A95 – Le vrai repos de Sabbat dans lequel les Chrétiens entrent en Christ.

Article de : Let Us Reason Ministries

« Dieu bénit le septième jour, et il le sanctifia, parce qu’en ce jour il se reposa de toute son œuvre qu’il avait créée en la faisant » (Genèse 2:3). On ne peut pas se servir de ce verset pour instituer un commandement obligeant l’homme à observer le jour du sabbat. La Genèse a été écrite par Moïse pour le peuple Juif, auquel la loi était destinée. Le Seigneur a expliqué au peuple Juif la signification de la loi qu’Il avait donnée à Israël. A propos du sabbat, Dieu leur avait dit : « Ce sera entre moi et les enfants d’Israël un signe qui devra durer à perpétuité ; car en six jours l’Eternel a fait les cieux et la terre, et le septième jour il a cessé son œuvre et il s’est reposé » (Exode 31:17).

Plus tard, lorsque la loi a été donnée sur le Mont Sinaï, elle comprenait l’obligation d’observer le sabbat. Les Hébreux devaient se souvenir du sabbat et le sanctifier. Pourquoi ? Parce que Dieu leur avait donné ce commandement après leur libération de l’esclavage. Ils avaient été esclaves pendant 400 ans, sans jamais avoir eu un jour de repos. Le Seigneur leur donnait à présent une bénédiction, un jour qu’ils pourraient consacrer à se reposer. Cependant, les Hébreux avaient déjà commencé à violer le sabbat. Dieu S’irrita contre eux, et leur demanda pourquoi ils ne respectaient pas Ses commandements. Car Dieu avait fait à Israël le don d’un jour de repos, le jour même où Dieu S’était Lui-même reposé après avoir achevé Son œuvre de création.

Se souvenir du sabbat signifiait qu’il fallait distinguer ce jour des autres jours de la semaine. La nation d’Israël devait se distinguer de toutes les autres nations par l’observation du sabbat, parce que c’était la seule nation qui obéissait à un régime théocratique et au Dieu créateur. La Bible dit : « Tu leur fis connaître ton saint sabbat, et tu leur prescrivis par Moïse, ton serviteur, des commandements, des préceptes et une loi » (Néhémie 9:14). Ce « saint sabbat » devait être consacré au repos.

Toutefois, de nombreux sabbats ne tombaient pas le septième jour de la semaine. Le mot « sabbat » ne doit pas donc être strictement limité au septième jour de la semaine, comme certains l’enseignent, car il signifie « se reposer. » En outre, le fait d’observer le sabbat ne signifiait pas seulement qu’il fallait consacrer un jour par semaine au repos. Cela impliquait un changement complet de vie.

Toutes les Fêtes de l’Eternel, qui devaient être observées par Israël, étaient aussi des types et des ombres de ce qui devait venir plus tard. Elles comportent un enseignement doctrinal se rapportant à Christ. Le jour du sabbat constitue aussi un type, et l’ombre de ce qui devait venir plus tard. Tous ces types trouvent leur accomplissement en Christ.

Pour Israël, le sabbat signifiait l’arrêt complet de toute activité, et le repos à la maison, dans la jouissance des provisions de Dieu. Il s’agit d’un type de Christ, car le Seigneur a tout accompli pour nous, et nous entrons dans Son repos. Nous avons cessé d’offrir des sacrifices d’animaux, car Jésus est devenu « l’Agneau de Dieu » offert une seule fois pour le péché du monde. A la place d’une circoncision littérale, nous avons la circoncision de la chair, c’est-à-dire du cœur.

« Le Juif, ce n’est pas celui qui en a les dehors ; et la circoncision, ce n’est pas celle qui est visible dans la chair. Mais le Juif, c’est celui qui l’est intérieurement ; et la circoncision, c’est celle du cœur, selon l’esprit et non selon la lettre. La louange de ce Juif ne vient pas des hommes, mais de Dieu » (Rom. 2:28-29).

Au lieu d’observer le sabbat chaque semaine, nous sommes entrés dans un « jour de repos, » où nous nous reposons de nos œuvres, parce que nous sommes dans le repos de Dieu.

L’épître aux Hébreux est en grande partie un commentaire du Livre du Lévitique. Il compare toutes les dispositions de la loi avec la Personne de Christ, démontrant que tout ce que nous avons en Christ est bien supérieur à ce que Dieu avait donné aux Juifs par Moïse. Christ est la Substance, alors que la loi était l’ombre.

