A127 – Ministère de la femme dans l’Eglise

Le ministère de la femme. Le ministère souvent caché mais glorieux de la femme dans l’Eglise universelle et dans l’église locale.

 Je voudrais dire quelques mots sur le ministère de la femme, en rappelant que nous avons tous un ministère, une fonction dans le corps de Christ. Dans l’Eglise de Jésus, la femme est souvent mise de côté, pour un certain nombre de raisons dues à une mauvaise interprétation de la Parole de Dieu.

On demande à la femme de se taire, de ne rien dire, de ne rien faire, d’être soumise au-delà de ce que le Seigneur voudrait, c’est-à-dire soumise de manière non spirituelle.

Cette mauvaise interprétation de la Parole de Dieu entraîne deux attitudes :

– soit la femme se révolte et usurpe des droits en disant : « Puisque l’on ne me donne rien, alors je vais prendre des initiatives », réaction qui aboutit à l’exercice d’un ministère ou l’exercice de dons (mais dans un esprit de rébellion, ce qui n’est pas bon)

– soit la femme se tait complètement, c’est l’extinction complète. Cette deuxième attitude est le cas le plus fréquent : des femmes dans l’Eglise qui sont complètement passives dans le corps de Christ.

Il faut que nous ayons vraiment compris ce qui plaît au coeur de Dieu au sujet du ministère de la femme. Il faut que les femmes le comprennent, mais il faut aussi que les hommes le comprennent, dans le corps de Christ.

 

Dans 1 Corinthiens 11, au verset 3, il est dit : « Je veux que vous sachiez que Christ est le chef de tout homme, que l’homme est le chef de la femme et que Dieu est le chef de Christ ». Dieu est le chef de Christ, Christ est le chef de l’homme et l’homme est le chef de la femme. Paul n’emploie pas le mot « mari », il ne parle pas seulement de la relation de mari et femme. Dans sa création, Dieu a prévu que l’homme en tant que sexe masculin soit le chef de la femme, et « chef » dans le texte grec, c’est « tête ». De même que Dieu, le Père, est la tête de Christ, Christ, Lui, est la tête de toute l’Eglise.

 

Dans cette relation particulière des sexes masculin et féminin, Christ est d’abord le chef de l’homme, de tout homme, et l’homme est le chef de la femme. Dans le corps de Christ, hommes et femmes sont ensemble soumis en tant que corps à la tête qui est Christ. Dans les relations entre hommes et femmes, il faut bien comprendre que Dieu a prévu sur un plan universel que l’homme soit le chef de la femme, chef au sens biblique, selon l’exemple de Christ qui est le chef de l’homme et selon l’exemple de Dieu qui est le chef de Christ.

 

Si nous prenons comme exemple les relations dans la trinité, Dieu est absolument égal dans ses trois manifestations, Père, Fils, Saint-Esprit. Dieu le Fils est égal à Dieu le Père, dans toutes ses qualités, dans toutes ses caractéristiques divines, Il est d’une égalité totale et parfaite. Mais au sein de la trinité, Dieu à prévu un certain ordre hiérarchique. Le Père est la tête de Christ. Christ est donc placé en position de soumission parfaite, éternelle et totale, bien qu’il soit égal, absolument égal en tant que Fils, au Père. Cette soumission n’a absolument rien de dévalorisant, puisqu’elle est faite dans la connaissance de la place de l’un et de l’autre. Le Père a un rôle dans la trinité que le Fils n’a pas. Le Fils a un rôle que le Père n’a pas. Chacun l’a librement accepté et sans aucun problème (j’emploie ici des mots humains, mais il est difficile d’employer des mots humains pour définir ce qui se décrit au sein de la trinité éternelle). Il n’y a aucune domination de l’un sur l’autre, aucune soumission dans le sens de l’esclave qui subit.

 

Il y a une égalité totale entre l’homme et la femme sur le plan de leur nature spirituelle devant

Dieu. Paul le leur rappelle : « Il n’y a plus ici en Christ, ni homme, ni femme, ni païen, ni juif, ni non converti, ni circoncis, ni incirconcis, mais Christ qui est tout en tous ». Devant Dieu, spirituellement, l’homme est parfaitement égal à la femme. Dans leur nature spirituelle, l’homme et la femme ont les mêmes caractéristiques. Quand Dieu rachète une âme, homme ou femme, il crée un être nouveau qui est absolument le même, que ce soit un homme ou une femme, avec les mêmes qualités, la même nature, les mêmes capacités, tout est parfaitement égal sur le plan spirituel. De même que Dieu le Fils est égal spirituellement à Dieu le Père dans sa nature, dans ses capacités, dans son omnipotence, dans son omniprésence, dans sa sagesse infinie, dans son amour total. Il n’y a aucune différence.

 

Mais dans la place au sein de la trinité, selon le plan éternel de Dieu, il y a une différence. Et sur la terre il y a une différence sur le plan de la hiérarchie divine que Dieu a prévue. Nous savons que dans le ciel, il y aura toujours des hommes et des femmes, il n’y aura plus du tout la même situation que sur la terre, puisqu’il n’y aura plus de couples, il n’y aura plus de mariages, mais la nature d’homme et de femme va continuer dans l’éternité. De même que Jésus reste toujours homme éternellement. Je dois accepter cela, même si je ne le comprends pas d’une manière claire. Dans le plan du Seigneur, même s’il y a une égalité parfaite totale et absolue sur le plan spirituel entre l’homme et la femme, il y a une différence de positions. L’homme est placé en position de chef, de tête, ce qui lui donne aussi des responsabilités différentes, et la femme en position de corps. C’est la première chose.

 

Vis-à-vis de Christ et l’Eglise, nous devons comprendre que l’homme doit aussi avoir dans son

coeur une attitude de soumission féminine par rapport à Christ, puisque Christ est la tête de l’homme.

 

Par rapport à l’Eglise, l’homme et la femme convertis constituent le corps de Christ. Cela veut dire que devant Christ, qui est la tête, moi qui suis homme ou toi ma soeur qui est femme, homme et femme convertis, nous devons avoir exactement la même attitude de soumission absolue en tout, d’amour, de respect, de soumission vis-à-vis de Christ. Il est la tête du corps de l’Eglise, homme et femme confondus. Il doit y avoir une attitude de soumission et de respect absolu et total envers Christ, aussi bien dans le coeur de l’homme que dans le coeur de la femme. Pas un brin de révolte, pas un brin d’amertume ou quoi que ce soit. Christ est la tête, c’est lui qui est la source de l’initiative spirituelle en toute chose, c’est lui la tête et c’est nous, homme et femme ensemble, qui formons le corps soumis.

 

L’homme doit donc comprendre que si Dieu a prévu qu’il soit en position de tête vis-à-vis de la femme, cela doit être à la mesure de ce que Christ est pour lui. Quand l’homme exerce sa position de tête vis-à-vis de la femme, il ne doit jamais oublier que lui-même est en position de corps par rapport à Christ et qu’il doit exercer sa position dans le même esprit que Christ l’exerce vis-à-vis de l’Eglise.

 

Quand Christ est la tête de l’Eglise, il est le modèle de l’homme qui est la tête de la femme.

Cela veut dire que Christ en tant que tête a un rôle d’initiative, de direction, de conduite, d’animation ; c’est de la tête que viennent la conduite, l’animation, la direction, etc. L’homme a la même responsabilité vis-à-vis de la femme. Je ne parle pas seulement du mari vis-à-vis de son épouse, c’est aussi valable d’une manière générale. Dans la création du Seigneur, Dieu donne à l’homme un rôle de tête, c’est-à-dire d’initiative, de direction, de meneur, d’autorité, de responsabilité, comme Christ l’exerce.

 

Le problème, c’est que tellement d’hommes l’exercent d’une manière charnelle, d’une manière complètement dévoyée par rapport au plan de Dieu, à cause du péché qui s’est accumulé pendant des millénaires ! Le péché étant venu avec la haine et l’esprit de domination, il ne reste plus rien de l’Esprit de Christ qui voudrait que l’homme exerce cette autorité, cette direction spirituelle, avec l’Esprit de Christ, c’est-à-dire un esprit de serviteur, un esprit d’amour, un esprit qui va chercher le bien de tous en exerçant l’initiative et le contrôle spirituel. Initiative et contrôle spirituel, au sens ou Christ le fait, et il demande à la femme d’être là, pour suivre, aider, être soumise et obéir, de même que nous, corps de Christ, nous le faisons vis-à-vis du Seigneur lui-même. Le Seigneur nous laisse une entière liberté, je le rappelle, il nous laisse une entière liberté.

 

Cette soumission à Christ se fait dans la liberté et dans l’amour. Nous avons en face de nous un Seigneur glorieux, de qui viennent toutes initiatives et qui a la direction suprême des opérations. Il voudrait que l’homme soit à l’image de Christ, qu’il exerce, parce qu’il l’a reçue du Seigneur, l’initiative vis-à-vis de la femme et qu’il donne la direction spirituelle, l’impulsion et l’animation.

Il est peut-être difficile de comprendre la manière dont cela devrait se faire quand il y a des siècles de perversions. Aujourd’hui, cela se fait d’une manière complètement différente de ce que Dieu voulait au début. Maintenant l’homme est autoritaire et dominateur et souvent la femme ayant été dominée, s’est rebellée. Donc c’est plutôt la rébellion et le rejet de cette fausse autorité qui prime. Dieu voudrait restaurer son modèle à lui, celui qui est dans son coeur. C’est pourquoi le ministère de la femme est si important aux yeux de Dieu. Une femme qui a vraiment reçu du Seigneur la compréhension de ce qu’est son appel particulier pour Dieu et qui arrivera à le manifester dans son comportement, va symboliser et représenter exactement ce qui est le plus cher au coeur de Dieu : un esprit doux et paisible qui est soumis, comme l’Eglise doit l’être vis-à-vis du Seigneur. Ce n’est pas un esprit de passivité où l’on ne fait rien, sinon l’Eglise ne ferait rien devant le Seigneur. L’Eglise doit être pleine de vie, pleine de tout ce qui nous vient d’en haut, mais elle doit être dans une attitude de respect et de soumission absolue par rapport à sa tête, Christ, qui lui-même est dans un esprit de soumission à son Père. Mais il ne faut jamais oublier le point de vue qui est celui du Seigneur : donner à l’homme le rôle d’impulsion, d’initiative et d’autorité spirituelle.

 

Si l’homme n’exerce pas sa fonction, il y a quelque chose qui manque dans le plan du

Seigneur. Le résultat, c’est que les femmes remplissent souvent le rôle de l’homme, parce qu’il y a un trou, un manque qui doit être tenu par quelqu’un. Dans le plan du Seigneur ce n’était pas la femme qui devait remplir le rôle d’initiative, de direction, mais l’homme. Parce que bien souvent l’homme a démissionné, la femme prend sa place, et cela non plus n’est pas dans le plan du Seigneur. Notre Dieu veut restaurer l’autorité spirituelle de l’homme dans l’esprit de Christ et la soumission de la femme selon le Seigneur et selon l’Eglise pour que toute la bénédiction du Seigneur puisse se répandre dans toute la création.

 

Il faut donc que chacun comprenne bien quelles sont ses responsabilités. Les hommes qui démissionnent sont des dangers publics dans le Royaume de Dieu, de même que les femmes qui usurpent l’autorité. On introduit un élément qui n’est plus dans la pensée du Seigneur au départ. Cela nous demande beaucoup d’humilité et d’obéissance pour exercer le rôle réel que le Seigneur veut nous donner, dans une égalité spirituelle absolue et totale et dans le respect de l’autre. Et dans la dispensation de Christ, dans le Royaume éternel qu’il est en train de mettre en place et celui qu’il va mettre en place sur la terre, Dieu va respecter les mêmes principes.

 

Ce qui caractérise le corps vis-à-vis de la tête, c’est l’humilité. Si vous devez mettre un mot clé, c’est celui-là, humilité, parce que dans l’humilité, il y a aussi l’obéissance et la soumission. Le corps, c’est-à-dire l’Eglise vis-à-vis de Christ, doit être dans l’humilité, dans l’obéissance, dans la soumission.

