendrons que si notre vie a porté son fruit. Ce ne sont pas nos brochettes de médailles et nos campagnes évangéliques, nos miracles et nos prodiges qui vont nous donner quoi que ce soit dans le coeur du Seigneur, si nous pratiquons l’iniquité ou si nous ne portons pas le fruit qu’Il veut que nous portions. Et c’est le fruit qui nous jugera. Parce que le fruit c’est le caractère de Jésus en nous. Et comme le Seigneur veut nous transformer à son image, Il surveille de très près la croissance du fruit.

Et ce soir je voudrais vous parler un peu de ce fruit merveilleux qu’Il veut produire dans nos

vies. Dieu recherche Son fruit dans nos vies. Il veille soigneusement sur chacun de nous. Savez-vous que du matin au soir et du soir au matin, le Seigneur a les yeux fixés sur nous ? Nous, nous ne pouvons fixer les yeux que sur une seule personne à la fois. Mais le Seigneur, Lui, dans Sa toute puissance, Il fixe Ses yeux sur chacun de Ses enfants et sur chacun de ceux qui ont le coeur tout entier tourné vers Lui. Il fixe les yeux sur eux et vous savez ce qu’Il surveille dans nos vies : la croissance du fruit. Il regarde comment se porte le fruit, comme un jardinier qui va tous les matins dans son verger pour voir comment pousse le fruit. Le Seigneur en prend un soin extrême parce qu’Il sait que c’est ça qu’Il va rechercher dans nos vies, beaucoup de fruits. Jésus nous dit aussi dans Matthieu 7:16 à propos des prophètes : « Vous les reconnaîtrez… » à quoi ? à leurs miracles, à leurs prodiges, à leurs belles paroles, à leurs belles prédications ? Non !, Il dit :

« Vous les reconnaîtrez à leurs fruits ».

Mes biens aimés, le Seigneur reconnaîtra les vrais et les faux chrétiens à leurs fruits. Ce n’est pas seulement les faux prophètes, mais il s’agit des vrais et des faux chrétiens. Parce que dans l’Eglise visible de Jésus, le Seigneur seul connaît les Siens. Les Siens sont partout, dans toutes les églises, il y a des brebis du Seigneur dans tous les milieux. Le Seigneur connaît les Siens, tous ceux qui Lui appartiennent. Et Il les reconnaît à leurs fruits. Parce que les fruits que nous portons, nous ne les portons pas par nos propres forces, nous les portons par la vie de Jésus qui coule en nous.

Alors pour avoir un bon fruit, qu’est-ce qu’il faut ? Les agriculteurs parmi nous le savent, ou ceux qui s’occupent de jardins. On va voir les exemples que Jésus prend. Il faut un bon arbre ou une bonne semence. Il faut un bon terrain, et puis il faut des bonnes conditions générales, soleil, pluie

etc… Au bon moment, et il faut du travail. Parce que c’est vrai que ça pousse tout seul, quand on en prend soin, mais il faut quand même prendre soin des vignes, des arbres, etc. Alors, en ce qui concerne l’arbre regardez dans Matthieu 7, ce que le Seigneur dit, verset 17 : « Tout bon arbre porte de bons fruits, le mauvais arbre porte de mauvais fruits. Un bon arbre ne peut pas porter de mauvais fruits, ou un mauvais arbre porter de bons fruits. » Ça c’est très important pour nous chrétiens ! Nous voyons comment le Seigneur surveille nos vies pour voir si elles produisent du fruit.

 

Il sait qu’elles ne peuvent produire du fruit que si l’arbre au départ est bon, c’est-à-dire s’il y a une vraie nouvelle naissance en Christ. On ne peut pas, par nos propres efforts de volonté, produire le fruit du Seigneur. On peut être religieux par nos propres efforts de volonté, on va essayer de produire par nos propres forces un fruit qui n’est pas le vrai fruit du Seigneur. Mais le bon arbre, c’est celui que le Seigneur plante à la nouvelle naissance. Il nous donne un Esprit nouveau, parce que nous l’avons accepté comme Seigneur et Sauveur. Il a changé nos coeurs par son Esprit. Il nous fait passer par une nouvelle naissance et c’est alors que nous recevons la semence du bon arbre. Une semence de vie qui doit normalement, si toutes les conditions sont réunies par ailleurs, porter le fruit du Seigneur.

« Un bon arbre ne peut pas porter de mauvais fruits », ça veut dire qu’un véritable chrétien, né de nouveau, ne peut pas pratiquer le péché. Il peut pécher, c’est sûr, ça nous arrive à tous de broncher, mais le chrétien ne peut pas vivre dans le péché, y rester, pratiquer le péché. Il est sensible à la voix du Bon Berger qui dit : « Là il y a quelque chose à changer, tu comprends ». « Oui Seigneur d’accord, je comprends, je veux changer Seigneur ». Il nous arrive d’avoir des faiblesses, il nous arrive d’avoir des chutes. Mais quand on est un bon arbre planté par le Seigneur, on a le désir de changer ces choses, de se repentir devant Dieu, de confesser nos péchés et de demander pardon pour que la croissance continue à se faire. C’est à cela qu’on reconnaît un bon arbre. Donc quelqu’un qui se dit chrétien et qui vit ouvertement dans le péché et qui y reste et qui s’y plaît, moi je me pose des questions sur sa nouvelle naissance. Parce que le Seigneur dit qu’un bon arbre ne peut pas porter du mauvais fruit. Il peut avoir des problèmes de croissance, ou il peut avoir quelque chose qui freine la croissance de son fruit, mais il ne peut pas porter du mauvais fruit, et de même un mauvais arbre, une plante que le Seigneur n’a pas plantée ne peut pas produire du bon fruit. Il ne peut pas !

Un peu plus loin, dans Mathieu 13, à propos de la parabole du semeur, Il parle de la semence qui est plantée dans un bon terrain. Vous connaissez cette parabole, je ne vais pas y revenir. Il y a quatre sortes de terrains : le terrain dur, le terrain caillouteux, le terrain chargé de ronces et d’épines et puis le bon terrain. C’est la même semence au départ. Dans Mathieu 13 au verset 19, Il dit :

« Lorsqu’un homme écoute la parole du royaume ». C’est par la Parole du Seigneur que nous naissons de nouveau. Et cette Parole est une semence. On est à la fois l’arbre nouveau et la semence que le Seigneur plante dans nos coeurs. Il plante Sa Parole dans nos coeurs pour nous donner la vie, pour nous instruire. Et cette semence plantée dans un bon coeur doit produire du fruit pour le Seigneur.

Au verset 23, Jésus dit ce qui est nécessaire pour que la semence produise du fruit : « Celui qui a reçu la semence dans une bonne terre, c’est celui qui entend la parole et la comprend, il porte du fruit ».