Le chapitre 4 de l’épître aux Hébreux explique que certains ne sont pas entrés dans le repos, à cause de leur incrédulité :

« Craignons donc, tandis que la promesse d’entrer dans son repos subsiste encore, qu’aucun de vous ne paraisse être venu trop tard. Car cette bonne nouvelle nous a été annoncée aussi bien qu’à eux ; mais la parole qui leur fut annoncée ne leur servit de rien, parce qu’elle ne trouva pas de la foi chez ceux qui l’entendirent. Pour nous qui avons cru, nous entrons dans le repos, selon qu’il dit : Je jurai dans ma colère : Ils n’entreront pas dans mon repos ! Il dit cela, quoique ses œuvres eussent été achevées depuis la création du monde. Car il a parlé quelque part ainsi du septième jour : Et Dieu se reposa de toutes ses œuvres le septième jour. Et ici encore : Ils n’entreront pas dans mon repos ! Or, puisqu’il est encore réservé à quelques-uns d’y entrer, et que ceux à qui d’abord la promesse a été faite n’y sont pas entrés à cause de leur désobéissance, Dieu fixe de nouveau un jour, aujourd’hui, en disant dans David si longtemps après, comme il est dit plus haut : Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs. Car, si Josué leur eût donné le repos, il ne parlerait pas après cela d’un autre jour. Il y a donc un repos de sabbat réservé au peuple de Dieu. Car celui qui entre dans le repos de Dieu se repose de ses œuvres, comme Dieu s’est reposé des siennes. Efforçons-nous donc d’entrer dans ce repos, afin que personne ne tombe en donnant le même exemple de désobéissance » (Hébreux 4:1-11).

Il faut savoir clairement si, dans ce passage, Dieu nous demande d’observer le jour du sabbat, ou s’il s’agit de quelque chose de bien plus grand ! Ce « repos du sabbat » dont il est parlé ici ne doit pas être confondu avec le fait d’observer le sabbat du septième jour. Car même les Israélites qui ont observé le sabbat ne sont pas entrés dans ce « repos. » L’auteur de l’épître explique qu’il s’agit d’un autre jour, d’un « jour nouveau » que Dieu a fixé. Etant donné qu’Israël observait le septième jour, cela signifie qu’il doit s’agir d’un autre jour que celui dont parlent les partisans du sabbat.

« Dieu fixe de nouveau un jour, aujourd’hui, en disant dans David si longtemps après, comme il est dit plus haut : Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs. Car, si Josué leur eût donné le repos, il ne parlerait pas après cela d’un autre jour. Il y a donc un repos de sabbat réservé au peuple de Dieu » (Hébreux 4:7-9).

Josué, en hébreu, est le même nom que Jésus. Cela nous parle de Celui qui est venu pour nous donner ce repos. Il s’agit d’un autre jour, et non d’un jour particulier, comme le septième jour. Il s’agit de la période perpétuelle de temps qui est donnée à tous les hommes qui croient au Messie.

S’il s’agit d’un autre jour, il ne s’agit donc pas du sabbat, du samedi. Cet autre jour dont parle l’auteur fait référence à la période qui allait suivre celle de la loi. Les Israélites ne sont pas entrés dans le repos de Dieu à cause de leur incrédulité. Ils observaient le sabbat, mais ils n’avaient pas la foi. Ils avaient les règles, les commandements et les oracles de Dieu, mais cela ne leur servit à rien, parce la parole qu’ils entendirent ne trouva pas la foi chez eux. Dieu regarde toujours au cœur, à notre attitude dans l’Esprit.

Le mot traduit par « repos » au verset 9 est le même mot traduit par « sabbat » en grec. Nous jouissons d’un sabbat qui n’a pas de fin ! L’auteur dit au verset 10 : « Car celui qui entre dans le repos de Dieu se repose de ses œuvres, comme Dieu s’est reposé des siennes. » Aujourd’hui, Jésus est notre Sabbat. Il a accompli dans Sa personne tous les types, commandements et ordonnances de l’Ancien Testament.

Israël se reposait un certain jour de la semaine. Nous, nous nous reposons dans une Personne, et dans Son œuvre parfaitement accomplie. Le sabbat était une image du repos spirituel futur que nous devions avoir dans la nouvelle alliance. La croix a la même signification. Dieu a achevé Son œuvre. Nous jouissons dans notre âme du repos du sabbat, par la foi. Quand nous sommes dans la foi, nous cessons d’accomplir nos propres œuvres. Sous l’ancienne alliance, les Israélites devaient accomplir certaines œuvres pour être acceptés par Dieu. Les Chrétiens entrent par la foi dans le repos de Dieu, et cessent d’accomplir leurs propres œuvres. C’est Dieu qui a conduit Israël dans la terre promise, après leurs pénibles labeurs de l’Egypte. Cette terre promise représente le repos que nous avons dans le Messie.