 

« Seigneur, tu l’as dit, je le fais ». Nous savons très bien que tout ce que le Seigneur dit est parfait. Le problème, c’est notre manque de compréhension ou la façon dont nous percevons les choses, de manière tordue, mais nous savons que tout ce qui vient de notre tête, Jésus, est parfait. Le problème du Seigneur, c’est notre manque de soumission. Le Seigneur veut restaurer parfaitement dans l’Eglise la soumission du corps de Christ à sa Parole, à sa volonté. Il veut restaurer, dans le corps des hommes et des femmes qui constituent l’Eglise, un esprit humble et soumis.

 

Et en même temps, dans les relations hommes-femmes, il veut restaurer ce même esprit, c’est-

à-dire, pour l’homme, un esprit de service, d’amour, d’initiative et d’autorité spirituelle et pour la femme, un esprit d’humilité, de soumission parfaite, dans le silence, qui préfigure et qui montre aux yeux de toute la création quelle est la véritable attitude de l’ensemble de l’Eglise vis-à-vis du Seigneur Jésus. Ce n’est pas parce que l’homme exerce une initiative et une direction spirituelle qu’il doit perdre l’humilité. Au contraire, il doit être rempli de l’Esprit d’humilité de Christ, sachant que si le Seigneur a prévu que ce soit lui qui exerce l’initiative, cela ne peut être que parce que lui-même est entièrement soumis au Seigneur, et il ne fait que répercuter la volonté du Seigneur comme le Seigneur le désire. Si la femme manifeste pleinement ce que le Seigneur veut dans sa vie, c’est-à-dire ce ministère de soumission, dans l’humilité, dans l’obéissance réelle au Seigneur et au rôle de l’homme tel que le Seigneur l’a prévu, elle va glorieusement manifester pleinement dans sa personne à elle, ce que l’Eglise tout entière doit manifester vis-à-vis du Seigneur. Toute femme soumise et obéissante symbolise à elle toute seule, l’Eglise soumise à Christ.

 

Lisons dans 1 Pierre 3, au verset 1 : « Femmes, soyez de même soumises à vos maris ». Il parle des femmes mariées soumises à leurs maris, mais moi je prends la liberté d’étendre ceci, toute proportion gardée, à l’attitude de l’ensemble des femmes vis-à-vis des hommes en général.

Evidemment une femme mariée vis-à-vis de son mari a des obligations particulières, mais sur le plan du principe spirituel, l’attitude doit être la même. Je vais un peu décortiquer ce passage parce que c’est important. Il dit : « Femmes, soyez de même », de même que qui ? A la fin du chapitre 2, il parle de Christ, je lis à partir du verset 18 : « Serviteurs, soyez soumis en toute crainte à vos maîtres, non seulement à ceux qui sont bons et doux, mais à ceux qui sont aussi d’un caractère difficile ». Donc, l’Eglise de Jésus doit être soumise en tous points à son maître qui est bon et doux. Il n’est pas d’un caractère difficile notre maître, n’est-ce pas ? Il est juste et ferme et il est sévère parfois, mais il est bon et doux et il me demande de lui être soumis. Dans ce passage, il parle à des serviteurs qui, sur terre, ont des maîtres qui ont un caractère difficile et il leur dit : « Soyez soumis en toute crainte à ces maîtres-là » même à ceux-là ! Il parle de l’attitude du coeur : « Car c’est une grâce de supporter des afflictions par motif de conscience envers Dieu quand on souffre injustement ». Combien de femmes ont à souffrir injustement des hommes ? Et de leurs maris ? Dieu seul le sait ! Ce que les hommes ont fait subir aux femmes depuis que le péché existe, à cause de cette perversion du rôle directeur de l’homme ! Rôle prévu par Dieu dans la sainteté, dans la soumission au Seigneur, mais dès que le péché est entré, la haine, etc. l’homme a continué à exercer un rôle d’autorité, mais c’était perverti par le péché et ce rôle est devenu meurtrier. Et les femmes ont eu, de tout temps, à subir injustement ce genre de traitement-là.

Pierre parle à des femmes chrétiennes et à des serviteurs chrétiens, et il dit au verset 20 :

 

« Quelle gloire y a-t-il à supporter de mauvais traitements pour avoir commis des fautes, mais si vous supportez la souffrance lorsque vous faites ce qui est bien, c’est une grâce devant Dieu, et c’est à cela que vous avez été appelés, parce que Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple afin que vous suiviez ses traces, lui qui n’a pas commis de péché, dans la bouche duquel il ne s’est pas trouvé de fraude, lui qui injurié, ne rendait point d’injures, maltraité ne faisait point de menaces, mais s’en remettait à celui qui juge justement ». Vous avez là une attitude parfaite de celui qui est humble et soumis. Jésus était parfaitement soumis à la volonté de son Père, il savait bien que dans la trinité, lui le Fils, égal au Père en tant que Dieu, était parfaitement soumis à la volonté du Père.

 

Il avait accepté librement la volonté de son Père, d’aller mourir comme un meurtrier sur cette Croix, de descendre sur cette terre de misère épouvantable, de quitter son ciel de gloire pour entrer dans ce trou épouvantable de ténèbres qui est la terre, où celui qui est la lumière du monde allait vivre pendant 33 ans, une vie de souffrances, de persécutions et d’injustice jusqu’à être cloué à la Croix pour nous et à mourir comme un meurtrier.

 

Tout cela dans un esprit d’humilité, d’obéissance, de soumission parfaite à la volonté de son

Père qui est sa tête. Jésus est décrit parfaitement comme celui qui est humble et soumis, injurié, ne  rend pas d’injures, maltraité, ne fait pas de menaces, dans la bouche duquel ne s’est pas trouvé de fraude, aucune parole de travers, rien. Il allait comme un agneau à la boucherie, le coeur entièrement tourné vers celui qui le soumettait à un tel martyr, pour accomplir sa justice. Il a tout accepté, lui qui a porté lui-même nos péchés dans son corps sur le bois, afin que morts au péché, nous vivions pour la justice, lui par les meurtrissures duquel vous avez étés guéris.

 

Ce passage nous montre l’état de soumission parfaite de Christ, et Pierre ajoute immédiatement au chapitre 3 : « Femmes, soyez de même soumises à vos maris, afin que si quelques-uns n’obéissent pas à la Parole ». Il parle du « maître injuste », le mari, maître de sa femme, injuste, qui n’obéit pas à la Parole : « Ils soient gagnés sans parole (sans une seule parole), par la conduite de leur femme (par le comportement pratique de leur femme), voyant leur manière de vivre chaste et réservée (humble, silencieuse, soumise) ». Cela ne veut pas dire que la femme est devenue une carpette qui ne fait rien du tout, qui n’a plus aucune vie en elle, qui est éteinte complètement, qui ne peut pas réagir à quoi que ce soit, ce n’est pas cela du tout ! On ne peut pas dire que Jésus était ce que je viens de décrire, pas du tout ! Il était rempli de la vie du Seigneur. Quand Jésus était devant une situation où son Père le mettait, une situation qui était pour lui pénible, difficile à supporter où il devait supporter l’injustice de la part des autres, le rejet, les mauvais traitements, il recevait de sa communion avec son Père, tout l’amour et toute l’énergie spirituelle qui pouvait le rendre capable de réagir comme il a réagi, en toute soumission en toute humilité, sans révolte, sans haine, sans aucune de ces manifestations qui font la rébellion et la haine.

 

Pierre dit, au verset 3 : « Ayez non cette parure extérieure qui consiste dans les cheveux tressés, les ornements d’or, les habits que l’on revêt, mais ayez la parure intérieure et cachée dans

le coeur, la pureté incorruptible d’un esprit doux et paisible, qui est d’un grand prix devant Dieu ».

 

Vous voyez pourquoi je vous dis que le ministère de la femme est le plus glorieux pour Dieu. Quand la femme a compris ce que Dieu désire d’elle, c’est-à-dire manifester par son comportement la perfection de l’Esprit de Christ, de soumission parfaite dans le silence, dans une attitude réservée, chaste, pleine d’amour, de soumission et d’obéissance, qui représente l’attitude de Christ à la Croix, elle va, par cet esprit doux et paisible, manifester ce qui a le plus de prix aux yeux de Dieu, c’est-à-dire l’Esprit de Christ.

 

C’est le même esprit qui doit aussi nous animer, nous, les hommes dans la relation de l’Eglise

vis-à-vis de Christ, et dans notre relation de chef vis-à-vis de la femme. Le fait qu’un homme prenne une initiative spirituelle n’est pas incompatible avec le fait qu’il doive rester lui aussi dans une humilité parfaite et une soumission parfaite à l’Esprit de Christ. Dieu demande à l’homme d’exercer l’initiative et de prendre la direction, tout en étant parfaitement soumis à Christ dans le même esprit que la femme est soumise à l’homme.

 

Je lis cette fin du verset 4 : « La parure intérieure et cachée dans le coeur ». Vous voyez, c’est quelque chose d’intérieur, de caché, mais qui se traduit par un comportement : c’est de l’abondance du coeur que ta bouche va parler et que ton comportement va se manifester. Ici Pierre dit : tu ne parles pas, tu te tais, mais c’est tout ton comportement qui parle, cette femme soumise qui est remplie de l’amour de Christ et de l’Esprit de Christ. « La parure intérieure et cachée dans le coeur, la pureté incorruptible ». Vous vous rendez compte ? Une pureté que rien ne peut corrompre. Pourquoi ? Parce qu’elle est remplie d’un esprit doux et paisible.

 

Alors, mes soeurs il y a un appel formidable du Seigneur pour vous, à manifester la perfection de l’Esprit de Christ, un esprit doux et paisible, vous qui avez été si souvent injustement traitées, par des maris ou des hommes injustes. Douceur et paix ! La femme qui sera remplie de cet esprit-là en toute circonstance, dans la paix et dans le calme, va manifester la perfection de ce que Dieu recherche le plus dans sa création, qui s’est manifesté en Christ, et qu’il demande à l’Eglise de manifester.

 

« Ainsi se paraient autrefois les saintes femmes qui espéraient en Dieu, soumises à leurs maris, comme Sara qui obéissait à Abraham et qui l’appelait son seigneur, c’est d’elle que vous êtes devenues les filles en faisant ce qui est bien ». Ces femmes avaient vraiment le respect de Dieu parce qu’elles manifestaient ce qui était le plus agréable au coeur du Seigneur, la soumission de son propre Fils. Sara obéissait à Abraham, l’appelait son seigneur et lui était soumise en tout. Nous devons bien savoir que quand le Seigneur nous demande d’être soumis en tout, c’est tout sauf ce qui concerne le péché, bien sûr. Nous savons que rien de ce qui vient de Christ n’est péché, tout est parfait en lui.

 

Tandis qu’un homme ou un mari qui n’est pas encore entièrement à la mesure de la stature parfaite de Christ aura des exigences envers sa femme qui ne sont pas ce que le Seigneur désire. Il va peut-être demander à sa femme de faire des choses qui sont considérées par Dieu comme un péché, et la femme va pouvoir dire : « non » tout en restant dans un état de soumission parfaite. Puisque tout réside dans son esprit doux et paisible, et sa pureté incorruptible, la femme va pouvoir discerner si ce que son mari demande est péché ou non. Tout en restant parfaitement dans une attitude de soumission, elle va dire à son mari : « Non, ceci est contraire à la Parole du Seigneur, je ne le fais pas », mais elle garde un esprit entièrement doux, paisible et soumis. Vous voyez, aucune rébellion, pas d’éclats de voix, pas de cris, une fermeté dans la Parole du Seigneur, dans l’esprit doux et paisible, la pureté incorruptible du coeur.