 Dans l’Evangile de Luc, au chapitre 8, et au verset 15, le même passage de la parabole du semeur dit :  » Ce qui est tombé dans la bonne terre, ce sont ceux qui, ayant entendu la parole avec un coeur honnête et bon, la retiennent, et portent du fruit avec persévérance « . C’est celui qui entend la parole dans un coeur honnête et bon, et qui la garde, qui porte du fruit. C’est ça la bonne terre ! Donc si nous voulons porter du fruit, il faut que nous naissions de nouveau, que nous ayons une vraie réelle nouvelle naissance en Christ. Vous savez que le Seigneur dit dans Matthieu 3:8, je vous lis le verset, parce que c’est là que tout commence. Dans Matthieu 3:8, il est dit, dans la bouche de Jean- Baptiste : « Produisez donc du fruit digne de la repentance, et ne prétendez pas dire en vous- mêmes : nous avons Abraham pour père ! » Nous, nous pouvons dire : Nous avons le Seigneur pour Père. Si nous disons que le Seigneur Jésus-Christ est notre Sauveur et que nous avons Dieu pour Père, nous ne devons pas prétendre être enfant de Dieu si nous ne sommes pas passés par une repentance qui se voit dans les fruits que nous portons. Et c’est là que ça commence, par la repentance, et les fruits de la repentance.

Si une conversion n’est pas sérieuse, n’est pas réelle, si le coeur n’est pas travaillé par le Saint-

Esprit pour être sensible quand Il nous montre nos péchés, il n’y aura aucun fruit digne d’une repentance réelle. On ne doit pas aller trop vite pour amener des âmes au Seigneur, vous comprenez ce que je veux dire : on ne doit pas le faire à la va-vite. On doit vraiment être oint du Saint-Esprit pour apporter à cette âme-là tout le message de l’Evangile qui permet au Saint-Esprit de donner la repentance, pour que la vie, au départ, soit vraiment la vie du Seigneur. Dire par exemple : « Venez à Jésus, Il est bon, Il va régler tous vos problèmes parce que c’est un Dieu qui vous aime et qui est merveilleux », c’est vrai ! Mais si on se contente de dire ça aux âmes qui cherchent, ce n’est pas suffisant. Il faut parler du péché. Il faut parler du sacrifice pour le péché. Il faut montrer en quoi le péché mène à la mort. Il faut montrer la conséquence du péché et la mort. Il faut parler de la Croix. Il faut parler du péché mort en croix pour nous. Il faut annoncer l’expiation. Il faut annoncer ces grandes vérités de l’Evangile qui permettent au Saint-Esprit de travailler le coeur en profondeur pour donner la repentance.

Je parlais avec des frères et soeurs aujourd’hui à propos du pardon. Quand le Seigneur nous dit par exemple « Pardonnez si vous voulez que votre Père céleste vous pardonne », pardonnez ! C’est un ordre du Seigneur. Et ils me posaient la question en disant est-ce que tu n’as pas du mal à pardonner ?

Je leur ai dit pour moi le problème est réglé. Honnêtement, il est réglé devant Dieu. A partir du jour où le Seigneur m’a montré, mais alors profondément dans mon coeur, ce que Lui m’avait pardonné et la grandeur du poids qui pesait sur ma vie, ce poids de péché que Dieu a enlevé par Son pardon, ça n’a rien de comparable avec la moindre des offenses qu’on peut me faire. Les offenses que moi j’ai faites à Dieu par mes péchés n’ont rien de comparable aux offenses que les autres peuvent me faire. Donc si Dieu m’a enlevé tout fardeau par Son pardon, Il m’a fait comprendre que moi aussi je devais pardonner aux autres pour la moindre des offenses ou la plus petite ou la plus grande qu’ils peuvent me faire. Simplement parce que j’ai constamment dans le coeur le souvenir du pardon de Dieu pour moi. A ce moment-là je suis capable de pardonner parce que j’ai toujours le souvenir de mon propre pardon. Et je sais que Dieu a dit à ses enfants : « Si tu ne pardonnes pas, Dieu Ton Père ne te pardonnera pas tes péchés ».

La véritable repentance nous pousse à dire : « Seigneur de tout mon coeur je te demande pardon, parce que j’ai compris ce qu’est le péché. J’ai compris où le péché mène, et ce que Tu as fait sur la Croix pour m’en délivrer ». Et alors, le Saint-Esprit me convainc, me pousse à la repentance.

J’apporte mes péchés au Seigneur en Lui disant : « Seigneur, je ne veux plus marcher dans le péché, je veux que Tu me révèles la grandeur de l’oeuvre de Jésus à la Croix, Lui qui m’a libéré de ce fardeau pour toujours. Il y a beaucoup de chrétiens qui n’ont pas été libérés du fardeau du péché. Soit qu’on leur a mal expliqué les mystères de la Croix, soit qu’ils les ont mal reçus dans leur coeur, mais ils n’ont pas été libérés du fardeau du péché.

Je vais lire quelques versets dans Romains 6. On parle de fruit, je vous le rappelle.

Dans Romains 6:22, l’apôtre Paul dit ceci aux chrétiens : « Maintenant, étant affranchis (en bon français, ça veut dire puisque vous êtes maintenant libérés) du péché et devenus esclaves de Dieu, vous avez pour fruit la sainteté et pour fin la vie éternelle. » On a déjà reçu la vie éternelle mais on a pour fin le ciel qui nous attend, mais vous voyez comment il parle, il parle au passé. Il dit : « Puisque vous chrétiens, vous avez été libérés du péché, (on a été libéré de l’esclavage du péché) et que vous êtes devenus esclaves de Dieu, vous avez pour fruit la sainteté ». Tu ne peux pas manquer de produire en toi la sainteté, si au départ tu as compris, par la révélation du Saint-Esprit, que déjà maintenant tu es libéré de l’esclavage du péché par le sacrifice de Jésus. Le Saint-Esprit te l’a montré, et tu n’es plus là en disant devant le Seigneur : « Seigneur je suis un misérable pécheur, une misérable pécheresse, je ne m’en sors pas, Seigneur ». Non ! Ne dis plus ça ! Quand tu pèches, tu le reconnais devant Dieu et tu le confesses, tu reçois le pardon, mais tu n’es plus aux yeux du Seigneur un misérable pécheur, tu es un ancien misérable pécheur qui a reçu la vie du Seigneur et qui a été affranchi par Jésus de l’esclavage du péché pour devenir esclave de Dieu, c’est-à-dire obéissant de tout coeur au Seigneur. Et ça se fait par la foi dans la Parole de Dieu. Le Seigneur dit : « En Christ, tu es mort et ressuscité, tu es mort à ta vie passée et à ta vieille nature, et tu es ressuscité à une vie nouvelle », c’est un mystère que je reçois par la foi. Jésus le dit, et moi je dis : « Je l’accepte Seigneur. Quand Tu es mort, je suis mort avec Toi.

 Donc, toute ma vieille nature de péché, toute mon ancienne nature est morte avec Toi. J’ai été libéré par Ta mort, au moment où Tu es mort. Et moi, je suis mort en Toi à l’esclavage du péché ».

Si je pèche encore je le reconnais devant le Seigneur. Je dis : « Seigneur j’ai oublié que j’étais libéré de l’esclavage et j’ai encore mis le pied dans l’engrenage, et je me suis laissé prendre, je t’en

demande pardon Seigneur. Que le sang de Jésus me lave maintenant, mais fondamentalement je sais que j’ai été libéré.