Ni la loi ni Josué n’ont pu faire entrer Israël dans le véritable repos de Dieu, le vrai sabbat spirituel. Jésus nous fait entrer dans un « autre jour. » Il ne s’agit ni du samedi ni du dimanche, mais il s’agit du Jour du Salut.

« Car cette bonne nouvelle nous a été annoncée aussi bien qu’à eux ; mais la parole qui leur fut annoncée ne leur servit de rien, parce qu’elle ne trouva pas de la foi chez ceux qui l’entendirent » (Hébreux 4:2).

« Ainsi parle l’Eternel : Au temps de la grâce je t’exaucerai, et au jour du salut je te secourrai ; je te garderai, et je t’établirai pour traiter alliance avec le peuple, pour relever le pays, et pour distribuer les héritages désolés » (Esaïe 49:8). Paul cite ce passage dans 2 Cor. 6:2 : « Car il dit : Au temps favorable je t’ai exaucé, au jour du salut je t’ai secouru. Voici maintenant le temps favorable, voici maintenant le jour du salut. » Ce jour concerne n’importe quel jour. Il s’agit du jour où nous recevons le Seigneur. Nous entrons alors dans le repos qu’Il nous offre dans Sa nouvelle alliance.

« Il y a donc un repos de sabbat réservé au peuple de Dieu » (Hébreux 4:9). Certains observent le sabbat le dimanche au lieu du samedi. Mais, pour entrer dans ce repos de Dieu, il nous faut connaître le « Seigneur du Sabbat. »

« Car celui qui entre dans le repos de Dieu se repose de ses œuvres, comme Dieu s’est reposé des siennes » (verset 10). « Efforçons-nous donc d’entrer dans ce repos, afin que personne ne tombe en donnant le même exemple de désobéissance » (verset 11). L’ancienne alliance, dont le sabbat était le sceau, était une alliance conditionnelle fondée sur les œuvres.

L’Ecriture parle d’un repos futur, dans lequel devait entrer le peuple de Dieu. Relisez encore une fois les versets 4 et 5. N’oubliez pas que le repos dans lequel Dieu est entré, quand Il s’est reposé de Ses œuvres (Genèse 2), n’était pas un repos physique pour Lui. Dans Genèse 2, quand il est fait mention du jour où Dieu Se reposa, il n’est pas écrit qu’il y eut « un soir et un matin. » Nous ne pouvons donc pas entrer dans ce repos en observant la loi, ou le commandement du repos du septième jour. Moïse n’est pas entré dans la terre promise, parce que la loi l’en a empêché, alors que Josué y est entré grâce à sa foi.

Ces deux hommes illustrent des types différents. Nous n’entrons dans le « vrai repos du sabbat » que par la foi en notre Seigneur Jésus-Christ. Christ, la Lumière véritable, est révélé par le Nouveau Testament. Il a fait disparaître les ombres, c’est-à-dire les types de l’Ancien Testament, qui n’étaient que temporaires. Nous ne regardons plus à l’ombre, mais à la réalité qui projetait l’ombre, c’est-à-dire à la Personne de Christ (Col. 2:16-17).

Si nous retournons dans l’ombre, nous transformons notre lumière en ténèbres, comme si nous ne l’avions jamais reçue. Nous défaisons tout ce que Christ a fait ! Jésus a dit, dans Matthieu 11:28 : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. »

Les apôtres connaissaient le fardeau de la loi. C’est pourquoi, lors de leur concile de Jérusalem, ils refusèrent que la loi soit mêlée à la grâce, lorsque certains vinrent ébranler l’âme des disciples par leurs discours. Ils dirent, dans Actes 15:10 : « Maintenant donc, pourquoi tentez-vous Dieu, en mettant sur le cou des disciples un joug que ni nos pères ni nous n’avons pu porter ? »

Le but du sabbat, dans l’Ancien Testament, était aussi de représenter un accomplissement. Le chiffre 7 est celui de l’accomplissement, de l’achèvement. Le chiffre 8, celui du huitième jour, représente les nouveaux commencements. Le Jour de la Pentecôte, l’accent est placé sur le premier jour. Mais nous ne devons pas en déduire que nous devons aujourd’hui respecter le sabbat le dimanche. Le sabbat n’était que l’image de ce que Dieu devait accomplir, lorsqu’Il viendrait sur la terre. Le sabbat représente l’achèvement. Dieu S’est reposé quand Il eut tout achevé. Le huitième jour représente la nouvelle création, dans laquelle Juifs et Gentils peuvent recevoir une vie nouvelle en Christ. Ce jour commémore la résurrection.