 

A ce moment-là, la femme est aussi un modèle pour l’homme qui usurpe son autorité qui n’est plus spirituelle. Si un homme a une autorité qui n’est pas spirituelle, ou se comporte comme quelqu’un qui n’est pas rempli du Saint-Esprit, la femme doit continuer à être le modèle de l’Eglise, c’est-à-dire soumise, mais en sachant ce que dit son Dieu et en osant avec calme et soumission de coeur dire clair et net : « non » à son mari, tout en étant humble et soumise. Le problème c’est la rébellion, c’est de commencer à usurper une fonction qui n’est pas la nôtre ou commencer à avoir une attitude de cœur qui entre dans la dispute, dans la rébellion et dans la contestation. Cela, Dieu ne le veut pas. Donc la femme, même dans cette situation-là, peut faire honte à son mari qui n’est pas spirituel en gardant une attitude parfaitement soumise sans usurper la place de son mari. Si son mari n’exerce pas ses fonctions, elle n’a qu’une chose à faire, c’est prier dans l’intercession pour qu’il le réalise, qu’il prenne sa place dans le foyer, dans l’Eglise dans son ensemble ou dans le monde, que l’homme prenne sa place telle que Dieu la désire.

 

Le Seigneur est souverain, on voit dans l’histoire de l’Eglise, des femmes qui ont exercé une action spirituelle extraordinaire. Mais si elles l’ont exercée dans l’obéissance à l’Esprit de Christ, elles restaient soumises aux hommes. Elles n’avaient pas un esprit de rébellion par rapport aux hommes qui les entouraient. Dans le corps de Christ, si la femme est remplie de cet esprit-là, qui est celui que le Seigneur désire, esprit d’humilité, d’obéissance, la femme peut exercer le ministère que le Seigneur lui demande et tous les dons lui sont ouverts. La seule limite que le Seigneur lui demandera d’accepter, c’est celle qu’elle va accepter elle-même de s’imposer, compte tenu de la situation. Par exemple si elle n’a pas la liberté d’exercer un don que Dieu lui donne parce que les hommes l’en empêchent, puisqu’elle a un esprit de soumission, elle ne va pas se rebeller contre cette autorité qui s’exprime devant elle. Mais parce qu’elle va rester soumise, le Seigneur lui ouvrira forcément une porte, elle ne va prendre d’elle-même autorité sur les hommes, le Seigneur lui ouvrira une porte. Elle pourra exercer le don que Dieu lui donne, dans l’obéissance à l’Esprit du Seigneur et à sa Parole.

 

En d’autres termes, dans une église où les hommes ne prennent pas leurs responsabilités, Dieu ne va pas empêcher les femmes de se lever pour exercer tous les dons spirituels, imposer les mains aux malades, chasser les démons, exercer les autres dons de sagesse, de paroles de connaissance, etc.

 

Mais si la femme se trouve confrontée à une autorité spirituelle masculine qui est mauvaise, qui va lui interdire de prophétiser, d’exercer un don, de chasser les démons, etc. Que va faire la femme qui est vraiment spirituelle et vraiment soumise ? Est-ce qu’elle va dire publiquement : « Eh bien, il vaut mieux obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes. Moi je ne tiens pas compte de ce que ces hommes disent.

 

Dieu, m’a donné des dons, il faut les exercer pour le bien de tous, alors je le fais quand même » ? Non, si elle fait cela, elle est remplie de rébellion. Elle ne peut pas faire cela. La femme vraiment spirituelle va se soumettre et dire à celui qui l’en empêche : « Tu m’interdis de prophétiser, tu m’interdis de chasser les démons, je me soumets, mais dans mon coeur, je sais que Dieu va me permettre d’exercer ces dons, d’une manière telle que je vais pouvoir manifester les dons, tout en gardant l’esprit de soumission, Dieu va trouver un moyen de le faire ».

 

Cela va peut-être se faire dans une conversation privée, une femme sera utilisée par le

Seigneur d’une manière telle que ce ne sera pas un éclat d’insoumission et de rébellion devant tout le monde. Mais Dieu va utiliser les dons qu’il a donnés à cette femme, d’une manière ou d’une autre. En tout cas la femme sera dans une position d’attente de la volonté du Seigneur. Quand Jésus est passé par un village de Samarie, il a été confronté à des gens qui voulaient lui interdire d’entrer dans le village. Personne ne voulait le recevoir ; il n’a pas forcé la porte, il est parti. Vous ne voyez jamais Jésus essayer de forcer une porte qui lui est fermée, pourtant il avait toute autorité pour le faire en tant que Fils de Dieu. Il accepte cette limitation volontairement, sachant que Dieu son Père en tient compte et va trouver un moyen de l’utiliser ailleurs.

 

Dieu désire que l’homme exerce l’initiative et l’autorité spirituelle, dans l’esprit de Christ. Il désire que la femme soit soumise et en particulier qu’elle n’exerce pas les cinq ministères d’autorité spirituelle que Dieu réserve aux hommes, c’est-à-dire apôtre, prophète, évangéliste, pasteur, docteur.

 

Non pas parce qu’elle n’a pas la capacité de les exercer (il y a des femmes qui usurpent cette fonction et qui l’exercent très bien, les femmes ont la capacité d’exercer ces fonctions), mais Dieu ne veut pas qu’elles les exercent, parce que ce sont des fonctions d’autorité et d’initiative spirituelle que Dieu réserve à la personne qui devait exercer cette autorité spirituelle, c’est-à-dire l’homme. Ces cinq ministères d’autorité, de direction, d’initiative spirituelle, sont réservés aux hommes, non parce qu’ils sont meilleurs ou qu’ils ont plus de capacités que les femmes à le faire, mais parce que dans le plan de Dieu, Dieu en a décidé ainsi, c’est l’homme qui a l’initiative, c’est l’homme qui a la direction spirituelle, toujours.

 

Mais par contre, une femme qui a un appel personnel du Seigneur, un ministère, quel qu’il soit, a le devoir de l’exercer comme le Seigneur le lui demande, c’est-à-dire qu’elle est ouverte à l’exercice de tous les dons. Lisons dans Marc 16 : « Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris ».La femme a accès à tous les dons spirituels. Dans une église endormie, quand une femme se lève, remplie du Saint-Esprit pour exercer tous les dons spirituels que Dieu lui demande d’exercer ou certains dons de puissance, comme chasser les démons ou guérir les malades au nom du Seigneur Jésus, cela peut être mal vu par les hommes qui ne les exercent pas. Le problème n’est pas vis-à-vis des femmes qui les exercent, il est vis-à-vis des hommes qui ne prennent pas leurs responsabilités, puisque tous les dons sont ouverts à tout le monde. Dans le corps de Christ, la femme a accès à tous les dons spirituels.

 

Il ne lui est pas permis d’enseigner les hommes, c’est-à-dire d’exercer un ministère d’enseignement vis-à-vis des hommes. Dans 1 Timothée 2, au verset 9 : « Je veux aussi que les femmes vêtues d’une manière décente, avec pudeur et modestie ne se parent ni de tresses, ni d’or, ni de perles, ni d’habits somptueux, mais qu’elles se parent de bonnes oeuvres, comme il convient à des femmes qui font profession de servir Dieu ». Le coeur de ces femmes doit être rempli du Seigneur et cela doit se manifester par des oeuvres bonnes autour d’elles. « Que la femme écoute l’instruction en silence avec une entière soumission. Je ne permets pas à la femme d’enseigner ». Parce que l’enseignement est un acte d’autorité spirituelle. Le Seigneur ne permet pas à la femme d’exercer cet acte d’autorité spirituelle, bien qu’elle puisse très bien le faire aussi.

 

« Ni de prendre de l’autorité sur l’homme ». C’est important chères soeurs, de comprendre cela ! La femme est pourtant capable d’enseigner, d’exercer l’autorité sur l’homme, il n’y a qu’à regarder dans le monde aujourd’hui, c’est ce qui se passe de plus en plus. A tous les niveaux de la société, aussi bien au niveau des entreprises que de la politique, les femmes exercent l’autorité sur l’homme et parfois bien mieux que les hommes. Mais dans l’Eglise, le Seigneur ne le veut pas ! Il ne le permet pas. C’est contre le plan qu’il a décidé lui-même. « Elle doit demeurer dans le silence (en ce qui concerne l’enseignement), car Adam a été formé le premier, Eve ensuite ». Ce n’est pas Adam qui a été séduit, c’est la femme qui, séduite, s’est rendue coupable de transgression. C’est une des raisons pour laquelle il y a plus de risques à laisser la femme enseigner. La femme, étant plus sujette à la séduction que l’homme, par sa nature personnelle, émotive, émotionnelle, serait un danger plus grand si elle exerçait un ministère d’enseignement parce qu’elle a une plus grande capacité à être séduite que l’homme qui lui, s’est rendu coupable de transgression par pure désobéissance.

 

« Elle sera néanmoins sauvée en devenant mère si elle persévère avec modestie dans la foi, dans l’amour et dans la sainteté ». Elle sera sauvée de la séduction, une femme n’est pas sauvée en devenant mère, mais elle sera sauvée si elle prend sa place de soumission par rapport à l’homme et par rapport au Seigneur, dans l’obéissance à sa Parole. Donc si la femme doit être délivrée de la séduction, puisque c’est une tendance de sa nature, elle ne peut l’être qu’en étant dans le plan que le Seigneur veut pour elle, c’est-à-dire parfaitement soumise à Dieu, à l’homme et à son mari. L’homme a aussi une capacité à être séduit, il peut éviter d’être séduit seulement si lui aussi a cette attitude de soumission vis-à-vis du Seigneur. Un véritable ministère d’enseignement est soumis au danger de séduction ; l’homme aussi peut éviter la séduction seulement s’il est soumis au Seigneur et s’il prend sa place comme le Seigneur le veut.

Le Seigneur permet à la femme d’enseigner un autre homme à condition que ce soit sous l’autorité de son mari ou d’un autre homme. On le voit dans les Actes des Apôtres quand Aquilas et

Priscille en tant que couple prennent à part Apollos, qui était un jeune converti et qui avait des dons pour l’enseignement. Aquilas et Priscille le prennent à part et l’enseignent plus loin dans les voies du Seigneur. Ce n’était pas une femme qui prenait autorité sur un homme, c’était un couple qui marchait comme le Seigneur le voulait. Ensemble ils ont enseigné un homme parce que dans ce cas précis, le ministère de la femme s’exerçait en soumission au ministère de l’homme qui était son mari.

 

La femme peut enseigner d’autres femmes et des enfants sans aucun problème, toujours dans

la soumission à l’homme et dans la soumission au Seigneur. Dans Tite, au chapitre 2 et au verset 3, il est bien dit : « Dis aux femmes âgées, qu’elles doivent donner de bonnes instructions dans le but d’apprendre aux jeunes femmes à aimer leurs maris et leurs enfants, à être retenues, chastes, occupées aux soins domestiques, bonnes, soumises à leurs maris pour que la Parole de Dieu ne soit pas blasphémée ». Quand les femmes ou des hommes non spirituels lisent ce passage, ils en tirent souvent la conclusion que ce rôle n’est pas bien agréable à jouer pour des femmes modernes dans l’Eglise de Jésus-Christ. Etre appelées à êtres bonnes, soumises à leurs maris, aptes aux soins domestiques, s’occuper des enfants, du ménage ! C’est tout à fait en contradiction avec l’esprit de ce monde ! Complètement en contradiction avec l’esprit de ce monde ! Aujourd’hui c’est l’esprit de libération de la femme, des opprimées, qui prime. L’Eglise est tellement contaminée par l’esprit du monde, que vous voyez l’Eglise de plus en plus ouverte à l’exercice de tous les ministères d’autorité par les femmes. Vous voyez des femmes pasteurs, des femmes apôtres, des femmes prophètes, des femmes évangélistes, des femmes exerçant toutes les fonctions d’autorité spirituelle que le Seigneur voudrait que les hommes exercent. Les femmes usurpent cette fonction parce que l’esprit du monde est entré dans l’Eglise et que les hommes laissent faire, parce qu’ils ne sont pas non plus à leur place.