Malgré cette faiblesse que je viens de commettre, Seigneur, dans mon coeur je n’oublie jamais que Tu m’as libéré de l’esclavage du péché, que ma vieille nature de péché est morte et enterrée en toi, et que je suis devenu esclave de Dieu ». Esclave c’est un terme très fort. C’est vraiment le terme du texte original. Esclave, ça ne veut pas dire que Dieu nous traite comme un maître dur peut traiter ses esclaves sur la terre. Ça veut dire simplement : « Seigneur, de tout mon coeur je T’ai donné toute ma vie pour Te servir jusqu’à mon dernier souffle et jusque dans l’éternité ». C’est ça que Dieu veut : des hommes et des femmes qui ont compris qu’il y avait une coupure complète entre leur vie passée et leur vie présente en Christ, malgré leur faiblesse actuelle et leurs difficultés. Le Seigneur travaille ! Ils ont compris que, par la mort de Jésus, il y avait une coupure complète et que maintenant ils ont consacré toute leur vie pour devenir esclaves d’un Dieu d’amour. Ce n’est pas pénible d’être esclave de Jésus. Jésus veut des esclaves dans le bon sens du terme. Il veut des amis, des serviteurs, des hommes et des femmes qui lui donnent tout leur coeur pour le servir.

Alors là on peut parler de fruit. Si tu as compris cela, tu as pour fruit la sainteté. Que tu veilles ou que tu dormes, le Saint-Esprit en toi fait grandir ce fruit de sainteté de la même manière, que tu veilles ou que tu dormes. Dans ton jardin, ton arbre fruitier est en train de produire du fruit tout seul parce qu’il y a la vie en lui. Tu en prends soin mais la vie qui est en lui produit le fruit. Le don gratuit de Dieu c’est la vie éternelle en Jésus. Dans Romains 7, au verset 4, il dit : « De même mes frères, vous aussi vous avez été, par le corps de Christ, mis à mort en ce qui concerne la loi (l’esclavage de la loi et des commandements, vous avez été mis à mort à tout ça), … afin que nous portions des fruits pour Dieu. »

Alors écoute bien ceci : tu as été libéré de l’esclavage du péché, et tu as été libéré de l’esclavage de la loi. Qu’est-ce que c’est que la loi ? C’est les commandements. « Fais ça, ne fais pas ça ». Il y a des églises qui sont encore dominées par la loi. On vous dit : « Voilà ce qu’il faut faire, ce qu’il ne faut pas faire. Prends ça, ne prends pas ça, etc. » Et alors, bien sûr, on le reçoit comme Parole de Dieu mais on ne le reçoit pas comme une vie de Dieu qui coule en nous. On le reçoit comme des commandements légalistes. Et ça ne peut pas produire le fruit, puisqu’il dit que tu as été libéré de l’esclavage de la loi. Tu ne vas pas obéir à la loi par un commandement qui t’est donné et auquel tu vas t’efforcer d’obéir. Tu vas obéir à la loi par la vie de Jésus qui est dans ton coeur, qui coule, et qui te fait produire le fruit du Saint Esprit. Tu vas produire ce fruit parce que tu es fidèle au Seigneur. Et c’est seulement à cette condition que tu vas produire du fruit. On le sent quand il y a un esprit légaliste qui travaille dans la vie d’un chrétien, d’un frère, d’une soeur, ça se sent. Le Seigneur nous dit : « Tu as été libéré par ma mort, dans mon corps, de l’esclavage de la loi ». Seul Jésus a pu pratiquer toute la loi. Et en recevant Jésus, nous recevons la Parole vivante du Seigneur. Il met Sa loi dans nos coeurs et nous la vivons naturellement quand nous marchons par l’Esprit pour produire du fruit.

Alors pour porter du bon fruit, je résume encore, il faut une bonne semence, on l’a, c’est la semence par laquelle nous avons été régénérés. Il faut que nous gardions cette semence avec un cœur honnête et bon par la foi en ce que Jésus a accompli pour nous. Et il faut rester attaché au Seigneur en permanence pour que Sa vie coule en nous pour nous faire produire ce fruit. C’est la parabole du Cep et du sarment. Nous sommes attachés à cet arbre de vie qu’est le Seigneur et tant que nous sommes attachés au Seigneur bien fermement, la vie qui est dans le cep coule dans le sarment et lui fait produire son fruit.

Je vais vous lire un verset, à la fin du Psaume 92, au verset 13 : « Les justes croissent comme le palmier, ils s’élèvent comme le cèdre du Liban. Plantés dans la maison de l’Eternel, ils prospèrent dans les parvis de notre Dieu ; ils portent encore des fruits dans la vieillesse, ils sont pleins de sève et verdoyants, pour faire connaître que l’Eternel est juste. Il est mon rocher, et il n’y a point en lui d’iniquité. » Donc quand tu es planté dans la justice de Dieu, en Dieu lui-même qui est juste, la sève de Dieu qui est pure, qui est sainte, va couler en toi et va te faire produire un fruit de justice et de sainteté. Tu restes planté dans les parvis de Dieu, tu ne bouges pas de la maison de l’Eternel, et la vie du Seigneur coule en toi pour te faire produire du fruit. Reste attaché au Seigneur comme le sarment est attaché au cep. Comment est-ce qu’on peut rester attaché au Seigneur ? D’abord,en ayant reçu sa vie au départ et quand on a goûté combien le Seigneur est bon, on a envie, enfin moi j’ai envie de le connaître davantage, de rester attaché à lui, de lui dire : « Seigneur Tu es tout pour moi,Tu es ma vie, Tu es tout pour moi, Tu as fait tout pour moi, Tu es la porte qui mène au ciel, Tu es le chemin, Tu es la vérité, Tu es la vie. Je ne veux connaître rien d’autre que Toi, Seigneur, parce que Tu m’ouvres la porte du ciel, c’est Toi qui me fais connaître le Père, c’est Toi qui me remplis de l’Esprit.C’est à Toi Jésus que je veux rester attaché ».

Lisons dans Jean 15, à propos de cette parabole du cep, au verset 8, Jean 15:8 :

« Si vous portez beaucoup de fruit, c’est ainsi que mon Père sera glorifié, et que vous serez mes disciples. » Il vient de dire au verset 6 : « Si quelqu’un ne demeure pas en moi, il est jeté dehors, comme le sarment, et il sèche; puis on ramasse les sarments, on les jette au feu, et ils brûlent ». Vous voyez c’était au départ un sarment qui était attaché au cep, qui n’est pas demeuré attaché au cep, il a séché et il a fini au feu. Tandis que le sarment qui reste attaché au cep, il produit du fruit. Il suffit simplement de le tailler au bon moment et de la manière convenable pour qu’il produise beaucoup de fruit. Ça c’est l’oeuvre du Seigneur, ce n’est pas la nôtre. La nôtre c’est de rester attaché à Lui.

Dans Jérémie 17 au verset 7, « Béni soit l’homme qui se confie dans l’Eternel, et dont l’Eternel est l’espérance ! Il est comme un arbre planté près des eaux, et qui étend ses racines vers le courant ; il n’aperçoit point la chaleur quand elle vient, et son feuillage reste vert. Dans l’année de la sécheresse, il n’a point de crainte, et il ne cesse de porter du fruit ».