Le septième jour achève la semaine. Mais Jésus est ressuscité le premier jour de la semaine, qui est aussi le huitième jour. Il nous a donné la vie éternelle, et un repos éternel du sabbat en Lui. « Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés, pour une espérance vivante, par la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts » (1 Pierre 1:3).

« Car celui qui entre dans le repos de Dieu se repose de ses œuvres, comme Dieu s’est reposé des siennes » (Hébreux 10:4). Celui qui est « entré » dans ce repos doit y demeurer. Il s’agit d’un repos éternel, dont le septième jour est un type. Le souverain sacrificateur, quand il entrait dans le lieu très saint du Temple, avec le sang des sacrifices, devait en ressortir. Mais Christ, notre Souverain Sacrificateur éternel, est entré une fois pour toutes dans le lieu Très Saint, ayant achevé Son œuvre. Il demeure notre Souverain Sacrificateur pour toujours.

« Efforçons-nous donc d’entrer dans ce repos, afin que personne ne tombe en donnant le même exemple de désobéissance » (verset 11). Nous devons donc persévérer dans la foi, et ne pas retomber dans la désobéissance, comme Israël. Il ne s’agit donc pas d’un jour, mais d’une Personne et d’une relation. La solution est claire. La solution, c’est Jésus. Nous la trouvons dans Sa Personne, et non dans les commandements de l’Ancien Testament, qu’Il est venu remplacer.

« Mais maintenant, nous avons été dégagés de la loi, étant morts à cette loi sous laquelle nous étions retenus, de sorte que nous servons dans un esprit nouveau, et non selon la lettre qui a vieilli » (Romains 7:6). Cette épître fait clairement référence à la loi de l’Ancien Testament.

Quand Jésus est mort sur la croix, le voile du Temple s’est déchiré du haut en bas (Matthieu 27:51). Cela indiquait que les sacrifices et les autres dispositions du service du Temple avaient déjà accompli leur but, et venaient d’être abolis. Christ n’est pas venu pour réformer la loi mosaïque ou le sabbat, mais pour nous faire entrer dans une nouvelle alliance. Le sabbat de l’Ancien Testament représentait une alliance fondée sur les œuvres. Le sabbat (repos) du Nouveau Testament est fondé sur la grâce.

« Maintenant, si j’ai trouvé grâce à tes yeux, fais-moi connaître tes voies ; alors je te connaîtrai, et je trouverai encore grâce à tes yeux. Considère que cette nation est ton peuple. L’Eternel répondit : Je marcherai moi-même avec toi, et je te donnerai du repos. Moïse lui dit : Si tu ne marches pas toi-même avec nous, ne nous fais point partir d’ici. Comment sera-t-il donc certain que j’ai trouvé grâce à tes yeux, moi et ton peuple ? Ne sera-ce pas quand tu marcheras avec nous, et quand nous serons distingués, moi et ton peuple, de tous les peuples qui sont sur la face de la terre ? » (Exode 33:13-16). C’est la présence de Dieu et Son Esprit qui nous donnent le repos aujourd’hui. Si Christ n’avait pas parfaitement accompli la loi, et s’Il n’était pas ressuscité des morts, nous n’aurions pas pu recevoir l’Esprit.

Nous comprenons pourquoi Dieu ne pouvait pas nous donner un jour de la semaine, quel qu’il soit, comme jour de repos. Nous sommes déjà entrés dans Son repos spirituel, dans lequel nous demeurons. Comme Israël ne possédait que l’ombre des choses à venir, il ne pouvait pas entrer dans ce repos. Nous possédons à présent la substance de ces choses, et nous pouvons en jouir. Dieu nous a envoyé Son Esprit le premier jour de la semaine, un dimanche, pour nous faire entrer dans le repos qui nous a été accordé en Christ. Le sabbat avait été donné à Israël 1.500 ans auparavant. Le jour de la Pentecôte, l’Eglise a reçu le don du Consolateur, l’Esprit de Dieu Lui-même, qui nous fait entrer dans la promesse de Dieu, et dans le vrai repos promis.

Source : (A064)  http://www.letusreason.org/7thAd25.htm

2 commentaires pour A95 – Le vrai repos de Sabbat dans lequel les Chrétiens entrent en Christ.

  1. Joy dit :

    Le Sabbat en Christ Seul… Sois bénie ma chère Flo… Amitiés en Christ… Joy

  2. Flo dit :

    Amen Joy ! Amitiés partagées, au plaisir de te rencontrer ici ou là… Bonne suite à toi, Flo.

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