 

Si les choses sont comme le Seigneur le veut, on peut espérer avoir la bénédiction du

Seigneur, une pleine bénédiction s’écouler du haut en bas, sur tous les barreaux de l’échelle, du Père sur le Fils, le Saint-Esprit, ensuite sur l’homme et sur la femme. La femme étant non pas celle qui est placée au plus bas de l’échelle, mais celle qui doit le mieux manifester l’Esprit qui est dans le coeur du Père et du Fils, c’est-à-dire la soumission parfaite dans le silence. C’est la manifestation parfaite de ce que le Seigneur désire le plus : un esprit doux et paisible qui manifeste la véritable puissance du Seigneur. Les dons, les dons de puissance, c’est une chose et le Seigneur veut qu’on les exerce tous, mais les dons de puissance, exercés avec un esprit rebelle, produisent tôt ou tard une catastrophe.

 

Tandis qu’une femme qui reste dans la soumission, dans l’obéissance, qui reste dans cet esprit d’attente au Seigneur, qui s’attend à lui dans la prière, dans le jeûne, dans l’adoration et qui reçoit du Seigneur la plénitude de son Esprit, va être un modèle et sera utilisée d’une manière extraordinaire par le Seigneur, extraordinaire !

On ne peut pas imaginer à quel point le Seigneur peut utiliser des femmes qui ont cet esprit-là, pour gagner des âmes ! Puisqu’il dit : « C’est comme cela que tu vas gagner ton mari » ! Si tu es capable de gagner avec cet esprit-là ton mari, à combien plus forte raison seras-tu capable de gagner ceux qui sont autour de toi ! Si tu as gagné l’homme le plus dur, tu vas être capable de gagner les autres !

 

Et si moi en tant qu’homme, je suis rempli de ce même esprit que Dieu aime voir dans la femme, combien plus je vais être capable de gagner ceux qui m’entourent, dans l’amour, dans la patience, dans un travail persévérant, dans la manifestation du caractère de Christ, mon modèle et notre modèle à tous. C’est pourquoi si le Seigneur n’a pas ouvert aux femmes les fonctions d’autorité spirituelle des cinq ministères, Il a largement ouvert les fonctions de diaconat. Le diaconat n’est pas réservé aux hommes, c’est ouvert aux femmes, parce que le diaconat, c’est là où se manifeste le mieux l’esprit de service de Christ. Celui ou celle qui exerce le diaconat est une personne qui sert au niveau le plus bas, au niveau le plus concret, qui sert aux tables. Non pas parce que les femmes sont, comme certains diraient : « Tout juste bonnes à ça ! », mais c’est parce que les femmes sont appelées à manifester ce qui a le plus de prix aux yeux du Seigneur. « Si vous me traitez de Seigneur et Maître »

 

dit Jésus, quand il lavait les pieds de ses disciples, « Vous faites bien, je le suis, mais, faites comme je vous ai fait ». Or, qui peut le mieux « laver les pieds des autres » spirituellement parlant, qu’une femme soumise ?

 

Et moi je suis certain qu’au jour du tribunal de Christ, le poids de gloire le plus grand sera donné aux femmes qui auront compris quel est ce ministère glorieux et caché et qui l’auront exercé dans l’Esprit de Christ. C’est là que l’on verra ce qui avait de la valeur aux yeux du Seigneur. Ce ne sont pas ceux qui avaient la position la plus en vue, les prophètes, les apôtres, les docteurs. Ce sont ceux qui auront eu ce ministère caché, qui aura été exercé dans l’esprit de service et de soumission, qui est symbolisé par le rôle que Dieu appelle la femme à exercer. C’est celui-là qui aura le plus de gloire devant Dieu au jour de Christ.

 

En conclusion, je voudrais dire ceci aussi, c’est que la Parole de Dieu est comparée à une semence. L’homme à un rôle de distributeur de semence, la femme physiologiquement à un rôle de réceptacle de la semence, et c’est aussi une raison spirituelle qui montre pourquoi les ministères d’autorité spirituelle sont réservés aux hommes, distributeurs de semence spirituelle qui vient de Dieu.

 

Mais sur le plan de l’Eglise, l’Eglise tout entière a la fonction féminine de réception de la semence divine. Vous voyez là aussi la comparaison que Dieu veut donner, il y a un sens spirituel là aussi, l’Eglise est une Epouse spirituelle.

 

La fonction de la femme en général, c’est de donner la vie en tant que mère, mais cela implique la présence d’un mari, d’un homme qui a été distributeur de semence et la femme est là comme réceptacle. En fait la femme est plus que réceptacle, puisque la terre n’apporte rien d’autre à la graine que la terre, tandis qu’au niveau de la femme, il y a un ovule féminin qui s’unit à une semence et cela forme un être nouveau, qui est porté et amené à la vie par la mère.

Alors moi, j’avoue que je suis admiratif quand je vois une femme qui est comme le Seigneur la veut et qui ressemble à la femme décrite dans le livre des Proverbes, au chapitre 31. On voit que cette femme n’est pas une femme paresseuse, ni une femme qui ne fait rien, c’est une femme remplie d’activités. Mais elle est soumise à l’autorité d’un mari qui la connaît, qui la comprend, qui l’encourage à faire ce qu’elle fait. Il sait que sa femme lui est parfaitement soumise et qu’ainsi, lui, le mari, peut exercer la fonction que le Seigneur lui demande, c’est-à-dire, assis à la porte pour juger, mais dans l’Esprit de Christ, puisque c’est là aussi qu’il donne les louanges à son épouse, devant tous, à la porte.

 

Puisque le Seigneur appelle la femme à témoigner, il l’appelle à exercer les dons, à évangéliser, à manifester tous les dons spirituels. Si une femme se trouve seule chrétienne quelque part, si elle ouvre sa maison et évangélise et que des âmes se convertissent, c’est sûr qu’elle va leur enseigner la Parole du Seigneur, mais ce ne sera pas un ministère d’enseignement au sens d’autorité spirituelle qu’elle va garder et exercer en permanence. Elle va conseiller, enseigner les nouveaux convertis, faire son travail de mère, c’est cela un travail de mère. Mais à partir du moment où le

Seigneur lui montre qu’il va appeler tel ou tel homme à exercer une autorité spirituelle, elle s’efface, elle doit dire à l’homme : « Maintenant, je te laisse l’initiative et l’autorité, j’arrête ».

Les cinq ministères d’autorité spirituelle (apôtres, prophètes, évangélistes, pasteurs, docteurs) sont des ministères pour l’ensemble de l’Eglise corps de Christ, ce ne sont pas des ministères réservés

à un petit groupe en général, ce sont des ministères de puissance spirituelle et de direction pour l’ensemble du corps de Christ. Ces ministères sont exercés par des hommes qui ont commencé en général à exercer des dons dans un groupe, ces dons se sont développés et Dieu a appelé ces hommes à autre chose pour l’ensemble du corps de Christ. Il n’y a pas de différence réelle de nature, dans la fonction, avec un ministère exercé au niveau local, mais il y a une différence de taille et d’intensité.

 

Il est certain que quand Dieu appelle une femme à prophétiser, à exercer les autres dons dans le travail de mère spirituelle, il y a un travail aussi de berger, d’enseignement, mais ce n’est pas un ministère d’autorité spirituelle sur l’ensemble de l’Eglise et d’initiative spirituelle qui s’adresse à l’ensemble de l’Eglise. Une femme qui exerce un don de prophétie peut recevoir directement des inspirations de Dieu, qui vont être valables non seulement pour le petit groupe où elle se trouve, mais aussi pour l’ensemble de l’Eglise, corps de Christ. Les révélations et les dons qu’elle a reçus peuvent être beaucoup plus puissants que ceux qu’un homme a reçus, mais elle ne doit pas être reconnue et placée par les hommes dans une position d’autorité vis-à-vis de l’ensemble du corps. On ne doit pas dire : « Puisque le Seigneur a donné à cette soeur ces dons de prophétie, nous allons la reconnaître officiellement comme prophète dans le corps de Christ ». Et pourtant elle peut avoir des prophéties qui seront reçues par l’ensemble du corps de Christ, mais elle ne sera pas placée ni reconnue à une position d’autorité spirituelle où l’on dira : « Elle a un ministère d’apôtre, de prophète, de pasteur ».

 

Toute la différence est dans la reconnaissance officielle d’un ministère de puissance, dans l’Eglise, corps de Christ et dans l’acceptation de la femme qui exerce ces dons de puissance ou ces dons de révélations. Accepter qu’elle soit dans une position soumise, qu’elle ne se mette pas en avant, par rapport au ministère masculin, mais qu’elle exerce en pleine assurance les dons que le Seigneur lui a donnés, y compris devant l’opposition de beaucoup d’hommes, mais dans la soumission. Cela veut dire que si elle n’est pas acceptée quelque part, si on ne veut pas recevoir ses dons, là où elle est, elle s’en va, elle ne force pas la porte. Pour l’enseignement, c’est la même chose.

 

Je donne mon exemple personnel : quand nous nous sommes convertis, nous avons été aidés, ma femme et moi, pendant les premiers mois de notre conversion par une soeur. A l’époque elle avait une soixantaine d’années. Elle nous invitait constamment chez elle à manger, elle passait du temps avec nous deux, pour nous montrer certains passages de la Parole, elle nous expliquait. Moi je sortais de mon yoga, de mes trucs intellectuels et j’ai toujours vu en face de moi une femme qui a toujours gardé le souci de rester soumise à l’homme que je représentais. Je n’ai jamais senti une femme essayant de prendre autorité sur moi, de me dominer, de montrer qu’elle en savait plus que moi et essayant de forcer le passage en me disant : « Il faut que tu fasses ceci, il faut que tu fasses cela. Non, tu devrais faire ceci ». Je n’ai jamais ressenti cela. Elle était dans un état de soumission parfaite. Bible en mains, elle enseignait, me montrait certaines choses que je n’avais pas comprises, etc. Elle n’exerçait pas un ministère d’enseignement de la Parole, elle enseignait.

 

Vous pouvez aussi rencontrer par exemple une femme qui a une grande et longue expérience en matière de guérison des malades ou de délivrance des démons. Le Seigneur la conduit à faire un séminaire où elle explique ce qu’elle a vécu, en donnant des conseils pratiques, en montrant ce qu’il faut faire ou ne pas faire. Ce n’est pas un ministère d’enseignement, mais il faut qu’elle soit vigilante pour discerner à partir de quel moment elle entre dans un ministère usurpé d’enseignement de la Parole, ou si c’est quelque chose que le Seigneur lui permet de faire, c’est-à-dire exhorter, témoigner, prier pour la guérison, chasser les démons, etc, parce qu’elle a eu une longue expérience. Le Seigneur l’a conduite, elle peut le faire avec l’accord et la pleine participation de son mari, parce qu’elle a pu recevoir des choses que son mari n’a pas reçues. Elle le fait avec son mari et elle le fait sans exercer un ministère d’enseignement, de docteur de la Parole. Il y a une grande différence entre un ministère d’enseignement, de docteur de la Parole et un ministère d’exhortation féminin. Un docteur de la Parole, c’est celui qui systématiquement va exposer la Parole de Dieu, du début à la fin de l’année au troupeau du Seigneur, il va systématiquement diviser en tranches la Parole de Dieu et l’éclairer. C’est un ministère de docteur, qui n’est pas permis à la femme.

 

De même pour un travail pastoral : une femme peut exercer un travail pastoral vis-à-vis d’un nouveau converti, un jeune, etc. Elle va l’aider tous les jours, c’est un travail pastoral. Mais par contre un ministère reconnu de pasteur, c’est autre chose. Il faut donc bien faire la différence entre cette position, acceptée et encouragée par le Seigneur, et une position où une femme va être placée, reconnue acceptée officiellement, où elle va exercer une fonction de contrôle d’autorité, contrôle au sens spirituel, d’autorité spirituelle et d’initiative spirituelle. Et là le Seigneur dit : « Non !».

 

Si une personne convertie va voir une femme pour lui parler, partager et prier parce que cette femme a vraiment un don spirituel, c’est tout à fait acceptable. Mais si dans l’Eglise, corps de Christ, on commence à dire : « Nous reconnaissons à cette femme un ministère de prophète dans le corps de Christ », et que cette femme soit nommée ancien, reconnue et officiellement établie avec imposition des mains devant tout le monde, ce n’est pas permis ; on ne doit pas le faire.