Si nos racines sont plongées en Jésus, nous n’allons pas cesser de porter du fruit, notre feuillage reste vert jusque dans la blanche vieillesse et jusqu’au dernier jour nous allons porter du fruit à la gloire du Seigneur. Mais vous voyez la condition : rester un arbre planté près de l’eau. L’eau c’est le Saint-Esprit, l’eau c’est la Parole du Seigneur, l’eau c’est le Seigneur lui-même. « Je reste planté en Toi, Seigneur, mes racines plongent en Toi, dans Ta Parole, et Toi Tu fais le reste, Tu me donnes la vie parce que je me confie en Toi, Tu me feras porter du fruit. »

 « Et il ne cesse pas de porter du fruit ». J’aime bien ça aussi, il n’y a pas d’arrêt, il n’y a pas de saison pour le Seigneur : on ne cesse pas de porter du fruit. Il y a, dans certains pays, des arbres qui portent du fruit toute l’année. Se confier en l’Eternel, c’est un signe de foi. Donc il faut d’abord rester attaché au Seigneur, c’est-à-dire marcher dans Sa justice, puis il faut être dans Ses parvis et marcher dans la foi au Seigneur et en Sa Parole.

Ensuite pour porter du fruit, il faut du travail. Le travail peut être le mien et celui du Seigneur.

Celui du Seigneur, je le Lui laisse faire, Il le fait bien. Dans 2 Timothée 2:6, l’apôtre Paul parle au jeune Timothée, (donc c’est pour nous aussi). Je lis à partir du verset premier pour voir le contexte :

« Toi donc mon enfant (il me parle à moi, il vous parle à vous), fortifie-toi mon enfant, fortifie-toi (il ne dit pas : Jésus va te fortifier, laisse-Le faire) fortifie-toi dans la grâce qui est en Jésus-Christ. Et ce que tu as entendu de moi en présence de beaucoup de témoins, confie-le à des hommes fidèles, qui soient capables de l’enseigner aussi à d’autres. Souffre avec moi comme un bon soldat de Jésus- Christ. Il n’est pas de soldat qui s’embarrasse des affaires de la vie, s’il veut plaire à celui qui l’a enrôlé ; et l’athlète n’est pas couronné, s’il n’a pas combattu suivant les règles ». Donc là, il donne l’image du soldat qui combat comme il doit combattre avec des armes bien entretenues et une technique bien rodée et il parle aussi de l’athlète qui combat suivant les règles. Dans les deux cas, il parle d’effort, de combat. Vous connaissez des combats qui sont faciles, où vous êtes dans votre hamac à lutter contre l’ennemi ? Non, un combat ce n’est pas ça ! Les militaires le savent et l’athlète aussi, parce qu’un athlète pour remporter la couronne, vous savez quel entraînement il doit subir !

Pour toi, chrétien, ça veut dire simplement : Passe du temps avec Ton Seigneur, Passe du temps avec Sa parole, passe du temps dans la prière, passe du temps dans la communion fraternelle, passe du temps à écouter Sa parole ou à la méditer, travaille aussi à la mettre en oeuvre dans ta vie. Et il dit :

« Le laboureur qui peine doit être le premier à recueillir les fruits. Comprends ce que je dis, car le Seigneur te donnera de l’intelligence en toutes choses ». Donc je me dis : J’ai un travail à faire. Pour moi, tout est donné par la foi, mais la foi sans les oeuvres n’est pas la foi, elle est morte. Ma foi dans le Seigneur Jésus va me faire travailler à mon salut avec crainte et tremblement au sens où je vais écouter le Seigneur et je vais faire ce qu’il me demande de faire, je vais lui consacrer ma vie et je vais travailler à produire ce fruit.

 Alors ne confondez pas, quand je dis travailler, il ne s’agit pas d’un effort de volonté pour produire le fruit par mes propres efforts. Il s’agit simplement de surmonter par la foi les obstacles qui se présentent devant moi, parce qu’il y a constamment des obstacles devant, il y a des attaques de l’ennemi, notre ennemi invisible qui est le diable, qui est le malin qui veut constamment me mettre des pièges sous les pieds, me séduire, me faire tomber, me tromper etc… Il y a des frères et des sœurs charnels qui peuvent aussi être des sujets de difficulté pour nous. Ou bien toutes sortes de problèmes qui peuvent se présenter, des épreuves de la foi. Une difficulté qui se présente, une maladie qui nous attaque brusquement, une difficulté sur notre chemin, ce sont des montagnes qui se dressent et le Seigneur nous dit : Tu peux les enlever par la foi, mais ça va te demander un effort de foi, ça va te demander de lutter quelques fois dans la prière, de résister à l’ennemi. Ça va te demander de faire un effort par la foi, mais le Seigneur le concrétisera en réponse à ta foi.

Dans Jacques, au chapitre 5, et au verset 7 :

« Soyez donc patients, frères, jusqu’à l’avènement du Seigneur. Voici le laboureur attend le précieux fruit de la terre, prenant patience à son égard, jusqu’à ce qu’il ait reçu les pluies de la première et de l’arrière-saison. Vous aussi, soyez patients, affermissez vos coeurs, car l’avènement du Seigneur est proche ». Il parle de la patience du laboureur qui avait fait tout ce qu’il avait à faire et qui attend maintenant le fruit. Mais ce fruit-là, il a besoin de patience pour le voir venir parce qu’il viendra en son temps. Les promesses du Seigneur s’accompliront toutes dans notre vie si nous croyons qu’il y a le temps du Seigneur. En leurs temps,elles s’accompliront. Certaines s’accomplissent immédiatement c’est un miracle, mais d’autres prennent du temps. Abraham a attendu 25 ans son fils, Jésus a guéri instantanément les malades. Mais nous pouvons attendre certaines promesses et quand elles durent, le Seigneur dit : Sois patient, fais comme le laboureur qui attend. Mais si le laboureur a fait tout ce qu’il fallait, s’il a préparé sa terre, s’il a semé la bonne semence, qu’il a arrosé, il peut rester dans la foi, il va voir la récolte venir. Si tu as fait tout ce qu’il fallait pour rester attaché au Seigneur, pour marcher dans Sa justice et dans la foi et pour garder Ses paroles et Ses promesses dans ton coeur, Jésus te dit : « Tu les verras s’accomplir ».

 Crois que tu les as reçues. Le laboureur qui a fait tout ce qu’il fallait, qui a mis la meilleure semence et qui a tout fait, vous croyez qu’il n’est pas dans la foi dans son coeur, il sait que ça va venir un jour. Il ne va pas constamment venir déterrer sa petite semence et voir comment elle pousse. Il a tout fait ce qu’il fallait faire, il a arrosé, il a mis de l’engrais, il a tout fait. Il sait que tant qu’il y a de la vie dans cette semence, elle va grandir, elle va pousser, elle va produire sa récolte. Il a fait ce qu’il fallait. De même si nous restons dans cette foi vivante dans le Seigneur, dans sa Parole, elle va produire son fruit. Même si tu ne vois rien pousser aujourd’hui, même si tu sens encore tous les symptômes de ta maladie, si dans ton coeur la bonne semence est plantée, si tu sais que tu as planté la bonne semence, c’est-à-dire la Parole du Seigneur et que tu la gardes là, un jour tu vas voir une petite chose pousser là, sortir et tu vas te réjouir, parce que la récolte approche, tu es dans la foi. Quand tu verras la petite pousse sortir, déjà la récolte est faite. Elle va grandir, mûrir et tu vas la récolter un jour.

Alors ça, c’est mon travail à moi. Mais il faut aussi accepter le travail de Dieu. Dieu, le jardinier, s’occupe aussi de Son arbre. Et le jardinier fait deux choses, d’abord dans Jean 15, il taille, il émonde. Je le relis dans Jean 15. Il est dit au verset 1 : « Mon Père est le vigneron. Tout sarment qui est en moi et qui ne porte pas de fruit, il le retranche (vous voyez l’importance de porter du fruit); et tout sarment qui porte du fruit, il l’émonde, afin qu’il porte encore plus de fruit. »

 Et ça, c’est la sagesse et la science de Dieu, mon Père, ce n’est pas moi qui vais m’émonder moi-même, c’est le Seigneur mon Père qui va émonder, c’est-à-dire couper exactement au bon endroit ce qu’il faut. Parce qu’il sait que c’est là qu’il faut couper pour que le fruit vienne, il ne va pas couper à côté, il va couper exactement ce qu’il faut. Il va retrancher les choses qui sont inutiles, et qui vont empêcher le fruit de pousser. Le Seigneur sait le faire et ce sont des choses qu’il fait avec amour et avec patience et qui peuvent faire mal dans nos vies parce que quand il taille ça fait mal. On ne voit pas encore le fruit. Le Seigneur va tailler à côté du sarment quelque chose d’inutile, de mort, qui ne produit pas. Ça fait mal quand le Seigneur émonde, mais on doit le laisser faire parce que ça va porter du fruit. Et pour nous, chrétiens, être émondé signifie passer par des difficultés ou des épreuves qui sont permises par le Seigneur et qui vont éliminer les choses qui ne produisent pas de fruit dans nos vies. Il va nous associer par exemple avec un chrétien ou une chrétienne impossible pour nous, difficile à supporter, qui va servir de sécateur entre les mains du Seigneur pour nous émonder. On aimerait bien être toujours avec des frères et des soeurs charmants, gentils, qui nous font du bien toute la journée, mais ce n’est pas ça que le Seigneur veut constamment. Il veut évidemment nous donner une communion fraternelle paisible et joyeuse, mais il va se servir de ces instruments-là pour nous émonder et pour enlever ce qui ne produit pas de fruit, ou enlever ce qui est mauvais et qui risquerait de gêner le beau fruit qu’il veut produire en nous.

Dans Hébreux 12 :11, c’est un peu la même idée, mais c’est plus sévère : « Il est vrai que tout châtiment semble d’abord un sujet de tristesse et non de joie. Mais il produit plus tard pour ceux qui ont été ainsi exercés, un fruit paisible de justice. » Le Seigneur sait, heureusement pour nous,que quelquefois, nous avons besoin d’être corrigés comme un père corrige ses enfants. Ça, ce n’est pas émonder, mais ça va un peu plus loin ; ça veut dire que nous avons fait quelque chose qui n’allait pas,ou nous avons une tendance que le Seigneur n’aime pas, il nous a parlé une fois, deux fois, en nous disant : « Ecoute, corrige-toi toi-même, sinon, je serai obligé de te corriger. » Et si nous faisons la sourde oreille, le Seigneur va dire : « Bon, Eh bien ! Je le fais moi-même. » Il va me corriger en me faisant passer par une épreuve qui sera une correction qui va me faire réfléchir, parce qu’une correction, normalement, ça fait mal, c’est prévu pour ça. Une correction qui est une caresse, on ne va pas comprendre la leçon. Mais le Seigneur, en bon Père, exactement comme il faut, va nous corriger pour nous faire produire un fruit paisible de justice. Vous savez, quand on a été corrigé par le Seigneur, et qu’on a vu à quel point ça faisait mal, on n’a pas envie d’y revenir. Et on sait qu’il nous a corrigés parce que nous n’avons pas voulu écouter Sa voix pour faire ce qu’il nous demandait. Alors,dans ce cas-là, le Seigneur ne nous rejette pas, on est Ses enfants. Mais il va nous corriger. On va passer à la moulinette du Seigneur, et on va en ressortir brisé. Et là, le parfum du Seigneur va pouvoir se répandre. On produit un fruit paisible de justice. Mais on peut éviter la correction du Seigneur comme 1 Corinthiens 11 :31 le dit, « Si nous nous jugions nous-mêmes, nous ne serions pas jugés. »

 Si nous nous examinons nous-mêmes à la lumière du Seigneur et de sa Parole, il n’aura pas la nécessité de nous juger par une correction. Et on peut éviter les corrections du Seigneur. Mais pas toutes, parce qu’on manque souvent de discernement. Le Seigneur sait ce qu’Il fait.

Alors si ces conditions générales sont remplies, je les rappelle rapidement, c’est à dire : une vraie nouvelle naissance au départ avec une vraie repentance qui reste d’ailleurs tous les jours de notre

vie, ensuite que nous restions constamment attachés à Jésus qui est le cep, que nous faisions notre travail et que nous laissions le Seigneur faire son travail, puisque Lui sait ce qu’il faut faire, nous allons produire du fruit, et ce fruit nous est décrit, dans quelques versets que je vais lire avec vous, il y a deux types de fruits que nous allons produire ou que nous produisons en ce moment.

Le premier type de fruit, Colossiens 1:9 :

« C’est pour cela que nous aussi, depuis le jour où nous en avons été informés, nous ne cessons de prier Dieu pour vous et nous demandons que vous soyez remplis de la connaissance de sa volonté (donc de sa parole), en toute sagesse et intelligence spirituelle, pour marcher d’une manière digne du Seigneur et lui être entièrement agréables, portant des fruits en toutes sortes de bonnes oeuvres et croissant par la connaissance de Dieu. »

Alors vous voyez, nous porterons du fruit en toutes sortes de bonnes oeuvres. Il dit : si nous restons attachés au Seigneur, si nous recevons de Lui la révélation de Sa Parole et de ce qu’Il nous demande de faire, en toute intelligence etc… Et que nous marchons d’une manière digne du Seigneur, nous allons porter des fruits en toutes sortes de bonnes oeuvres. Donc le premier type de fruit que nous allons produire et qui va nous permettre de constater d’ailleurs si notre vie est bien plantée dans le Seigneur, et les autres vont le voir aussi, ce sont toutes les bonnes oeuvres que je vais produire dans ma vie (enfin que le Seigneur va me faire produire). Toutes sortes de bonnes oeuvres !

Quelles sont ces bonnes oeuvres ? Ce sont toutes les actions de bonté et de justice que le Seigneur nous demande de faire, comme les bonnes oeuvres de Jésus. Et ça va jusqu’à intercéder pour mon frère, pour ma soeur, guérir les malades, chasser les démons de ceux qui ont en besoin, et ce sont aussi de bonnes oeuvres de justice, de bonté, toutes sortes de bonnes oeuvres qui sont produites dans ma vie. Des actions justes et bonnes, Alléluia.