Par contre, si l’exercice du don qui correspond à l’enseignement, au pastorat (un berger qui aide une brebis), est fait par une femme dans un esprit de soumission (en général ce ne sera pas reconnu publiquement), plusieurs viendront la voir, mais elle ne va ni en tirer gloire, ni essayer d’usurper une fonction masculine. Elle ne va pas exercer non plus d’autorité de commandement, c’est-à-dire se servir de ce don pour dominer les autres. Donc c’est important que les femmes sachent que tout leur est ouvert par le Seigneur, sauf la position reconnue, et le ministère d’autorité et d’initiative spirituelle qui est réservé aux hommes, qui souvent ne l’exercent pas comme Dieu le voudrait.

 

Une femme seule, soumise à Christ, va manifester dans sa vie une soumission vis-à-vis des hommes, mais non pas dans le sens traditionnel de la femme passive qui ne fait rien. Elle sera une femme qui va rester dans le silence, dans la soumission, et elle se dira : « Je ne vais pas me faire voir, me mettre en avant. Je vais rester en Christ, exercer les dons que Christ me donne, témoigner comme il me demande de le faire et ne pas me rebeller contre ceux qui m’entourent et contre l’autorité masculine ».

 

Le Seigneur ne va pas demander à une femme seule d’exercer dans l’Eglise une fonction d’initiative et d’autorité, mais il va lui ouvrir tous ses dons, il va lui ouvrir toute sa gloire. Dans un groupe de maison, les femmes sont libres d’exercer tous les dons que Dieu leur montre, mais elles ne vont pas êtres appelées par le Seigneur à être placées peu à peu en position « d’ancien » de ce groupe.

 

Par contre il peut y avoir un homme qui va être placé en position d’ancien, c’est-à-dire de surveillant spirituel et d’initiative spirituelle, mais qui aura des dons bien moins puissants que telle soeur dans son groupe, qui a le don de guérison, le don de chasser les démons, le don de foi, etc. Si c’est fait dans l’Esprit de Christ, ce frère sera bien content mais cela ne va pas lui enlever sa fonction d’autorité spirituelle du tout. Il est là, il observe ce qui se passe, il contrôle, il va dire : « Là, c’est bon ; là attention, il y a danger ; allez-y, continuez ». Il faut une personne qui exerce cette autorité de contrôle.

 

Il faut pouvoir dire : « Seigneur, je reconnais ta toute puissance, tu as choisi d’élever telle sœur pour lui donner des dons de puissance, elle les exerce dans l’humilité, dans l’obéissance, c’est merveilleux, c’est formidable. Fais-en lever beaucoup comme cela Seigneur, mais toutes avec cet esprit de soumission et d’obéissance et de silence ». C’est comme cela que l’Eglise devrait fonctionner.

 

Et là, c’est la gloire de Dieu qui se manifeste.

 

 

C127 Source de Vie – http://www.sourcedevie.com

 

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mis le 10/02/2004 modifié le 03/04/2005

 

Ce texte est la mise par écrit d’un message donné oralement par Henri VIAUD-MURAT, message qui a été enregistré sur cassette audio. Afin de garder la spontanéité de ce qui a été donné, la mise par écrit a été faite en conservant l’intégralité de l’enregistrement oral, sauf quelques modifications mineures qui étaient nécessaires à la compréhension du texte écrit.

 

24 commentaires pour A127 – Ministère de la femme dans l’Eglise

  1. sourire dit :

    Dans la bible, le mot ministère est le même que le mot diacre ou encore service.
    Les 4/5 ministères par exemple, sont un don que Dieu fait aux hommes et aux femmes (anthropos) Certaines traductions de la bible traduisent anthropos par ‘homme’, d’autre par humain ou personne. La même chose en 1Tim pour les diacres/diaconnesses. En grec, c’est aussi le mot ministère pour les hommes et pour les femmes. Depuis le Concile de 363, où les ministères féminins ont été interdits, on a fait énormément de discrimination envers les femmes,. dans les assemblées … et même dans la traduction de la bible (pas dans toutes).
    Soit bénie. Sandra

  2. Flo dit :

    Chère Sandra,
    Il est vrai qu’en Christ il n’y a pas de distinction entre l’homme et la femme, car nous sommes appelés à passer de corps charnel à un corps incorruptible ou cette différence de sexe n’aura plus de raison d’être. Mais tant que nous sommes corporellement dans ce monde, la distinction se fait et elle est de taille. Il n’y a qu’à voir tous les dégâts issus de la séduction sexuelle dans le monde. C’est pour ces raisons que la traduction du mot ne peut être prise hors contexte et qu’il faut se référer à toute la parole et à tous les enseignements donnés par Jésus ou l’apôtre Paul qui se trouvent dans les évangiles essentiellement. Nous avons beaucoup d’exemples dans les différents livres pour nous apercevoir du danger de certaines dérives. Les Corinthiens étaient des chrétiens charnels qui se laissaient attirer par la séduction de la chair sans aucun discernement, jusqu’à commettre des péchés non réprimés ouvertement dans leurs assemblées! Les chrétiens d’Ephèse étaient des adorateurs de déesses, les femmes avaient un pouvoir sur les hommes qui leur permettaient de les abuser sur tous les plans! Toutes ces exactions ont été mises en lumière pour nous servir dans tous les temps à comprendre quelle est la volonté du Père, et l’équilibre qu’IL souhaite obtenir dans nos assemblées, pour que nous puissions Le Glorifier. IL n’est pas fait mention de Docteresse ou de Prophêtesses dans aucunes des versions, je crois que la marque masculine est marquée, comme il est précisé dans cet article, en rapport à ce que Dieu a donné autorité à l’homme spirituellement pour que l’homme puisse contrôler ce qui est sujet à dérive chez la femme, c’est justement cette fameuse séduction.
    Mais l’homme a chuté depuis bien longtemps, et s’est laissé lui aussi séduire, ne remplissant plus son rôle, perdant son courage et acceptant toutes sortes de compromis. Dans SA grande Compassion et Miséricorde, Dieu a permis que certaines femmes puissent exercer ponctuellement, dans des situations tout à fait exceptionnelles les ministères réservés aux hommes, certainement à cause de ces dérives, et parce qu’il n’y avait qu’elles pour agir à ce moment-là. Je pense à l’évangéliste Corie Ten Boom par exemple.
    Je suis la première convaincue qu’une femme peut être tout aussi capable qu’un homme d’exercer dignement ces ministères, et même mieux que certains parfois, si elle est appelée à le faire ponctuellement dans un cas isolé. Mais je suis tout autant convaincue qu’en réponse à sa prière, Dieu lui permettra de rencontrer ensuite un ou des hommes qui pourront exercer le ministère officiellement dans l’assemblée où elle se situera elle-même physiquement. Elle se placera sous leur autorité spirituelle, tout naturellement, car elle reconnaîtra par l’Esprit celui qui a reçu de Dieu cette autorité, et elle glorifiera encore d’avantage le Père en agissant ainsi, car il est écrit qu’il n’est pas permis à la femme de parler (dans le sens enseigner) voir 1Corinthiens 14.35.
    – Je dois interrompre immédiatement car je suis appelée ailleurs, je valide à ce stade, mais il est possible de poursuivre si tu le souhaites, à plus tard –
    Que Dieu te bénisse, Flo

  3. Flo dit :

    Suite…
    Chère Sandra,
    je vais te parler de ce que j’ai éprouvé.
    Quand je fus convertie et que ce sont les évangélistes qui m’avaient amenés à Jésus qui m’ont fait savoir qu’il fallait se réunir, je me suis retrouvée dans une ADD. J’étais fraîchement convertie et mes pieds ne touchaient plus le sol à l’idée d’avoir enfin une famille en LUI. J’ai alors appris à discerner les rôles de chacun, le Pasteur prêchait, les anciens le faisaient aussi parfois à tour de rôle ainsi que d’autres pasteurs invités occasionnellement, et le reste de l’assemblée écoutait, louait, chantait…
    Parfois, certains frères ou soeurs avaient des témoignages à faire passer et le Pasteur les laissaient monter à la chaire pour les donner aux autres, ceci pour l’édification mutuelle. Je trouvais ceci séant, bien que certains témoignages n’étaient pas toujours aussi inspirés qu’ils semblaient l’être, mais le Pasteur attitré était souverain, il savait y mettre fin rapidement dans ces cas là dans la paix, le tout se passait dans l’harmonie. Je ne voyais pas de dérive dans ces attitudes, si ce n’est celles qui existaient à cause de la chair de ceux qui se comportaient selon elle, au coeur de l’assemblée pendant la louange, etc.
    Puis, ce pasteur a du partir et un autre, plus jeune, est venu prendre sa place. Dès que je l’ai aperçu, j’ai su qu’il n’était pas là envoyé par Dieu, car tout son être témoignait de son puissant orgueil, j’ai vu cette domination spirituelle qu’il comptait imposer dans ce lieu dès que j’ai croisé son regard. Dieu m’a donné de voir des choses que je ne comprenait pas intellectuellement, mais qui sont venues ancrer mon discernement spirituel à son égard, pour mer garder vigilante. La suite a confirmé, j’ai même du partir de cette assemblée après avoir tout essayé pour « calmer » le jeu en allant le voir, ainsi que son épouse, puis en confessant à deux soeurs ce qui m’apparaissait être faux et dangereux, montrant les aspects visibles qu’elles ont vu de l’abus exercé déjà sur ma propre personne, afin que je fasse selon la parole, dans un esprit de paix. Mais j’étais tellement en révolte, qu’il était plus aisé pour chacun de me juger à cause de mes attitudes encore charnelles certes, mais qui révélaient une vérité concrète toutefois. Tout le monde a ignoré, fermé les yeux, adulant l’HOMME plutôt que l’Esprit et la vérité.
    Je me suis littéralement retrouvée poussée dehors, c’est Jésus lui-même qui m’a fait sortir, car j’étais encore une chrétienne très charnelle, et même si mon coeur était bien disposé, la violence qui avait encore le pouvoir d’agir en moi était si puissante, que je l’aurais terrassé de mes propres mains lui, ou quiconque se serait interposé à ce moment-là. Dans Sa bonté, Dieu a évité un carnage, je suis partie en bénissant, malgré une profonde tristesse, car je quittais des biens aimés que j’aimais et que j’aurais aimé continuer à apprendre à connaître…
    J’ai ensuite eu confirmation que ce qu’il prêchait n’était pas conforme à l’Esprit de Dieu, même s’il utilisait la parole avec une forme de vérité pour mieux noyer le poisson, et je n’ai plus eu de doutes sur le fait d’avoir fait la volonté de Dieu en quittant cet endroit.
    Mais lorsque je me suis retrouvée seule, livrée à moi-même, par soucis d’obéissance, j’ai cherché à aller dans d’autres églises « locales » j’ai même était très bien reçue dans une assemblée baptiste internationale. Je me suis soumise sans sourciller aux méthodes employées, mais le refus de la part du pasteur de laisser le Saint-Esprit se manifester m’a montré de toute évidence une église morte, tout aussi candide et douce soit-elle. Car la lettre sans l’Esprit tue! J’ai dû partir à cause de ma soif de vérité.
    Puis, je me suis retrouvée tellement isolée qu’il ne me restait plus qu’internet, (j’avais d’abord commencé par cela, mais décidé de laisser en suspens pour vivre une véritable communion fraternelle physique, prise de la Sainte Cène…). J’ai fouillé les forums, réseaux, pour rechercher à m’assembler, même virtuellement en attendant de trouver des chrétiens physiques souhaitant vivre la vie de l’Esprit en ma compagnie, et là encore, j’ai vu des dérives, des séductions atroces qui m’ont fait bondir!
    Certains pasteurs hommes et femmes qui sont mondialement connus ont suscités mon intérêt dans un premier temps, et au fur et à mesure que le Seigneur crucifiait ce qui restait de charnel en moi, j’ai vu leurs faux évangiles de prospérité et autre. J’ai eu très peur, car je me suis aperçue que le peu de temps que j’ai passé dans ces structures religieuses qui prônent l’obéissance et la soumission, dans le but d’en faire un abus de pouvoir spirituel en se servant de la parole de Dieu en la tronquant, avait déjà déformé en partie mon discernement.
    Mais dans Sa bonté, Dieu m’a ouvert les yeux en m’inspirant toujours plus fort à communier avec LUI dans l’intimité de Sa Parole et en compagnie du Saint-Esprit pour me la confirmer.
    Alors, je n’ai plus eu peur, mais j’ai reçu cet appel à évangéliser, exhorter, prophétiser, bref, à partager tout ce que Dieu me donnerait pour l’édification commune, simplement conduite par Son Esprit.
    La création de mes blogs a créé quelques remous, certains hommes ont essayé de me faire reculer dans cette tâche, en tentant de me faire passer pour une femme insoumise à cause de ma prise de position ferme. Mais je n’ai pas capitulé, car ces hommes n’étaient pas inspirés par Dieu.
    Un jour, je suis tombé sur le blog d’un enfant de Dieu qui a reçu le ministère d’enseigner la marche par l’Esprit, et dès que j’ai lu les premiers articles, j’ai reconnu sa position sans même ne l’avoir jamais vu ni entendu, ni même entendu parler de lui. J’avais des restes de rébellion, et je me méfiais beaucoup.
    J’ai décidé de me rapprocher de lui en demandant une correspondance privée, mes premiers messages étaient inspirés bien plus par ma chair que par mon esprit. Je voulais le tester, mais pas dans un esprit de douceur spirituelle (ce qui est sain), mais poussée par ce qui restait de rebelle en moi.
    Il l’a immédiatement discerné de son côté, et a répondu avec une simplicité et une fermeté sans détour. Ceci, avec une douceur que je n’avais encore jamais connue spirituellement au travers d’un homme, car jusque là, je ne la connaissais que de la part du Saint-Esprit lui-même, dans ma relation intime avec Dieu.
    J’ai pris une claque spirituelle qui m’a secoué si fort, Dieu merci, qu’elle m’a remit les idées en place, l’Esprit de Dieu m’a révélé toute cette chair qui me conduisait encore, alors que je me croyais si spirituelle à l’époque, quel orgueil!
    Dans Son Amour, Il a brisé ce qui me tenait encore liée, en utilisant ce Frère à travers son ministère. Oui, cet homme a reçu le ministère et donc l’autorité spirituelle dont nous avons besoin, pour que la Voix de l’Esprit me le révèle au dedans de moi, Dieu m’a fait ainsi passer par le brisement et le renoncement parce que c’est nécessaire pour tout chrétien qui veut suivre Le Seigneur et marcher dans Ses pas, alléluia!
    Je te témoigne de ceci, à toi et aux lecteurs, simplement pour révéler que nos frustrations spirituelles sont souvent issues de ce qui reste en nous de non crucifié.
    Je ne peux pas savoir ce qu’il en est pour toi, ni toi pour moi… Je ne sais si tu es une chrétienne sauvée par grâce qui sera sauvée comme par le feu ou si tu feras partie de l’Epouse, mais je crois que tu y aspires tout autant que moi puisque tu cherches et qui cherche, trouve. Dieu le sait pour chacun d’entre nous, à LUI toute la Gloire! IL nous met là où nous devons être, que nous le sachions consciemment ou pas, parce qu’IL prend soin de nous en permanence dans Son Omniscience et Omnipotence et c’est LUi qui nous fait avancer avec notre accord, au rythme que nous choisissons de suivre ou pas. Quand cela fait mal, que nous ne sommes pas d’accord avec tel ou tel enseignement, alors il nous faut plus que jamais rechercher SA présence, aimer la Vérité. Car si nous l’aimons, elle va d’abord nous faire très mal, c’est incontournable, vu qu’il n’y a pas un seul juste, pas même un seul puisque tous ont péché et ont mérité la mort qui en est la conséquence! Mais ce mal là, pour nous qui croyons, c’est celui de la crucifixion, c’est aussi notre Vie en LUI et notre gloire à venir, alléluia!
    Bien fraternellement à toi chère Sandra, dans l’amour de Jésus, Flo.