Le deuxième type de fruit, ce sont les fruits décrits dans Galates 5:22, ce sont ceux qui touchent à notre caractère, d’ailleurs l’un et l’autre sont liés. Si notre caractère devient semblable de plus en plus au caractère de Jésus, nous allons produire de plus en plus les bonnes oeuvres dont il parle. Les deux doivent être liés parce qu’on peut produire certaines bonnes oeuvres sans avoir le caractère de Jésus. Ça c’est le légalisme religieux ! On peut faire aussi les choses qui sont apparemment justes, mais on ne les fait pas par une action d’amour qui vient du coeur, du caractère de Jésus qui est formé en nous. Donc il faut les deux. Il faut que nous puissions voir, et que les autres voient, toutes ces bonnes oeuvres faites dans notre vie, mais il faut que ça découle de la formation de Jésus en nous, le fruit du Saint-Esprit.

Il dit au verset 22 du chapitre 5 de Galates : « Le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, la fidélité (ou la foi), la douceur, la maîtrise de soi ». Et bien d’autres encore qui sont dans d’autres passages. Chaque fois que je relis ce verset, j’ai un miroir qui me permet de me voir moi-même : « Seigneur, où j’en suis vis-à-vis de la patience, où j’en suis en ce qui concerne l’amour, l’amour fraternel, la douceur, où j’en suis Seigneur ? Eclaire-moi afin que je me voie dans la glace ». L’amour de 1 Corinthiens 13 qui supporte tout, qui comprend tout. La joie céleste, la paix, la paix des enfants de Dieu, des enfants de paix, du prince de paix, la patience, la douceur, la bonté, la bienveillance, être bienveillant. Si quelqu’un vient te trouver, à priori tu dois être bienveillant, même s’il t’a roulé dix fois. Tu vas peut-être te méfier, être prudent, mais tu vas être bienveillant quand même. Tu ne vas pas garder un préjugé mauvais contre lui, parce que Dieu a pu faire un miracle et répondre à tes prières et le changer complètement, bienveillant. Fidélité !

Fidélité ànos frères, à nos soeurs, au Seigneur d’abord, à Sa parole. Douceur, la douceur de Christ, la maîtrise desoi ou la tempérance.

Il dit aussi au verset 24 : « Ceux qui sont à Jésus-Christ, ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs ». C’est fait, si nous vivons par l’Esprit, marchons aussi par l’Esprit. Ça veut dire si nous sommes plantés dans le Seigneur, comme nous venons de le voir, et si nous laissons Sa vie couler en nous parce que notre foi est attachée au Seigneur, le fruit va grandir en nous et nous allons veiller, et observer et le Seigneur aussi, si nous le produisons. Ça devient inquiétant quand nous ne voyons pas le fruit grandir en nous, si quand le temps passe, nous ne voyons pas notre patience augmenter, notre douceur, etc… C’est quand nous nous retournons et que nous regardons sur une certaine période que nous pouvons nous évaluer à la lumière du Seigneur et voir si le fruit a grandi. Je ne pense pas que ça soit difficile de remarquer dans nos vies s’il y a certains aspects du fruit qui grandissent ou s’il y en a d’autres qui stagnent, ou si au contraire, il y en a qui diminuent. Alors là c’est grave !

Là, je dois retourner aux pieds du Seigneur dans la repentance en disant : « Seigneur tu vas memontrer ce qui ne va pas ». Mais de toute manière, nous nous plaçons à la lumière du Seigneur endisant : « Seigneur montre-moi, ouvre mes yeux pour que je voie si le fruit que Tu es en train deproduire en moi grandit ou non. Ce n’est pas moi qui le produis, c’est Ta vie qui coule en moi qui leproduit ». Prenez toujours l’image du cep, la grappe, elle n’est pas produite par l’effort du sarment, elleest produite simplement par la vie du cep qui coule, tout a été fait pour que le fruit se manifeste. Cen’est pas un effort du sarment, le sarment reste attaché au cep et la vie du cep produit le fruit. C’estdans la nature même du sarment et du cep de produire ce fruit. Donc, le sarment pourrait simplementregarder et voir si le fruit vient. Le sarment ne se pose pas ces questions. Mais nous en tant quesarment vivant, nous pouvons regarder si notre vie produit ce fruit, et si elle ne le produit pas ou sielle ne le produit pas assez, il faut retourner à genoux aux pieds de Jésus en disant : « Seigneur, il fautque Tu me montres, je veux voir Ton fruit produit en moi et Ton fruit grandir, c’est ça qui Te glorifie ».

 Le Seigneur dit bien : « Si vous produisez beaucoup de fruits, c’est ainsi que vous glorifierez le

Seigneur ». Montre-moi Seigneur !

Remarquez que tous ces aspects-là se résument en un seul mot, le premier : l’amour ! Parce que quand tu es dans l’amour, tu es dans la joie, quand tu es dans l’amour, tu es dans la patience, quand tu es dans l’amour, tu ne fais pas de mal à ton prochain, tu ne l’accuses pas injustement, tu ne te mets pas en colère contre lui, etc… L’amour « Agapé » de Christ, quand il me remplit, me fait produire tout le reste du fruit de l’Esprit. Et l’amour c’est le coeur même du Seigneur Jésus. La vraie, la seule religion qui vaille, c’est celle de l’amour et tout dans ma vie de chrétien se résume à ça. J’ai encore dans mes oreilles le cri de mon propre père qui s’est converti quelques semaines avant de mourir, après une vie droite aux yeux des hommes, très droite, mais il n’avait pas compris certaines choses qu’il a comprises quelques semaines avant de mourir, il a accepté le Seigneur, il a demandé le baptême, il a été baptisé et tout, il est parti dans la paix, il est parti dans le salut, mais je me rappelle le cri de son coeur quand nous priions ensemble quelques semaines avant sa mort. Il a dit ceci : « Mon doux Jésus apprends-moi à aimer ». Voilà le cri de son coeur, c’était le cri du Saint-Esprit dans son coeur. Le cri de notre coeur doit être : « Seigneur Jésus, remplis-moi de ton amour, parce que tout le reste n’a aucune valeur à tes yeux. » Si j’accomplis toutes les oeuvres grandioses, si je guéris tous les malades du monde, si je ne suis pas rempli de Sa compassion et de Son amour, qu’est-ce que c’est que cette religion ? Elle n’a aucune valeur aux yeux du Seigneur. Ce qui va me distinguer dans ce monde c’est l’amour du Seigneur qui remplit mon coeur. Ce qui va attirer les âmes au Seigneur Jésus, c’est l’amour de Jésus déversé dans mon coeur, et se déversant dans ma vie par toutes sortes de bonnes oeuvres, de patience, d’amour, de compassion, etc… C’est ça qui va attirer les autres vers le Seigneur, l’amour de Dieu dans mon coeur. Si l’amour de Dieu ne remplit pas mon coeur, le reste n’a pas d’importance du tout. S’il n’y a pas l’amour, il n’y a rien !

Mais s’il y a l’amour, je vais demander tout le reste au Seigneur y compris les miracles, les guérisons, les signes et les prodiges. Je ne vais pas manquer de demander, mais je ne vais jamais oublier que pour le Seigneur, l’essentiel c’est l’amour et je préférerai cent fois vivre dans une église où il y a l’amour et pas de miracle, aucun signe, aucune guérison, que vivre dans une église où comme chez les Corinthiens il ne leur manquait aucun miracle, aucun prodige mais où il y a des problèmes d’amour, des problèmes de sanctification. L’idéal c’est d’avoir les deux, comme dans la vie du Seigneur Jésus. Jésus était rempli d’amour et rempli de puissance. Mais la puissance sans l’amour c’est dévastateur ! Alors les deux dans nos vies mais d’abord l’amour du Seigneur. C’est ça le fruit, nous allons être jugés et nous sommes jugés maintenant.

Maintenant, le Seigneur voit ta vie, il apprécie la valeur de ta vie à la proportion de Son amour qui est dans ton coeur et qui se manifeste dans ta vie, pour ta femme, pour ton mari, pour tes enfants, pour tes frères, pour tes soeurs, pour ceux qui sont autour de toi, pour les païens. C’est l’amour du Seigneur qui représente la vraie valeur à Ses yeux, donc aux miens. Et rappelle-toi que si tu es rempli de l’amour de Jésus, tu ne vas faire de mal à personne. Prions pour ça, demandons-le au Seigneur.

« Seigneur remplis-moi de ton amour. Remplis-moi Seigneur ». Il est merveilleux l’amour du Seigneur.

Dans Jacques 3:13, c’est l’application de ce que nous venons de dire : « Lequel d’entre vous est sage et intelligent ? Qu’il montre ses oeuvres par une bonne conduite avec la douceur de la sagesse. Mais si vous avez dans votre coeur un zèle amer et un esprit de dispute, ne vous glorifiez pas et ne mentez pas contre la vérité. Cette sagesse n’est pas celle qui vient d’en haut ; elle est terrestre, charnelle, diabolique ». Vous vous rendez compte ! Tu peux être rempli de zèle pour le Seigneur, mais d’un zèle amer, Dieu dit qu’il est diabolique, parce qu’il n’y a pas l’amour. Un zèle terrible, mais dévastateur, parce que :

« là où il y a un zèle amer et un esprit de dispute (c’est-à-dire de fanatisme, d’accusation, de critiques, on ne voit que les défauts des autres, on ne voit que ce qui ne va pas), il y a du désordre et toutes sortes de mauvaises actions. La sagesse d’en haut est premièrement pure, ensuite pacifique, modérée, conciliante, pleine de miséricorde et de bons fruits, exempte de duplicité, d’hypocrisie. Le fruit de la justice est semé dans la paix par ceux qui recherchent la paix « .

Vous voyez, la sagesse pleine de bons fruits. Là il n’emploie pas le mot amour,mais on voit bien que l’amour est derrière ces termes, la sagesse d’en haut, c’est la sagesse de Dieu,l’amour du Seigneur. Dieu est amour. Sa sagesse est imprégnée totalement de Son amour. Même Sajustice est imprégnée de Son amour. Mais La sagesse d’en haut est premièrement pure, ensuitepacifique, modérée, conciliante, pleine de miséricorde et de bons fruits, pleine d’amour ! Sanshypocrisie, c’est-à-dire qu’il n’y a pas de façade d’amour et derrière, un zèle amer et un esprit dedispute ou de critiques mauvaises. Il y a soit une façade d’amour, soit une réalité d’amour. Pasd’hypocrisie ! Et nous avons tous besoin de nous sonder devant le Seigneur, moi le premier, pour dire :

« Seigneur montre-moi dans ma vie tout ce qu’il y a encore : hypocrisie, duplicité, manque de miséricorde, de modération, de conciliation, tout ce qu’il y a d’impureté, pour que je me repente

Seigneur, et que Tu me changes, me laves dans Ton Sang, et que Tu me remplisses de Ton amour ».

Dans Esaïe 32:17, il est parlé du Roi qui régnera selon la justice et nous savons que notre grand Roi revient régner sur la terre pour y faire régner Sa justice entière. Et déjà dans nos vies, notre

Roi, le Seigneur Jésus, règne sur le trône de notre vie, comme un maître absolu. Au verset premier du chapitre 32 d’Esaïe : « Alors le roi régnera selon la justice, et les princes gouverneront avec droiture. Chacun sera comme un abri contre le vent, et un refuge contre la tempête ». Chacun dans l’Eglise ! Est-ce que tu peux être dans ton église, dans ton groupe, un abri contre la tempête pour ton frère, ta soeur et un refuge contre le vent qui souffle ? Si tu es dans la justice du Seigneur, tu seras cet abri, tu seras ce refuge. « Comme des courants d’eau dans un lieu desséché, comme l’ombre d’un grand rocher dans une terre altérée ». C’est le symbole de la présence de l’amour. Quand l’amour est présent, le Roi de justice qui est le Seigneur d’amour règne dans mon coeur, et je suis un abri, un refuge, un courant d’eau et comme l’ombre d’un grand rocher pour tous ceux qui m’entourent, parce que j’ai le Seigneur dans mon coeur. « Les yeux de ceux qui voient ne seront plus bouchés, les oreilles de ceux qui entendent seront attentives, etc… »

Et il dit un peu plus loin au verset 15 : « Jusqu’à ce que l’Esprit soit répandu d’en haut sur nous, et que le désert se change en verger, et que le verger soit considéré comme une forêt ». Quand nous sommes visités par cet Esprit du Seigneur qui nous remplit, de Sa justice et de Son amour, « Alors la droiture habitera dans le désert, la justice aura sa demeure dans le verger et l’oeuvre de la justice sera la paix, et le fruit de la justice le repos et la sécurité pour toujours. Mon peuple habitera dans le séjour de la paix, dans des habitations sûres, dans des asiles tranquilles ». Le fruit de la justice sera justice, repos et sécurité pour toujours. Au milieu des combats, au milieu des difficultés, au milieu des épreuves, ton coeur est affermi par la justice de Dieu, qui est en toi. Ton cœur est rempli d’amour, rempli de foi, et le fruit de cette justice c’est le repos et la sécurité pour toi et pour tous ceux qui seront à l’ombre de ce grand rocher, parce que le Seigneur est Ton rocher, il est en toi.

 Le repos et la sécurité pour toujours, dans le séjour de la paix, Alléluia !

Alors, l’action du Saint-Esprit en nous, se traduit toujours par une augmentation de l’amour et de la sainteté. Il y a une séduction dont j’ai entendu parler il y a quelques jours, qui circule pas mal en ce moment, qui dit que lorsque nous sommes visités par l’onction du Seigneur, ça fait ressortir tous les défauts qui se manifestent à ce moment-là, parce qu’il faut que ça se manifeste pour que ça finisse par sortir. C’est une fausse doctrine ! C’est une séduction épouvantable qui amène à une confusion complète ! En voyant ceux qui vont être de plus en plus méchants et mauvais dans leur caractère, on dira : « Ah ! ils sont visités par le Seigneur, ils sont en train d’évacuer tout ce qu’il y a de mauvais, donc ils le manifestent dans leur vie ». Et on dit : « S’ils deviennent pire, c’est un signe que le Seigneur est en train de travailler ». C’est exactement le contraire ! C’est un signe qu’un démon est en train de travailler, ou que la chair est en train de travailler pour te rendre pire ! Parce que chaque fois que le Seigneur te visite par une onction véritable, Il illumine les yeux de ton coeur sur tes défauts et sur tes péchés, tu les abandonnes, et le Seigneur te fait porter du bon fruit. Donc quand le Seigneur te visite par Son onction, tu portes un fruit de sainteté et de justice. C’est ça que tu portes !