  4. Lazare dit :

    Merci ma Sœur Flo pour cet article bien inspiré de notre bien aimé frère Henri que je chéri comme un père.
    J’aimerai que Dieu suscite d’autre frères comme Lui. Le Corps en a besoin, surtout en ces jours qui sont les derniers.
    A remettre en particulier à certains « frères », dont le comportement est véritablement indigne du nom qu’ils portent! Et je pèse mes mots. Je suis attristé, en ce moment. Ils ne connaissent pas encore ce que sera LA COLÈRE DE L’AGNEAU, s’ils continuent ainsi! Puisse Dieu avoir compassion d’eux! il y aura pourtant des fils du Royaume qui seront rejetés par Dieu ! Dieu est-Il injuste? Non! DIEU EST JUSTE dans tout Son Jugement et Il EST très, très patient!… Je n’ai, en effet, dans ma vie terrestre trouvé que très peu d’ hommes nommés « chrétiens » à l’esprit DOUX et PAISIBLE.
    Si un homme a cet esprit doux et paisible, on va le traiter généralement de faible, de femmelette, voir même de P…!
    C’est pourtant ce Que notre Père recherche! Car cela fait partie du fruit de l’Esprit!!! Beaucoup ont oublié ce que signifiait donc le nom de CHRÉTIEN = ÊTRE COMME CHRIST! Personnellement, je suis plus proche de beaucoup de mes Sœurs qui elles, manifestent le vrai caractère de Christ!
    j’ aurai beaucoup de choses à partager. LES HOMMES DEVRAIENT APPRENDRE EUX-MÊMES A SE TAIRE DEVANT CHRIST ET A ÉCOUTER SA VOIX !
    Au fait, au pied de La Croix, à Golgotha, combien y avait-il de disciples « hommes » de Christ ? Combien? UN seul ! Jean…
    Mais beaucoup de femmes !!! Jésus, n’oublie pas, et n’oubliera JAMAIS! Et que dire de cette femme qui a parfumé Jésus! que dire de Marie de Magdala… Je ne peux pas toutes les citer
    OUI, je vous béni vous les messagères de Bonnes Nouvelles! Vous qui faites partie de l’Armée Céleste, vous qui avez souffert, été rejetées, battues, exploitées, incomprises, pour la plupart, vous qui avez participé en quelque sorte aux souffrances de Christ! Que Son Nom soit glorifié, au travers de vos vies. Je le répète, Dieu Le Très-Haut ne vous oublie pas! Il connaît vos cœurs, Il voit vos vies. Encore un peu de temps et vous verrez LA LUMIÈRE ET VOTRE SALUT!
    Fraternellement en Christ.

  5. Flo dit :

    Chère Frère Lazare,
    Je me suis permise en corrigeant quelques points d’orthographe, de modifier le terme vulgaire employé, car il n’est pas utile de le citer. Ceci, pour garder les yeux fixés vers le Haut et non vers le bas, je pense que tu comprendras.
    Pour le reste, je te béni pour ton témoignage édifiant qui est réconfortant pour les Soeurs, nous avons besoin d’entendre de la bouche de nos semblables masculins ces choses, et parfois, il suffirait que certains mettent un tant soit peu leur orgueil machiste de côté pour nous permettre de les aider à devenir des hommes puissants en Christ, car il n’est pas bon à l’homme d’être seul, pour qu’ils soient délivrés de ce fléau. Dieu le sait et a établit les choses ainsi pour une bonne raison.
    Une femme rebelle va détruire même la plus petite pousse de spiritualité dans une relation conjugale ou fraternelle, mais la rébellion de la femme a vu le jour dès que l’homme a cessé de prendre ses responsabilités (Adam ne résistant pas à Eve séduite). Une femme à l’Esprit doux et paisible, peut apporter un soutien inestimable qui permettra aux hommes qu’elle côtoie d’être mis en valeur, dans le sens biblique du terme, comme ces Sarah, Ruth et tant d’autres en effet, pour faire référence à ce que tu as précisé.
    La rébellion conduit souvent à la jalousie, l’une s’inspirant de l’autre. Les dégâts fait depuis la nuit des temps en soumettant les femmes de force, ont réveillé en elles également cet esprit de jalousie féroce dont elles s’imprègnent à cause de leur frustration à ne pas discerner où commence la soumission volontaire spirituelle, et où celle-ci devient celle de la chair face aux hommes ou tout autre forme d’oppressions auxquelles elles n’ont pas à se soumettre pourtant, car en Christ elles sont libres!
    Leur manque de courage parfois les fait pencher vers ces travers, et elles se placent en victimes alors qu’en fait elles sont coupables de leur manque de confiance en leur sauveur, et de discernement de ce qu’elles sont en Christ!
    Les hommes dominateurs utilisent leur jalousie pour les diviser entre elles, car c’est leur moyen de pression le plus efficace! Si elles étaient conscientes de ce qu’elles sont, elles seraient une armée que nul ne pourrait défier, car si la jalousie féminine est une arme meurtrière, la complicité qu’une femme peut avoir avec une autre, est bien plus fiable dans la solidarité que ce que les hommes ne peuvent la vivre eux-mêmes, à cause de leur testostérones!
    L’ironie de la situation, qui est semblable à la folie de la prédication de la croix, c’est que plus les hommes se campent dans leur orgueil et tendent à dominer la femme, à cause de cette crainte qu’elle leur inspire en fait (car même si ce n’est pas avoué, c’est souvent le cas), et plus ils suscitent leur esprit rebelle et animent leur pouvoir de séduction destructrice, dont ils peuvent être les premiers terrassés sans même le voir venir!
    Alors que plus ils seront doux et paisibles de coeur, les aimant et les respectant comme Christ aime l’Eglise, et plus ils seront revêtus de ce Fruit de l’Esprit de Christ. Alors, les femmes qui les entourent seront naturellement encouragées à se soumettre d’elles-mêmes, reconnaissant l’Esprit de leur seul maître (Jésus en eux), pour LE servir dignement en les servant aussi de toutes les manières dont Dieu nous fait disposer pour l’édification commune et pour la SEULE Gloire de SON NOM!
    Que celui qui se croit debout prenne garde de ne pas tomber! Que tout pousse d’amertume soit rejetée loin de nous, hommes ou femmes chrétiens, afin de laisser le Saint-Esprit nous remplir et nous conduire dans toute la vérité les uns envers les autres. Mais que notre douceur soit celle de l’Esprit, et non celle de la chair, car la première peut se positionner fermement s’il le faut en restant docile, alors que la seconde sera au service d’un esprit rebelle dévastateur!
    C’est à cela que ceux qui restent dans les ténèbres pourront voir la lumière et y venir. Ce sont les fruits que nous portons qui convaincront et non les paroles théologiques, aussi justes semblent-elles être parfois. Je le crois.
    Fraternellement en Jésus, bien à toi, Flo.

  6. Lazare dit :

    Bon-Jour, Flo,
    pour te dire, que je t’ai bien comprise et que tu as bien eu raison de me corriger et de modifier le terme vulgaire que j’ai pu employer initialement ! Sache qu’habituellement je ne m’exprime pas ainsi, bien au contraire, et ce genre de termes, je les proscris de mon vocabulaire ! Mais mon indignation était tellement forte intérieurement que j’ai effectivement laissé un peu ma « chair » s’exprimer alors que j’aurai dû faire une pause et laisser l’ Esprit agir !
    Je commençais par ne plus regarder à l’essentiel, ce que tu rappelles fort bien dans ton commentaire, à savoir GARDER les yeux fixés vers le Haut et non vers le bas. Oui, j’ai encore besoin de Collyre, personnellement !
    Un grand Merci Flo, de m’avoir en quelque sorte corrigé ! Je l’accepte de toi, comme venant du Seigneur. Sois aussi bénie ma Sœur, et que Dieu te garde pareillement. Nous avons chacun encore un bout de chemin à parcourir ici bas, avant de partir Là-Haut…
    Fraternellement en Christ.