Et le dernier verset que je lirai, c’est dans 2 Jean 8. Jean l’apôtre de l’amour, nous dit : « Prenez garde à vous-mêmes, afin que nous ne perdions pas le fruit de notre travail, mais que nous recevions une pleine récompense ». Il venait juste de dire au verset 7 : « Plusieurs séducteurs sont entrés dans le monde, qui ne confessent pas que Jésus est venu en chair, etc… » L’esprit de séduction est entré dans le monde et en ce moment il y travaille beaucoup. Et il ajoute aussitôt :

« Prenez garde à vous-mêmes pour ne pas perdre le fruit ». Et le fruit, tu peux le perdre si tu ne veilles pas et si tu te laisses séduire. Si tu te laisses séduire par des choses qui ne sont pas la Parole du Seigneur, par un autre Evangile, par un autre Christ, un autre Jésus, un autre esprit, à ce moment-là, c’est évident que le fruit que tu vas produire ne sera plus le bon fruit du Saint-Esprit. Donc le Seigneur nous dit : Veille et fais attention où tu marches, où tu mets les pieds. Jésus te dit : « Sois prudent comme un serpent, et doux comme une colombe ». Sois prudent, pour voir où tu marches et pour veiller afin de prendre garde à toi-même, pour que tu ne perdes pas le fruit de ton travail.

Et nous savons que si nous restons fidèles au Seigneur et à sa Parole, lui-même veillera sur nous. Veiller sur nous ne servirait à rien si le Seigneur ne veillait pas sur nous pour nous garder. Mais il va nous garder si nous restons fidèles et si nous gardons Sa Parole. Il le dit dans le troisième chapitre de l’Apocalypse : « Parce que tu as gardé ma parole, parce que tu as persévéré dans ma parole, je te garderai aussi à l’heure de la tentation qui vient sur le monde entier pour l’éprouver ».

Donc si nous voulons continuer à porter du fruit, et ce fruit d’amour qu’il veut voir manifester dans nos vies, nous devons constamment veiller sur nous-mêmes et les uns sur les autres. C’est un signe de mon amour pour mes frères et mes soeurs si je surveille aussi la croissance du fruit mais avec un bon esprit, pas un esprit de critique, un bon esprit parce que je surveille le fruit que Dieu produit dans ma vie, je vais aussi regarder si ce fruit est produit dans la vie de mon frère et de ma soeur. Je vais l’exhorter, je vais l’aider à prendre conscience des mauvais fruits qu’il peut produire.

Je ne dois pas craindre de perdre le fruit, je dois simplement craindre de me détacher du Seigneur. Et je n’ai pas cette crainte dans mon coeur, puisque je L’aime. Je dois simplement veiller à tout faire pour rester attaché profondément à mon Seigneur Jésus et à Sa Parole. En restant attaché au Seigneur et à Sa Parole, et en ayant un coeur bien disposé et obéissant, je vais produire du fruit parce que le Seigneur va le faire produire en moi. Beaucoup de fruits, ça veut dire que je vais être rempli de plus en plus d’amour, voilà ! Plus je vais être rempli d’amour et plus le fruit du Seigneur va être visible dans ma vie. Est-ce que nous désirons que le Seigneur fasse ce travail dans notre vie ?

Ne nous trompons pas de but et d’objectif. Ne recherchons pas avant tout, les miracles, les prodiges, les guérisons et la puissance du Seigneur. Je les recherche ardemment parce que je veux accomplir les oeuvres du Seigneur, mais pas avant tout. Avant tout, je vais rechercher le fruit du

Seigneur. Parce que mes frères et soeurs vont surtout profiter de l’amour de Dieu qui se manifeste en moi. Et moi je vais surtout profiter de l’amour du Seigneur qui se manifeste en vous. On est un corps, et ce corps est lié par des liens d’amour. Le lien de la perfection c’est l’amour. Alors faisons-en un sujet de prière pour nos vies, et pour nos frères et nos soeurs.

Seigneur, je vais Te prier, pour ma part, que Tu continues à travailler dans ma vie pour m’émonder, pour me façonner, pour me corriger, pour que je produise beaucoup de fruits pour Toi, et beaucoup d’oeuvres justes pour Toi. Et je veux Te prier pour que Tu fasses ce travail et que Tu l’achèves, que Tu l’amènes à la perfection pour le Jour de Christ, et que Tu n’épargnes aucun effort pour m’amener à cette perfection que Tu veux voir dans ma vie. Je Te prie pour mes frères et soeurs, je Te prie d’ouvrir nos yeux sur nos imperfections, sur nos faiblesses, sur nos manquements, sur nos péchés, sur le mal que nous pouvons faire aux autres, à nos frères, à nos soeurs, autour de nous. Ouvre nos yeux, Seigneur, et change-nous à l’image de Jésus. Remplis-nous de Ton amour, remplis-nous du bon fruit de Ton Esprit, que nous mettions les premières choses en premier, la recherche du caractère de Jésus en nous, Seigneur, fais-le par Ta puissance. Je crois que Tu peux le faire, et je m’attends à Toi. Je sais que Tu veux le faire, et je m’attends à Toi. Seigneur, remplis-nous de Ton Esprit, à déborder, renouvelle-nous dans Ton amour, chacun de nous. Qu’en sortant d’ici, nous soyons renouvelés dans Ton amour, que cet amour se manifeste autour de nous, je Te le demande au nom de Jésus, Amen.

 

C76 Source de Vie http://www.sourcedevie.com © SdV – Toute reproduction autorisée et même encouragée mis le 18/12/2001

Ce texte est la mise par écrit d’un message donné oralement par Henri VIAUD-MURAT, message qui a été enregistré sur cassette audio. Afin de garder la spontanéité de ce qui a été donné, la mise par écrit a été faite en conservant l’intégralité de l’enregistrement oral, sauf quelques modifications mineures qui étaient nécessaires à la compréhension du texte écrit.

 

2 commentaires pour A94 – Porter le fruit du Seigneur

  1. Joy dit :

    Bonjour ma chère Flo,
    Je suis contente de te retrouver sur ce blog. Oui… Jésus-Christ vit en nous… Que son caractère se manifeste dans nos vies par la Puissance du Saint-Esprit… Sois richement bénie en Jésus ! Biz!! Joy

  2. Flo dit :

    Amen Joy !
    Je suis aussi très heureuse de reprendre mes activités et de vous retrouver ainsi peu à peu… Notre Père nous aime et nous béni, quelle grâce ! Soyons toujours conduites par le Saint-Esprit et dans la Joie de vivre en Notre Seigneur ! Bises, Flo.

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