  7. Flo dit :

    Cher Lazare,
    Je ne t’ai pas corrigé à proprement parlé, je ne me le permettrais pas. Mais quand je les voient, j’essaie de corriger les phote d’aurtografe (lol) avant de poster, et par la même, cette fois-ci j’ai rectifié ce qui n’avait pas à paraître inscrit, pour l’amour de Dieu.
    Mais ne t’en fais pas, il peut arriver que nous ayons besoin du Collyre de Dieu à tour de rôle, et je compte bien sur toi pour m’en mettre dans les yeux quand j’en aurai besoin! Nous sommes sur le chemin mon Frère, nous arpentons le chemin, et ne sommes pas encore arrivés à cette perfection en Christ que lui-même nous donnera lors de son avènement, alléluia! Nous le savons, et voilà pourquoi il est bon de demeurer unis en Son Esprit, on peut se soutenir et se fortifier les uns les autres, c’est comme cela que le Père est encore le plus glorifié dans nos vies, je crois. Je me suis faite reprendre par une bien aimée il y a deux jours parce que je voulais tout gérer comme à mon habitude, c’est vrai que j’ai toujours été confrontée aux responsabilités et que cela est instinctif chez moi que de prévoir, anticiper… Mais là c’est dans un domaine où je suis sensée m’en remettre pleinement à Dieu et à elle, alors je vois très bien de quoi tu parles au sujet de ne pas avoir brider l’expression de cette part de chair qui a encore besoin d’être crucifiée en nous, parfois les mots sortent plus vite que ce que l’Esprit ne les confirme ou les infirme (Proverbes 16.20). A présent, tu l’as crucifié en Esprit et en Vérité puisque celle-ci est descendue dans ton coeur, là où est ton trésor. J’en ai fais de même en reconnaissant auprès de ma Soeur en Jésus qu’elle avait eu raison de me reprendre. Une fois les choses éclaircies, il ne faut plus y revenir et continuer à avancer dans la joie et la paix de Dieu. C’est aussi cela l’Amour de Dieu, Il nous parle tantôt d’une manière, tantôt de l’autre, alléluia!
    Fraternellement en Jésus, Flo.

  8. Lazare dit :

    Bon-Jour Flo,
    simplement pour te dire que tout ce que tu viens d’exprimer est vrai et que je suis tout à fait d’accord! Ton mari est bon ! :-) Que La Grâce de Dieu soit sur lui et que Son Esprit lui révèle dans Son cœur tout l’Amour du Père! C’ est vrai que parfois nous pouvons ne pas voir les choses du même angle, voir même dans le temps. Si vous êtes à l’intérieur ou à l’extérieur, ou si vous êtes directement impliqué ou non dans chaque situation que nous pouvons rencontrer. C’est un peu, comme les 4 livres écrits par 4 témoins différents: Marc, Luc, Matthieu et Jean qui décrivent la même personne à savoir: Jésus-Christ.Certains versets peuvent sembler en première lecture, être contradictoire. Mais quand L’Esprit qui en est l’inspirateur vous révèle alors vous voyez toute la complémentarité et la richesse de ces écrits.
    Continues Ma Sœur, par la vertu de L’ Esprit Saint.
    Fraternellement en Christ.

  9. Flo dit :

    Cher Lazare,
    Merci mon Frère en Jésus pour ton encouragement fraternel et tes prières! Je me demandais au début de ma conversion pourquoi avoir écrit 4 évangiles qui disent la même chose, à quelque chose près… Peu à peu, en lisant Matthieu, Marc, Luc, Jean et ensuite les lettres de Paul, j’ai vu combien la perception de chacun a un caractère tout personnel et particulier à mettre l’accent sur tel ou tel fait, pensée… Nous sommes tous si différents et quand la vérité est prononcée, l’enfant de Dieu la reconnait. Mais il est vrai que selon nos différences, il peut y avoir des affinités, on peut se sentir plus proche d’une personne que d’une autre, même si on va aimer les deux dans l’Amour de Jésus sans distinction. Ainsi, je crois que certains seront plus touchés par les paroles de Matthieu que de Luc et vice et versa. Tout ceci est donc complémentaire afin d’emmener chacun à l’unité, alléluia! Je le crois. Sois béni, bonne suite à toi également pour ce que Dieu te met à coeur d’accomplir en Lui, Flo.

  10. milliearuna dit :

    Bonjour Flo,
    Tout d’abord je veux te remercier vivement pour ce texte car j’ai pu être éclairée et encouragée par sa lecture et sa révélation. J’ai mis un peu de temps entre ma première lecture et ce commentaire parce que je voulais le relire tellement il m’est important. Je le garde donc « sous le coude » pour pouvoir venir y puiser régulièrement.
    D’autre part, je voulais juste rajouter à la phrase :
     » Le péché étant venu avec la haine et l’esprit de domination,… »
    que c’est Dieu lui-même qui a maudit la femme, après la chute, en disant que son mari dominera sur elle (Genèse 3.16).
    Donc, pour ce que je comprends, un mari non sanctifié (c-à-d la plupart) sera toujours amené à dominer sur sa femme puisque c’est une des malédictions données par Dieu.
    Il faut bien que chaque femme le comprenne pour pouvoir sortir de cette malédiction par sa conduite douce et paisible (voire sans parole). De là, elle changera la malédiction en bénédiction, pour elle bien sûr, mais aussi pour son mari, et plus (enfants, etc…)
    Voilà un petit aspect des révélations que ce texte d’Henri V-M. m’a permis de comprendre. Que le Seigneur en soit loué !

  11. Flo dit :

    Bonjour millie…
    Oui je l’ai compris de la même façon.
    A la différence qu’en Christ nous ne sommes plus sous aucune condamnation, ni donc malédictions, alléluia! Mais là où je te rejoins, c’est qu’un époux qui ne se laisse pas purifier et sanctifier au travers de la foi de son épouse, en recevant la parole vivante de Dieu, va se rebeller. C’est cet esprit de rébellion qui est sous la condamnation, et la femme qui était autrefois dans la même position, aura l’impression de supporter des choses difficiles à cause de ce qui reste de chair non crucifiée dans sa relation conjugale. Mais une fois qu’elle se soumettra totalement à l’Esprit de Dieu en lui abandonnant toutes choses, alors, la puissance maligne qui agissait au travers du mari deviendra caduque. Une femme qui ne répond pas à une attaque mais qui reste douce et paisible tout en accusant le coup est bien déstabilisante pour un esprit impur qui hait ce genre de comportement puisque c’est celui de son pire ennemi qui l’a vaincu! C’est ce qui est en train de se passer avec le mien, je béni le Seigneur pour cela, alléluia! La femme n’a donc plus à sortir de cette malédiction, ceci a été fait une fois pour toutes pour elle sur la croix (et pour son mari que Dieu veut sauver plus que tout), mais à rester dans les lieux célestes là où Dieu l’a établit en Jésus-Christ, afin que ce soit LUI qui soit glorifié!
    Je t’embrasse, à bientôt, Flo.

  12. Joy dit :

    Ce message de HVM ramène à la vérité de la place de la femme dans l’église. Que le Seigneur en soit loué!! Merci ma chère Flo! En Christ notre Seigneur! Sois bénie! Joy

  13. Eric R dit :

    Salut Flo, soeur merveilleuse et trois fois sainte (corps âme et esprit)! Je te demande ceci :
    parmi toutes les soeurs merveilleuses que j’ai rencontrées dans les rues de babylone et qui en sont sorties (dont ma sainte et tendre épouse, mon bijou de joie et d’amour en Jésus) et avec qui j’entretiens une amitié forte et grandissante, j’en connais certaines qui seraient encouragées, édifiées et fortifiées par quelques visites sur ton blog. Qu’en penses-tu, puis-je me permettre de leur adresser un lien vers celui-ci ? Je te demande ceci car ce sont des soeurs très précieuses et très chères pour nous, comme toi qui le deviens maintenant chaque jour davantage.
    Sois portée par la main de ton Jésus qui ceint ton coeur si doux.

  14. Flo dit :

    Cher Eric,
    Ce blog est disponible pour tous, il a été créé pour cela, tu n’as pas à me demander la permission par conséquent.
    Mais vérifie que ce soit conduit par le Saint-Esprit avant comme pour tout, c’est tout. Merci pour ton affection fraternelle, mais je ne suis pas trois fois sainte, loin de là! Je suis dans un combat permanent entre la chair et l’Esprit car l’ennemi sait que je suis entière pour Dieu et il y a tellement de blessures dans ma chair qui n’ont pas cicatrisées pour certaines, ou qui le sont mais que mon âme encore imparfaite et qui en garde un souvenir marqué au fer rouge, me rappelle constamment au travers des envoyés de Satan, que je suis une cible plus vulnérable encore que certaines Brebis qui n’ont absolument aucune idée de là d’où je viens et qui me jugent car je suis différente de la plupart à la base! Mais notre nouvelle nature doit nous rassembler en un seul et même Esprit, alors nos différences devraient être notre cadeau le plus précieux pour devenir comme notre exemple dans l’Amour, la compassion, la fermeté… L’ennemi le sait et Il attaque en permanence, un coup à travers ces blessures, un coup à travers mes enfants, actuellement même les deux… Bref, je loue le Seigneur de m’avoir toujours conduite LUI-MÊME par la main, car je ne suis pas une chrétienne « fréquentable » pour beaucoup de ceux qui aiment le stéréotype, la simplicité, qui recherchent la sanctification et la purification pour eux mais surtout sans se mouiller de trop envers ceux qui les entourent à cause de leurs propres faiblesses.
    Je ne cache rien, quand je pèche je le dis, m’en repends, mais je refuse catégoriquement d’en garder tout esprit de culpabilité ou me laisser juger par qui que ce soit qui se revêt d’un manteau d’orgueil spirituel se croyant plus sain que moi, ou que quiconque dans le corps!
    Cette attitude se multiplie dans les assemblées ou ailleurs dans le peuple chrétien, et il faut rester ferme selon l’appel que nous avons reçu personnellement, car nul ne peut juger de ce que son Frère ou Sa Soeur a reçu de la part du Seigneur, mais ferait mieux d’enlever la poutre de son oeil avant de vouloir ôter la paille de celui de son prochain.
    Alors non Eric, je ne suis pas 3 fois Sainte, j’ai des failles à cause de la chair et elles sont nombreuses, mais je suis entière pour Dieu et ma famille en Christ, comme celle que Dieu m’a donné de toute éternité pour en prendre soin et je continuerai à me mettre à nu, pour le renoncement total auquel j’aspire comme tous ceux et celles qui désirent marcher par l’Esprit! Mon esprit est parfait car il est régénéré en Jésus-Christ, comme tout chrétien né de nouveau, baptisé d’eau et d’esprit, mais mon corps est un corps mortel puant dans lequel réside le péché et mon âme tellement meurtrie, que je dois m’en remettre à Jésus en permanence pour qu’aucune pousse d’amertume ne puisse rejaillir, car tous ceux qui m’entourent détestent ce qu’ils y voient au lieu d’essayer de m’aider à la faire taire au-dedans de moi, ça leur fait peur, alors ils fuient, c’est ainsi!
    C’est compréhensible car rien de ce que j’étais ne peut être supportable pour quelqu’un qui a vécu à peu près normalement, rien! Si il y a une once de cela qui parait au-dehors à cause de ma chair, cela peut être terrifiant pour une douce et frêle Brebis, c’est ainsi! Je me retrouve toujours et encore seule alors, mais quelle grâce, car Jésus me regarde en souriant et me rappelle cette parole qu’il m’a donné le jour où IL s’est présenté à moi :

    « Tous t’ont abandonné et ils t’abandonneront encore, mais ne crains rien, car tu ne seras jamais plus seule. Je te connais, maintenant que tu me vois tu sais que c’est le Père qui m’a envoyé, tu pourras avancer avec assurance car personne ne t’arrachera de ma main. Tu souffriras en mon Nom, mais je t’ai donné la victoire et tu glorifieras mon Nom ».

    Alors je remercie le Seigneur car SES promesses sont véritables et justes, je continuerai à être celle qu’IL façonne lui-même entre Ses mains, que cela plaise au-dehors comme au-dedans, ou pas! Voilà pour que tu puisses mieux discerner qui je suis puisque nous nous connaissons à peine.

    Bonne continuation à toi, béni toutes les Soeurs qui t’entourent de ma part, qu’elles ne craignent plus rien, Dieu est avec elles tous les jours jusqu’à la fin, en Jésus-Christ, en Matthieu 28.20. Flo

  15. Eric R dit :

    Je viens de voir ta réponse, comme je n’ai pas reçu de mail d’ alerte je te reposai la question, et voilà déjà la réponse. comme avec notre Epoux.
    Si tu es une femme difficile à aimer c’est bon pour nous, car nous sommes peu attirés par la facilité, c’est bien pour dormir.
    En y réfléchissant bien, ceux qui se pensent et se montrent accessibles le sont souvent moins, car c’est une apparence trompeuse qui met souvent du temps à tomber, et qui laisse voir des choses difficiles.
    J’aime bien ce que tu dis. Je ne juge pas, ni bon ni mauvais, mais dans tous tes posts j’entends un cri tempéré par la recherche d’édification, mais néanmoins un cri violent, comme un shofar qui remonte du plus profond de toi (j’ai l’ouie fine, ça m’ empêche souvent de dormir) Je sens aussi que tu as espéré longtemps la reconnaissance (cause inévitable de blessures) et que tu as fini par renoncer pour sauver ton amour pour Jésus. Il est jaloux notre Dieu, il veut que que tout vienne de lui, pour nous. Il ne nous a pas créer pour l’ éblouir, mais pour être ébloui par lui. Cette fierté c’est Jésus lui-même. Quand on s’est mis dans la tête de l’ épater par nos exploits, il nous laisse faire, c’est dur, alors on s’épuise, on craque, on est perdu, cuit, désemparé, brisé. Et il est là, fidèle, délicat et plein de sollicitude. Il ramasse le pot d’argile en miettes, et il en fait un vase précieux pour recevoir l’huile, une fois broyés !
    On ne peut pas comprendre tout ça le jour du baptême !
    Quand tu parles de ta chair tu me fais penser à l’écharde de Paul.
    La différence entre Jésus et nous, c’est que lui n’a jamais péché avant son baptême, son patrimoine santé était intact ! Mais il a prévu que, unis les uns aux autres, nous soyons en capacité de faire bien plus que lui. C’est ce quoi nous sommes appelés !
    Et c’est ce que nous faisons.
    Si tu regardes bien, tu verras que depuis ta réponse à son appel, il t’a tellement modifiée, que tu n’existes même plus telle que tu étais ! Et là où tu en es aujourd’ hui, sous chacun de tes pas s’enfonce la tête de satan, demain elle s’enfoncera encore un peu plus, c’est tout. Mais bon, à chaque jour suffit sa peine. Le jour même de ton appel tu as commencé à lui marcher dessus, comprenons qu’il se venge ! Il est l’opposé de Jésus. Sa vengeance va jusqu’ à nous aveugler pour si possible piétiner le coeur de Jésus. Quand il y parvient il nous laisse dormir dans des soit-disant bénédictions et savoure le mal qu’il fait à Dieu. Mais notre Dieu est Dieu, il finit par nous expliquer la situation et là Satan à à nouveau à craindre pour sa tête, et nous pour nos talons ! Plus les douleurs de l’enfantement !
    Enfin, c’est bientôt fini, et certains d’entre nous paieront de leur vie même avant l’enlèvement. Je ne refuse pas de souffrir, et pourtant je n’aime vraiment pas ça. Je suis un costaud au caractère bien trempé, mais très douillet, très très douillet… Ouille ! Menuisier, charpentier, patron, toujours à l’établi, pas de cravate, un dur de dur, les gens me craignent, mais très douillet. Quand je regarde qui Jésus à fait de moi, je me marre. Je discerne quelque chose de ridicule (mais d’humiliant quand-même, même si ça me fait rire!)Un jour j’ ai même entendu Jésus rire, j’étais en train de me prendre au sérieux dans un échafaudage de pensées, puis il m’ a juste rappelé qu ‘il était là. Quelle Honte j’ai éprouvé, comme un gosse pris la main dans le sac, comme une femme surprise toute nue ! Et lui riait, il avait bien raison !J’adore ce Dieu, quand il est farceur c’est toujours édifiant, aucune malice, ça m’ a redressé net ! Tsadaq !Il m’ a donné sa pensée à la place, et c’était bien. Du haut de mon échafaudage j’aurais ramassé une drôle de gamelle. Un vrai Sauveur ! toujours sauveur. toujours génial. Et nous à moitié gouick dans nos têtes !
    Mes posts sont destinés à encourager, exhorter et édifier. Quand je suis poussé par l’ Esprit à témoigner des oeuvres préparées d’avance par chez nous, j’ y mets tout mon coeur. Mais je suis capable d’être le blaireau parfait, idiot, méchant, stupide, et fier de lui ! D’ailleurs avec les années, c’est en découvrant à quel point j’étais mauvais que j’ai été déterminé à enfin obéir.
    Tu vois je me lâche un peu, mais je vois bien l’idiot du village qui reste caché. D’ ailleurs c’est ce qui me met à l’aise avec les autres de cette espèce. Jésus est le chemin vers Dieu, et moi une porte vers Jésus, puisqu’il y a en moi le crétin sous anesthésie, et Jésus. Si je rencontre quelqu’un qui cherche Dieu, c’est du gâteau ! sacrifice vivant pour aider l’autre à y arriver.
    J’aime cette vie, il y a quelquechose de comique dans le dramatique !
    Grâce à Dieu !

  16. Flo dit :

    Cher Eric,
    Je reprends quelques phrases pour te répondre :
    « En y réfléchissant bien, ceux qui se pensent et se montrent accessibles le sont souvent moins, car c’est une apparence trompeuse qui met souvent du temps à tomber, et qui laisse voir des choses difficiles. »
    C’est vrai, c’est pour cela que de ne pas plaire au premier abord ou même à long terme ne me gêne pas plus que cela, car je suis transparente pour ne rien cacher. Ainsi, ceux qui persévèrent car ils ont l’ouïe fine et entendent les cris de mon coeur, savent que je suis toujours à leurs côtés avec mes qualités et mes défauts, mais toujours disponible pour eux.
    « dans tous tes posts j’entends un cri tempéré par la recherche d’édification, mais néanmoins un cri violent, comme un shofar qui remonte du plus profond de toi »
    Oui, je crie au-dedans car Dieu a tempéré ce caractère qui ne m’appartient plus pour faire toujours place plus grande au sien en moi. Mais je renverse volontiers les tables des voleurs qui violent le temple de Dieu quand une saine colère me gagne, pour faire place nette. Mais il n’y a plus ni animosités, ni rancoeurs, une fois le coup de vent ayant soufflé, l’eau calme et paisible coule à nouveau.
    « Il est jaloux notre Dieu, il veut que que tout vienne de lui, pour nous. Il ne nous a pas créer pour l’ éblouir, mais pour être ébloui par lui. Cette fierté c’est Jésus lui-même. Quand on s’est mis dans la tête de l’ épater par nos exploits, il nous laisse faire, c’est dur, alors on s’épuise, on craque, on est perdu, cuit, désemparé, brisé. Et il est là, fidèle, délicat et plein de sollicitude. Il ramasse le pot d’argile en miettes, et il en fait un vase précieux pour recevoir l’huile, une fois broyés ! »
    C’est parce que j’ai été abandonnée depuis l’enfance que Dieu m’a recueillie avec une parole très claire:
    « Tous t’ont abandonné et ils t’abandonneront encore, mais MOI je serais là »
    Il m’a fallu du temps pour apprendre à lui faire confiance, mais quand IL m’a enlevé lui-même de cette assemblée, je me suis retrouvée seule avec LUI et peu à peu IL m’a montré qu’une fois à genoux, une fois debout, une fois le dos courbée, peu importe ma posture, IL était là pour me garder et depuis, j’avance… Coûte que coûte.
    « Si tu regardes bien, tu verras que depuis ta réponse à son appel, il t’a tellement modifiée, que tu n’existes même plus telle que tu étais ! Et là où tu en es aujourd’ hui, sous chacun de tes pas s’enfonce la tête de satan, demain elle s’enfoncera encore un peu plus, c’est tout. Mais bon, à chaque jour suffit sa peine. Le jour même de ton appel tu as commencé à lui marcher dessus, comprenons qu’il se venge ! »
    Oui, j’en suis convaincue et quand je me trouve minable à cause de mes faux pas, alors je peux regarder dans le rétroviseur et dire à mon Roi, Waoo! Tu as vu tout le chemin que tu m’as fais parcourir en si peu de temps! Merci de continuer à me faire marcher mon Seigneur adoré car à chaque pas, je lui enfonce la tête un peu plus! Je suis attaquée certes, eh alors? Dieu est avec moi, qui peut me faire du mal? Je suis morte à la croix, tout ce que je vis à présent n’est que pour apprendre à devenir celle qu’IL a recréé et peu importe les épreuves, je sais que la vérité est là, c’est tout.
    Bonne suite à toi et aux tiens, à bientôt Eric. Flo

  17. Eric R dit :

    Exactement ! Flo, merci pour tous ces échanges pleins d’ effusion, comme avec Henri, Lazare, et nos autres frères et soeurs qui sont dans nos coeurs, cette sainte ardeur qui vient du Consolateur. Merci beaucoup pour tout le temps que tu as passé dans ces échanges.
    Je voulais te poser cette question: dans quelle ville habitez-vous ?
    Pour vous aussi, excellente navigation dans les eaux vives !

  18. Flo dit :

    Cher Eric,
    Je ne donne aucun renseignements de la sorte sur le blog. Mais je suis plutôt dans le Sud de la France.
    Bonne continuation à toi et aux tiens, Flo

  19. Eric R dit :

    Chère Flo, je comprends très bien.
    Au besoin nous pourrons échanger nos adresses mail par l’intermédiaire de Henri, surtout si l’air de la Bretagne vous inspire !
    Quimperlé c’est Finistère, là où finissent les terres, et où commence le ciel !
    Excellente semaine à toute l’ équipe !

  20. Flo dit :

    Cher Eric,
    je te contacte en privé. Gardons le fil de commentaires pour l’édification commune.
    Flo

  21. Keith King dit :

    Mais quel est le but de la soumission de la femme vis-à-vis de l’homme ? Le texte demeure silencieux. Mais il est possible de dire que la soumission de la femme a l’homme a pour but de permettre la meilleure cohésion de la famille chrétienne. Comme représentant du Christ, l’homme est tenu pour responsable pour la condition spirituelle de sa famille. En s’alignant sous l’homme et en alignant les enfants sous les parents, la famille chrétienne se présente comme une famille assujettie à la seigneurie unique de Christ, car ce n’est pas seulement la femme qui a le devoir de la soumission. L’homme aussi a le devoir de la soumission ; la soumission à Jésus-Christ.

  22. Eric R dit :

    Bonjour Keith. Dans un sens spirituel, je comprends : l’homme se met à l’abri du Très-Haut, (mis sous Dieu), et l’ épouse se met à l’abri sous son époux, lui même à l’abri du Père. Voilà pour quoi Paul parle du mystère de l’ Eglise, et l’atmosphère dans laquelle un couple d’enfants de Dieu est censé vivre. Avec mon épouse nous le comprenons ainsi, et elle a plus de facilité à me suivre quand elle voit Jésus en moi. A nous deux de bien le connaitre !

  23. Flo dit :

    Bonsoir Eric R,
    Je pense aussi cela de la même manière et j’ai hâte de pouvoir me placer sous l’autorité de mon époux quand il sera converti. Quand les choses ne sont pas claires, les tentations sont grandes et les épreuves qui s’y rapportent bien difficiles!
    Bonne suite à toi bien aimé du Seigneur, Flo.

  24. Eric R dit :

    Mais c’est là aussi que ça doit être inconditionnel pour la femme, car avec Jésus nous ne comprenons pas non plus tout tout de suite, et ne devons pas en faire une occasion de rébellion !

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